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Titre

UQTR 4 mars 2015

Expertise

en gestion collective éclairée et responsable de la relation écrans-enfants en France, au Québec, au Michigan, en Californie.....

1. Québec, novembre 1976.
Une première juridiction Nord-Américaine adopte une loi encadrant la relation écrans-enfants. Le gouvernement québécois rend illégale la publicité ciblant les moins de 13 ans à partir de 1980. Contestée par le producteur de jouets canadien Irwin Toys, la Cour suprême du Canada reconnaît la constitutionnalité de la loi québécoise en 1989. En 2011, donc 31 ans après son entrée en vigueur, des chercheurs publient les résultats de leur étude sur l'impact de cette loi. (voir 9 ci-dessous). Aujourd'hui encore, le Québec reste la seule juridiction nord-américaine à avoir osé encadrer les pratiques de l'industrie publicitaire qui tire profit de sa relation abusive avec les enfants.

2. États-Unis, 1995. Création de la Semaine sans télévision sous le titre de TV Turn-Off Week, par Henry Labalme et Matt Pawa. En 1997, la Semaine sans télé est reprise en France par Enfance-Télé-Danger?

3. Québec, février 2001: le Conseil supérieur de l'éducation du Québec publie un ''Avis'' reconnaissant le lien entre les contenus violents présentés à l'écran et le comportement d'un nombre croissant d'enfants. Dans un dossier étoffé sur la hausse du nombre d'enfants aux prises avec des difficultés de comportement dans les écoles primaires, le CSE attribue la croissance (le nombre a triplé en 15 ans): à trois facteurs: «les changements qu'a connus la structure familiale, le manque d'encadrement parental, l'exposition répétée à la violence véhiculée dans les médias.»

4. Whitehorse, Yukon, juin 2001. Congrès annuel de la Fédération canadienne des enseignantes et enseignants. Publication des résultats d'un sondage auprès de la population canadienne . La violence à la télé influence-t-elle le comportement des enfants? 69% des Canadiens répondent OUI. 76% des Québécois répondent OUI. Deuxième question: le gouvernement devrait-il intervenir? 86% des canadiens et 91% des Québécois disent OUI.

5. Québec, printemps 2003. L'association des comités de parents de la Capitale-nationale et de Chaudière-Appalaches invite ses écoles à participer à un projet québécois de réduction du temps-écrans inspiré du programme SMART. Le matériel éducatif inédit et les interventions sont réalisés par Edupax. Le programme comporte trois mois de préparation des élèves, des parents et des communautés, suivis d'une phase de zéro temps-écrans durant 10 jours, elle-même suivie d'une reprise du temps-écrans inférieure à 5h/semaine. 

6. Québec, juillet 2004: publication à l'intention des ministères québécois et canadiens de la Sécurité publique de la première évaluation du programme québécois de réduction du temps-écrans dans onze écoles primaires et une école secondaire des régions de Québec et Bellechasse.

7. Québec, octobre 2004 : une vidéo décrivant le programme avant, pendant et après est mise en ligne, permettant ainsi à d'autres écoles d'expérimenter le programme dans leur milieu.

8. Saint-Basile-le-Grand, Québec, avril 2007. Le Défi 10 jours sans écrans fait la Une du Journal de Montréal avec pour titre 653 enfants en désintox.

9. Montréal, janvier 2008. L'émission de télévision Enquête diffuse un reportage de 30 minutes sur le Défi 10 jours sans écrans par les élèves de l'école primaire publique de Saint-Basile-le-Grand: «Dix ans et accrocs».

10. Montréal, Juin 2008:
Statistique Canada publie les résultats d'une vaste étude concernant l'impact du temps-écrans sur le métabolisme et l'excès de poids. «Le livre fait moins engraisser que la télé».


11. Strasbourg, mai 2008.
Une première école de France accepte de vérifier si le projet québécois de réduction du temps-écrans peut traverser l'Atlantique. La Chambre de consommation d'Alsace et l'Institut Éco-conseil recrutent une école du quartier Neuhof, à Strasbourg, où le personnel accepte de s'investir dans le Défi 10 jours pour voir autrement. Succès éducatif total doublé d'une couverture médiatique fulgurante. On peut consulter en ligne le descriptif du projet mené à l'école du Ziegelwasser .

12. France, entre 2008 et aujourd'hui, des écoles de France reprennent l'initiative strasbourgeoise sous divers noms: «J'ai du cran, j'éteins l'écran», «Je gagne du temps sur les écrans», «Écrans fermés, ça fait du bien», «Défi pour apprivoiser les écrans», etc.

13. Le Mans, janvier 2011.
Jérôme Gaillard, directeur d'école, affiche sur le site Takatrouver un guide pratique qu'il met à la disposition des écoles où l'on veut organiser le Défi sans écrans.

14a. Colombie-Britannique et Illinois, 2011. La loi québécoise interdisant la publicité aux enfants a été évaluée par des chercheurs de l'Université de Colombie Britannique et de l'Université d'Illinois. Les résultats sont publiés dans le Journal of Marketing Research.
Fast Food Consumption and the Ban On Advertising Targeting Children: The Québec Experience.
(Trad.: La consommation de malbouffe et l'interdiction de la pub ciblant les enfants: l'expérience québécoise)


14b. Silicon Valley, juin 2012.
Le site Internet de l'organisme CARE2 affiche un article intitulé «Advertising Bans Work: Quebec Has the Lowest Obesity Rate.» (L'interdiction de la publicité porte fruit: Québec a le taux d'obésité le plus faible)
'The province of Quebec in Canada has the lowest childhood obesity rate in the country despite having one of the most sedentary lifestyles. How is that possible? A study by Tirtha Dar and Kathy Baylis found that Quebec's 32 years ban on advertising to children led to an estimated
- US$88 million annual reduction in expenditures on fast food.
- 13.4 billion to 18.4 billion fewer fast food calories being consumed per year.

Traduction. La province de Québec possède le taux d'obésité le plus faible au Canada, même si le style de vie de sa population est le plus sédentaire. Comment est-ce possible? L'étude réalisée par Tirtha Dar et Kathy Baylis révèle que l'interdiction de la pub ciblant les enfants en vigueur depuis 32 ans a donné deux résultats tangibles: 
- réduction des dépenses en malbouffe de 88 millions $ par année.
- entre 13,4 et 18,4 milliards moins de calories ingérées par année.

14c. New York, juillet 2012.
Le New York Times rapporte les conclusions des chercheurs concernant l'utilité de la législation québécoise interdisant la publicité aux enfants. L'article de Catherine Musemeche s'intitule «Ban On Advertising To Children Linked To Lower Obesity Rate.»

15. Saguenay, hiver 2011.
L'école Fréchette, de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, organise la réduction du temps-écrans pour tous ses élèves de la Maternelle jusqu'à la fin du secondaire, donc âgés de 5 à 16 ans. Le projet a donné lieu à une vidéo produite par Québec en Forme.

16. Strasbourg, mai 2011. L'Institut ÉCO-Conseil publie les résultats d'une enquête sur la durabilité des bienfaits du Défi pour voir autrement 6 mois et 2 ans après la fin de l'expérience. Les bénéfices obtenus dépassent les attentes.

17. Montréal, novembre 2012. Les concepteurs du Défi 10 jours sans écrans identifient treize facteurs responsables de son succès. Comment a-t-on pu atteindre des taux de participation supérieurs à 95% chez des élèves et leur famille? Ces facteurs ont donné lieu à une présentation aux Journées annuelles de Santé publique en novembre 2012.

18. Boston, mars 2013. Les conditions gagnantes du programme éducatif DÉFI SANS ÉCRANS  <10Day Screen-Free Challenge>  sont présentées à Boston lors de la conférence annuelle de la Campaign for Commercial-Free Childhood (CCFC) sous le tire Roadmap From TV Turn-off To Screen-Freedom.

19. Trois-Rivières, juin 2013. Au cours de l'année scolaire en cours, plus d'une vingtaine de reportages ont été publiés sur des écoles ayant participé à la réduction du temps-écrans au Québec et en France.

20. Québec, 2003-2013. En une décennie, plus d'une centaine d'écoles québécoises ont organisé la réduction du temps-écrans et les bilans ont été mis en ligne chaque année.

21. Strasbourg, juin 2013. L'Institut ÉCO-Conseil a répertorié plus de 140 écoles de France où les élèves ont été invités à réduire leur temps-écrans au cours des 5 années précédentes.

22. Montréal, septembre 2013. Le magazine de protection du consommateur Protégez-vous affiche le Défi 10 jours sans écrans sur son site en invitant les écoles à y participer pour faire bouger leurs élèves.

23. Montréal, décembre 2013.
Le magazine Protégez-vous dévoile Les coûts cachés de la surexposition précoce (aux écrans).

24. Montréal, janvier 2014.
La Fondation des maladies du coeur du Québec met en ligne son programme de réduction du temps-écrans sous le titre de SOIS FUTÉ ÉCRANS FERMÉS.

25. Paris, 30 avril 2014. Colloque Les enfants face aux écrans: faisons le point. En collaboration avec l'école 40bis rue Manin, la Mairie du 19e arrondissement et Edupax.

26. Paris, juin 2014. Mise en ligne des conférences enregistrées lors du colloque du 30 avril 2014, dans la salle des fêtes de la Mairie du 19e arrondissement.

27. Trois-Rivières, Québec, décembre 2014. Parution de Miroir ! Ô grand miroir de la science, dis-moi la vérité sur le prix à payer par mes élèves pour la hausse du temps-écrans.

28. Paris, janvier 2015. Annonce officielle de la création d' ALERTE, acronyme de Association pour l'Éducation à la Réduction du Temps-Écran. Bienvenue aux personnes et organismes qui veulent mettre l'épaule à la roue. 

29. France, janvier-février 2015. Le magazine Soins/Pédiatrie-Puériculture publie un numéro spécial L'enfant et les écrans, y compris un article intitulé Décrocher des écrans pour mieux les contrôler

30. Trois-Rivières, Québec, 4 mars 2015. 4e colloque Edupax intitulé Les écrans: libération ou esclavage? En collaboration avec l'AREQ 04 et le Département de Lettres et communication sociale de l'Université du Québec à TroisRivières.

31. Bretagne, 20 mai 2015
. Un arc-en-ciel dans l'cartable et Edupax invitent la France entière à Montfort-sur-Meu pour le colloque Des écrans pour servir, oui. Pour asservir ? NON ! Bienvenue à tous.