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47 thèmes de conférences et ateliers offerts par Edupax |
| 2000-02-10 | INTIMIDATION : OUTILLER LES VICTIMES et LES TÉMOINS, RECYCLER LES AGRESSEURS |
| Dans le but de réduire la violence physique et verbale, des écoles du Québec et de France ont appris aux enfants de Maternelle à 4e année quatre exercices simples pour les aider à guérir la PEINE, la PEUR et la COLÈRE. Chez les élèves du 3e cycle, les enfants ont aiguisé leur jugement critique en identifiant des émissions, films, jeux vidéo et vidéoclips qui véhiculent des doses importantes de «bactéries» : V V (violence verbale), V P (violence physique), Pr (peur), SX (sexisme). Où ces bactéries vont-elles se loger en moi? Comment affectent-elles ma santé, mon langage, mes attitudes, mon comportement, mon humeur? Comment empoisonnent-elles notre vivre ensemble, ma vie, la vie de mon école et celle ma famille? Au secondaire, le jugement critique s'aiguise avec des stratégies pédagogiques et des exercices adaptés. L'intimidation n'est pas une fatalité, la détresse et l'isolement non plus. L'heure est venue de voir au-delà des punitions et des exclusions qui nous cachent la réalité ou déplacent les problèmes. La prévention et l'éducation donnent des fruits plus éclatants que la répression et l'exclusion. | |
| 2000-02-09 | INTIMIDATION ET SANTÉ MENTALE: COMMENT OUTILLER LES ENFANTS, LES ADOS, LES PARENTS? |
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Les écrans sont des outils puissants utilisés par les industries du marketing et du divertissement pour attirer et capter l'attention du plus grand nombre possible d'enfants et d'ados. On veut les y garder le plus souvent/longtemps possible en dépit des coûts individuels et collectifs qui ne cessent d'augmenter : sédentarité et obésité, déficit de l'attention, peurs et qualité du sommeil, désordres alimentaires, troubles de comportement, vision du monde et de la vie, hygiène mentale et habiletés sociales.... Pendant que les sommes investies ne cessent d'augmenter pour attraper les jeunes à un âge où ils sont des proies faciles, des éducateurs (enseignants et parents) ont découvert une projet original qui permet aux familles de réduire le temps consacré aux écrans par les jeunes. Le projet comporte des activités éducatives étalées sur 2-3 mois qui ont permis à des milliers d'enfants d'acquérir le VOULOIR et le POUVOIR d'échapper à l'emprise des écrans. Ce projet stimule 3 compétences: capacité d'expression + jugement critique + empathie/compassion/entraide. Et il produit des résultats étonnants en France et au Québec, partout où des enseignants et des parents acceptent de collaborer pour l'organiser. Pourquoi le Défi sans écrans conduit-il à la victoire plus rapidement et certainement que les stratégies déjà connues pour éduquer des citoyens responsables?
FORUM «ÉCRANS ET ÉDUCATION» ORGANISÉ PAR GRAINE DE CITOYEN, ANGERS, FRANCE |
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| 2000-02-08 | MOBILISATION POUR DÉCROCHER DES ÉCRANS : LES BÉNÉFICES POUR LE VIVRE ENSEMBLE ET LA PERSÉVÉRANCE SCOLAIRE |
| Dès leur plus jeune âge, les enfants sont attirés par des écrans. Plusieurs parents croient que l'exposition aux écrans rendra l'enfant précoce, intelligent, déluré, etc. Plus de la moitié des enfants et des ados ont maintenant des écrans dans leur chambre. Or, des milliers d'études ont démontré qu'exposer des bambins, des enfants et des ados aux écrans entraîne l'augmentation de divers risques: retard du langage, déficit de l'attention, troubles du comportement, sédentarité et obésité, obsession de l'apparence et faible estime de soi, troubles de l'alimentation (boulimie, anorexie), recours à divers produits amaigrissants, etc. Des études ont aussi démontré que le temps-écrans pouvait affecter la réussite éducative et la persévérance scolaire. Devant de tels diagnostics, plusieurs intervenants auprès des jeunes se demandent comment aborder la question avec leurs élèves et leurs parents. En 2001, le Dr Thomas Robinson publiait les bénéfices obtenus suite à l'implantation dans une école primaire du programme SMART, acronyme de Student Media Awareness to Reduce Television. En 2003, une première école québécoise expérimentait un programme de réduction du temps-écrans exigeant la mobilisation des parents et des communautés. Depuis lors, plus d'une centaine d'écoles ont emboîté le pas. En 2008, une première école expérimentait le programme en France suivie par plus d'une quarantaine d'écoles jusqu'à maintenant. En 2011, l'Agence pour la Santé publique du Canada plaçait le programme SMART au rang des pratiques exemplaires en matière de prévention de l'obésité. Dans toutes les écoles où l'on a évalué le Défi sans écrans, les parents, les enseignants et les élèves ont confirmé des bénéfices substantiels. Pourquoi la réduction du temps-écrans permettrait-elle de prévenir les comportements et paroles violentes? Pourquoi permettrait-elle aussi de prévenir l'abandon scolaire? Pourquoi l'exposition fréquente à des fictions médiatiques, y compris les jeux vidéo, présenterait-elle l'abandon scolaire comme une voie vers la liberté? ….et l'école comme une prison? Se pourrait-il que les écrans exercent sur les jeunes un impact comparable à celui du mirage sur les voyageurs du désert? Pour obtenir du succès, la réduction du temps-écrans requiert des précautions pédagogiques essentielles sans quoi elle reste un mignon petit projet parascolaire. À quelles conditions la réduction du temps écrans peut-elle constituer une piste exemplaire pour favoriser l'acquisition de diverses habitudes de vie saines? | |
| 2000-02-07 | CONTENU OFFERT AUX ADOLESCENTS, AUX PARENTS ET AUX ENSEIGNANTS |
| Violence, incivilités et détresse ne sont pas des fatalités. Elles peuvent survenir en tout temps et en tout lieu, dans la famille, dans le quartier, dans le sport et, inévitablement, à l'école. Aucune école n'est à l'abri. Les facteurs qui favorisent leur apparition et leur augmentation sont connus. La question fondamentale, c'est comment y remédier. Au cours du dernier demi-siècle, dans tous les pays industrialisés, 3 phénomènes se sont conjugués: la structure familiale est devenue plus fragile, l'encadrement parental a disparu, l'exposition des cerveaux à des divertissements violents s'est accrue. Plusieurs types d'écrans ont envahi la vie des jeunes humains, au point d'accaparer leur attention plus de 35 heures par semaine en moyenne, sans compter les minutes où ils sont préoccupés par les messages en attente. Deux industries - divertissement et publicité - ont utilisé ces écrans pour cibler les cerveaux des jeunes comme s'il s'agissait de proies. On a scruté leurs vulnérabilités neurologiques et psychologiques. Les conséquences de l'exposition massive aux écrans sont connus et documentés. En quittant la conférence, les enseignants et les parents seront en mesure de préparer un plan de prévention pour leur école. Une période d'échanges permettra au personnel et aux parents de se questionner sur les implications d'une concertation plus étroite entre l'école et les familles. | |
| 2000-02-06 | PAS DE MONDE ÉCOLOGIQUE SANS CONSOMMATION MÉDIATIQUE ÉCLAIRÉE |
| Les écrans ont envahi nos vies avec une utilité indéniable. Télé, consoles de jeux, portables soi-disant intelligents, ordinateurs, Facebook, etc. Travail, loisirs, échanges, liens, les fonctions sont multiples et utilisées quotidiennement. Pendant que nous cherchons des activités pour intéresser nos élèves à changer la réalité, des écrans de plus en plus puissants sont utilisés pour les éloigner de la réalité, les séduire avec des fictions qui les désensibilisent, les déresponsabilisent. Grâce à la publicité, les écrans les gardent captifs, sédentaires, tout en formatant leur cerveau pour en faire des consommateurs avides, inassouvis! À l'école, on déplore les dégâts et on demande aux enseignants de les réparer: baisse de motivation, hausse de l’inattention, de l'énervement et de l'abandon scolaire. Un nombre croissant de parents avouent avoir du mal à éloigner les enfants des écrans ou à réglementer son utilisation. Il y a effectivement corrélation entre la dépendance aux écrans, les apprentissages scolaires en baisse et le je-m'en-foutisme environnemental. La santé des jeunes, leur réussite éducative, la pratique régulière d'activités physiques et la préoccupation environnementale exigent toutes un pré-requis écologique incontournable: une consommation médiatique éclairée. C'est possible, nécessaire, connu et les évaluations démontrent que ....ça fonctionne au-delà des attentes. | |
| 2000-02-05 | USAGE GRANDISSANT DES ÉCRANS, DU CONSTAT AUX CONSÉQUENCES: QUELLES CONSÉQUENCES SUR LES APPRENTISSAGES ? COMMENT SE POSITIONNER ? COMMENT AGIR ? |
| Télévision, ordinateurs, consoles de jeux vidéo, téléphones portables, etc. Les écrans ont envahi nos vies avec une utilité qui n'est plus à démontrer. Travail, loisirs, échanges, liens, les fonctions sont multiples et utilisées quotidiennement. Cependant, force est de constater que les enfants passent de plus en plus de temps devant les écrans. Les émissions télévisées, les réseaux sociaux, les jeux vidéos, la communication SMS sont de plus en plus consommés par les jeunes. Les enseignants constatent de plus en plus des attitudes de baisse de motivation, d’inattention, d'énervement, ainsi que des jeux de bagarre violents. De leur côté, les parents expriment le fait d'avoir du mal à empêcher les enfants de passer du temps sur les écrans. Quelle corrélation existe-il entre ce constat et les apprentissages des élèves ? Au-delà des constatations, quelle attitude et quelles actions est-il possible de mettre en place ? Conférence prononcée à Tours, en France, le 13 février 2012. | |
| 2000-02-04 | AIGUISER LE JUGEMENT CRITIQUE DES CÉGÉPIENS FACE AU POUVOIR DE SÉDUCTION DES ÉCRANS |
| Au cours du dernier demi-siècle, dans tous les pays industrialisés, les écrans ont envahi la vie des jeunes humains. Les écrans accaparent leur attention plus de 35 heures par semaine en moyenne. Deux industries - divertissement et publicité - utilisent ces écrans pour cibler les cerveaux des jeunes (femmes et hommes) comme s'il s'agissait de proies. Conséquences de l'exposition massive aux écrans : leur perception des rapports homme-femme est biaisée, tordue. Imperceptiblement, plusieurs jeunes deviennent captifs des écrans, jusqu'à devenir dépendants, esclaves. Des scientifiques ont constaté divers impacts négatifs: entrave au développement intellectuel, obstacle aux résultats scolaires, retard du langage parlé et écrit, déficit d’attention, moins d’imagination et de créativité, augmentation de la violence physique et verbale. Le sommeil est affecté, les écrans incitent au tabagisme, à l’alcoolisme, à la sexualité à risques. L’estime de soi diminue; on a constaté une tendance à divers désordres alimentaires; les écrans ont des impacts sur l'humeur et favorisent la dépression; ils favorisent l’obésité et réduisent l’espérance de vie. Les industries embusquées derrière les écrans nient toute responsabilité. Ils peuvent compter sur une armée de faux experts passés maîtres dans l'art de crier à la censure. Rien de nouveau : l'industrie du tabac avait infiltré l'Organisation Mondiale de la Santé. Elle finançait des études scientifiques bidons et la promotion des «droits» du fumeur. Au chapitre des solutions à l'emprise des écrans, des découvertes prometteuses. Une potion sans magie qui requiert des ingrédients connus et disponibles partout. Pourrait-on expérimenter cette potion dans notre Cégep ? | |
| 2000-02-03 | ILS MENAÇAIENT DE TUER DES ENSEIGNANTS ....POUR S'AMUSER !!! |
| En octobre 2011, 80 élèves de la région de St-Jérôme sont expulsés de leur école secondaire. Leur faute ? Ils ont participé à une page Facebook où ils suggéraient gentiment des moyens pour tuer deux enseignants. Le premier jour de leur suspension, une journaliste questionne l'un d'eux et ce dernier répond : «Les enseignants n'ont pas le sens de l'humour, on faisait ça pour s'amuser.» Que s'est-il passé dans la tête de ces ados modernes sans méchanceté ? Quel plaisir ces menaces leur ont-elles procuré ? Suspendre les élèves constituait-il une peine suffisante ? Qui va leur apprendre qu'ils sont responsables de leurs actes et de leurs paroles et que la diffamation est un acte criminel ? La police ? Que l'humour ne dispense pas du respect dû à ceux qui nous entourent, y compris ceux et celles qui travaillent à nous éduquer ? Qui va les obliger à réparer les dommages causés ? La RÉPARATION constitue-t-elle une conséquence acceptable ? Comment une école d'aujourd'hui pourrait-elle prévenir de tels actes criminels ? Comment reconnecter des ados modernes avec la réalité ? Dans quel monde de fictions vivent-ils ? Comment outiller les parents de ces 80 élèves et les parents des autres élèves de l'école ? | |
| 2000-02-02 | LES JEUNES D'AUJOURD'HUI CRIENT AU SECOURS ! QUI DONC VA LEUR RÉPONDRE ? |
| Au printemps 2011, un élève du primaire s'enfuit de la cour de récréation de son école, se réfugie au sommet d'un arbre et refuse de redescendre. À l'automne, un élève du secondaire victime de harcèlement, poignarde son agresseur. Récemment, un élève s'enlève la vie suite à une longue période de souffrance infligée par ses pairs. Chaque fois, la direction regrette ce qui s'est produit et souhaite que cela ne se reproduise plus. Chacun traite l'affaire au cas par cas et les bilans se succèdent en laissant peu de traces, ou pas du tout. En fait, dans toutes les écoles d'Amérique du nord, le nombre d'enfants qui souffrent augmente et les adultes sont dépassés, autant à l'école qu'à la maison. Pourtant, les facteurs sont connus et les solutions existent. | |
| 2000-02-01 | ÉTHIQUE EN LOISIR ET SPORT : ACTIVITÉ D'ÉCRITURE POUR AIGUISER LE JUGEMENT CRITIQUE DES JEUNES |
| Depuis leur naissance et jusqu'à la fin de leur vie, lorsqu'ils pratiqueront un sport ou autre activité de loisir, les enfants se trouveront parfois confrontés à des situations qui pourraient nuire à leur santé ou à leur sécurité, ou des contextes qui peuvent tuer leur intérêt. S'inspirant du Code d'éthique du MELS en sport et loisir, on a conçu 5 situations d'écriture problématiques où les enfants et les ados pourront exprimer leurs sentiments et opinions, de façon à pouvoir ensuite imaginer et proposer des solutions aux problèmes rencontrés. Comme l'éthique connaît une baisse de popularité par les temps qui courent, notamment dans le sport, les textes seront publiés dans des magazines, journaux et sites Internet avec, bien entendu, l'accord des jeunes auteurs et de leurs parents. Les participants pourront prendre connaissance des situations d'écriture soumises aux enfants au cours de l'année 2010, des échéances et autres conditions de participation à cette activité. | |
| 2000-01-31 | PROTÉGER MES ÉLÈVES DE L'INFLUENCE DE LA TÉLÉGARDIENNE |
| Selon les associations de pédiatres des États-Unis et du Canada, la télé contribue à diverses pandémies qui affectent la santé des jeunes et la qualité de vie à l'école : obésité, violence physique et verbale, faible estime de soi, anorexie et boulimie, déficit de l'attention, faibles habiletés sociales, faible contrôle des impulsions et hyperactivité, etc. Peu de parents connaissent la gravité des dommages causés à leur enfant par la télé. L'association des psychologues est encore plus alarmiste concernant les jeux vidéo. Comment certains médias font-ils obstacle à la réussite éducative ? Comment préparent-ils à l'abandon scolaire ? Comment certains rappeurs exploitent-ils la propagande haineuse contre les femmes pour attirer une clientèle de plus en plus jeune et vulnérable ? Comment les valeurs véhiculées nuisent-elles aux jeunes et à toute la société ? Les opposants à cette culture de l'insignifiance et de la bêtise sont rapidement accusés de censure lorsqu'ils veulent intervenir ? Se pourrait-il que la censure exercée par les médias à des fins commerciales affecte la vie en milieu scolaire ? La bataillle entre les médias et l'éducation est-elle perdue ? Comment peut-on renverser la vapeur et aller à contre-courant VICTORIEUSEMENT, dans ma classe, dans mon école, dans ma ville, dans ma commission scolaire ? Là où les efforts individuels sont vains, l'action concertée est la seule à pouvoir réussir. | |
| 2000-01-30 | LA VIOLENCE EMPOISONNE LE CLIMAT D'APPRENTISSAGE |
| Des écoles ont proposé aux élèves un match difficile contre une équipe puissante : garder les écrans fermés durant 10 jours. La préparation a aiguisé leur sens critique, leur pouvoir d'empathie, et leur capacité d'exprimer des émotions et des sentiments. Plus de temps pour le sport, pour la lecture, pour communiquer en famille et entre amis. Bénéfices: résultats académiques à la hausse, meilleure concentration, meilleure humeur, etc. Bienvenue au royaume de la responsabilité citoyenne, du jugement critique et de la capacité d'expression. | |
| 2000-01-29 | 653 ENFANTS EN DÉSINTOX : COMPÉTENCE PARENTALE EN ACTION |
| Pendant que des sceptiques se demandent encore si la violence des enfants augmente vraiment, pendant que l'épuisement professionnel fait toujours plus de victimes, pendant que certains médias font des manchettes avec des actes violents sensationnels commis par des jeunes, soudain, en avril 2007, le journal fait la UNE avec une bonne nouvelle. «653 élèves du primaire en DÉSINTOX.» Toutes les radios du Québec ont réalisé des entrevues sur cette thérapie pour faire décrocher les enfants de leur drogue préférée. Ados-Radio a consacré une émission entière au DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeux vidéo. Comment en est-on arrivé là ? Qui a pu mettre une telle idée dans la tête des enfants ? Combien de familles ont-elles essayé de participer à ce match bizarre? Combien ont survécu à ce jeûne de télé, jeux vidéo et d'ordinateurs ? Quels bénéfices en ont-ils retirés ? Une idée aussi insolite donne-t-elle des résultats vraiment tangibles et durables ? Comment les profs ont-ils motivé les élèves ? Comment a-t-on pu convaincre des parents le moindrement intelligents de s'engager dans une telle aventure ? Comment puis-je implanter le DÉFI dans mon école ? | |
| 2000-01-28 | RÉDUIRE LA VIOLENCE VERBALE ET PHYSIQUE EN MOBILISANTS LES FAMILLES AUTOUR DE L'ÉCOLE |
| La hausse de la violence chez les jeunes est un phénomène réel. Elle est devenue, en Amérique du Nord et en Europe, un enjeu majeur de santé publique. Le nombre d’élèves du primaire aux prises avec des troubles graves de comportement a triplé en 15 ans. L’école n’est pas la cause du phénomène, mais c’est là que le phénomène est visible et qu’on peut le traiter. Trois causes connues. Structure familiale fragile, encadrement familial déficient et exposition répétée à des divertissements violents. Faut-il se soumettre ? Devant un phénomène d’une telle envergure, on voit apparaître différentes réponses : règlements plus sévères, durcissement des peines, suspensions, vouvoiement, etc. L’influence de la téléviolence sur les enfants est pourtant abondamment documentée. Mais comment la contrer ? Un plan d’action victorieux comporte des conditions gagnantes. La mobilisation autour du « Défi de la Dizaine sans télé ni jeu vidéo » réunit ces conditions. L’impact du DÉFI a été évalué dans 9 écoles en 2004. Il a atteint des succès inégalés dans 3 écoles en avril 2005. Les enfants développent 3 compétences: sens critique, capacité d'expression et pouvoir d'empathie. Le DÉFI touche tous les domaines de formation : médias, santé et bien-être, vivre ensemble et citoyenneté, environnement et consommation". Le DÉFI constitue une situation d'apprentissage idéale dans les visées du nouveau programme." | |
| 2000-01-27 | LA RAGE À L'ÉCOLE TUE LE PLAISIR D'ENSEIGNER |
| Chaque année, un nombre croissant de parents se présentent à l’école en colère et viennent se défouler en classe ou dans la cour, devant les élèves. Leur enfant aurait été puni sans motif valable, aurait contrevenu à un règlement dépassé ou aurait reçu une note injuste. Les exemples pullulent. D’où ce phénomène origine-t-il ? Le langage, l'habillement et le comportement seraient-ils maintenant téléguidées par des chanteuses à nombril, des rappeurs misogynes ou des cascadeurs jackassiers ? Quels modèles sont proposés aux jeunes ? Comment la masculinité et la féminité se trouvent-elles affectées par ces modèles ? Comment les parents perçoivent-ils la question ? Pourquoi les enseignantes et les enseignants se retrouvent-ils au banc des accusés ? Qui apprend aux enfants à manipuler tout en réduisant leur pouvoir d’empathie ? Comment les enfants rapportent-ils les faits à la maison ? Comment décrivent-ils leur prof, la surveillante du dîner, le chauffeur d'autobus, la suppléante ? Certains enseignants perdent le plaisir d'enseigner. Comment prévenir la propagation de la rage à l'école et réduire les dommages ? Comment développer la complicité parent-prof et retrouver le plaisir d'enseigner ? | |
| 2000-01-26 | TÉLÉVIOLENCE ET CONDITIONS DE TRAVAIL À L'ÉCOLE |
| Plusieurs centaines d’études ont démontré que la violence médiatique (télé et jeux vidéo) affecte les enfants et les adolescents. Les parents sont-ils informés des dommages causés par cette violence divertissante ? Utilisée comme ingrédient de marketing, la téléviolence constitue une forme d’exploitation des enfants. Elle produit un impact sur les parents et le personnel enseignant. Elle légitime les agresseurs, elle réduit les victimes au silence, elle divertit les témoins. Tous sont touchés directement ou indirectement. La consommation télévisuelle n’est pas seule en cause, mais elle a joué un rôle majeur dans la hausse du nombre d’enfants aux prises avec des troubles de comportement (300% en 15 ans) et le nombre de cas d’épuisement professionnel survenus dans nos écoles. <><> SANTÉ MENTALE <><> La violence verbale et physique semble de plus en plus normale, naturelle, acceptable aux jeunes d’aujourd’hui, adultes de demain. Cette acceptabilité ira en s’accentuant au cours des prochaines années et entraînera une augmentation des absences pour épuisement professionnel en milieu scolaire. Faut-il se soumettre ? Comment se protéger ? École et famille peuvent-elles faire front commun pour résister au pouvoir cathodique ? La communauté a-t-elle un rôle à jouer ? Peut-on développer chez les enfants des anticorps à cette culture qui offre la violence en pâture aux enfants et glorifie son utilisation ? Quels sont les éléments d’une stratégie victorieuse ? | |
| 2000-01-25 | COMMENT RÉPONDRE AU POUVOIR GRANDISSANT DES ENFANTS MANIPULATEURS ? |
| Ces dernières années, un nombre croissant de parents se sont présentés à l’école pour remettre en question les règles de vie. Leur enfant aurait été puni sans motif valable ou aurait contrevenu à un règlement inacceptable. De la tenue vestimentaire au langage grossier, en passant par les menaces de mort, les exemples pullulent. D’où ce phénomène origine-t-il ? Les règles de vie à l’école seraient-elles maintenant téléguidées par Britney Spears, EMINEM, Musique Plus, Hasbro et Jackass ? Qui sont ces modèles proposés aux jeunes, à quels impératifs obéissent-ils ? Comment la masculinité se trouve-t-elle affectée par ces modèles ? Comment les parents perçoivent-ils la question ? Comment exercent-ils leur autorité parentale ? Pourquoi les enseignantes et les enseignants se retrouvent-ils au banc des accusés ? Qui entraîne les enfants à la manipulation tout en réduisant leur pouvoir d’empathie ? Qui pousse plusieurs parents à la complaisance ? Comment les enfants perçoivent-ils leurs professeurs ? Certains en arrivent à perdre la face, la maîtrise du groupe et leur estime de soi. Que dire du sort réservé aux suppléants ? Quel impact ce phénomène produit-il sur le climat de la classe et celui de l’école ? Comment la direction et les collègues réagissent-ils au phénomène ? Comment peut-on prévenir sa propagation et réduire les dommages ? Comment peut-on améliorer la qualité de vie dans nos écoles ? | |
| 2000-01-24 | VIOLENCE JUVÉNILE EN HAUSSE : QUEL RÔLE POUR LE GOUVERNEMENT FAMILIAL ? |
| La hausse de la violence chez les jeunes est devenue, en Amérique du Nord et en Europe, un enjeu majeur de santé publique. Au Canada, les crimes contre les personnes ne cessent d’augmenter. Le taux de criminalité violente des jeunes est le double de celui des adultes. Dans nos écoles primaires, le nombre d’enfants aux prises avec des troubles graves de comportement a triplé en 15 ans. L’école n’est pas en cause, mais c’est là que le phénomène est visible et traitable. Différentes solutions sont proposées : règlements plus sévères, durcissement des punitions, suspensions, vouvoiement, policiers à l’école, etc. Peu d’écoles ont remis en question l’influence de la téléviolence, pourtant abondamment documentée. Comment les parents peuvent-ils faire face à la violence commise, subie ou vue par leur enfant ? <><> Conditions victorieuses <><> Un plan d’action victorieux comporte des ingrédients connus. L’atelier permettra de comprendre pourquoi il faut revaloriser le Gouvernement familial. Les résultats obtenus dans les écoles où l’on a lancé le DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeux vidéo ont de quoi impressionner. | |
| 2000-01-24 | DÉJOUER L'OURAGAN CATHODIQUE AVEC UNE BOUSSOLE ET DES JUMELLES PÉDAGOGIQUES |
| Le nombre d'enfants-rois augmente, la capacité d'attention des enfants diminue. Le nombre de crimes violents augmente, tout comme le nombre d'enfants éprouvant des troubles de comportement. Devant une telle détérioration de la santé mentale et sociale, les pédagogues ont besoin d'une carte géographique (des valeurs) mise à jour et d'une boussole anti-magnétique. Comment éveiller l'intérêt des jeunes d'aujourd'hui, développer leur sens critique et leur liberté d'expression? Plusieurs parents sont dépassés. La pédagogie de la soumission est un cul-de-sac. L'atelier permettra de s'outiller pour comprendre ce qui se passe dans notre société, déjouer la machine cathodique, enrichir l'imaginaire des enfants et des ados, mobiliser les parents et la communauté. | |
| 2000-01-23 | ACCEPTABILITÉ DE LA VIOLENCE |
| Des milliers de recherches scientifiques ont démontré que la violence télévisuelle influence les enfants et les adolescents. Les agences de marketing le savent depuis longtemps. Cette forme d’exploitation des enfants provoque la banalisation de la violence en « légitimant » les agresseurs, en réduisant les victimes à l’isolement et les témoins au silence. Tous ne sont pas touchés de la même façon, mais tous sont touchés. En août 2001, un chercheur japonais constatait que les jeux vidéo entraînent une atrophie du lobe frontal, centre du jugement moral. Il conclut que cette atrophie aura des répercussions sur l’augmentation de la criminalité violente, phénomène qui affecte particulièrement les jeunes dans la plupart des pays industrialisés. La consommation télévisuelle n’est pas seule en cause, mais elle a joué un rôle déterminant dans la hausse de la violence juvénile au cours des 15 dernières années. <-><->FUTUR PAS SI SIMPLE<-><-> La hausse de popularité des divertissements violents permet de prédire que la violence semblera de plus en plus inévitable, normale, « naturelle » et acceptable aux jeunes d’aujourd’hui, adultes de demain. Cette acceptabilité ira en s’accentuant au cours des prochaines années et entraînera une augmentation de la fréquence de gestes de plus en plus odieux et des multiples petites violences quotidiennes. Faut-il se soumettre ? Comment l’école et la famille peuvent-elles résister au pouvoir cathodique? Peut-on développer chez nos enfants des anticorps à cette culture qui offre la violence en pâture aux enfants et qui glorifie son utilisation? | |
| 2000-01-22 | CONSOMMATION MÉDIATIQUE ET SOLLICITATION PUBLICITAIRE : LES IMPACTS SUR LES JEUNES ET SUR L'ENVIRONNEMENT |
| Les industries du divertissement et celles du marketing utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées pour attirer les jeunes et façonner leur environnement culturel. Selon le Conseil du Statut de la femme, l'exploitation des modèles à caractère sexiste dans les médias a des effets sur les relations inégalitaires entre les jeunes. Selon la Coalition sur la problématique du poids, il faut resserrer le contrôle de la pub ciblant les enfants si l'on veut contrer la pandémie d'obésité. Selon Edupax, l'augmentation de scènes violentes à la télé et les jeux vidéo de meurtre contribuent à l'augmentation de la violence à l'école. Selon une coalition ontarienne, il faut criminaliser la propagande haineuse contre les femmes utilisée par l'industrie de la musique. La prolifération de la pornographie affecte de plus en plus les relations entre enfants et ados des deux sexes. L'augmentation vertigineuse des budgets publicitaires ciblant les jeunes (12 milliards $US en 2006) favorise la surconsommation des ressources de la planète. Pendant que des écologistes se mobilisent pour obliger les gouvernements à adopter des mesures pour réduire l'impact des gaz à effet de serre, la pollution et la commercialisation de l'eau, et préserver la qualité de l'air, d'autres écologistes expérimentent des moyens originaux pour aider les parents et les enseignants à protéger les enfants contre l'emprise des médias, pour aider les ados à saisir les coûts cachés de leur consommation médiatique. Ces écologistes mobilisent des milliers d'enseignants et de parents autour de l'école en acceptant de développer le sens critique des jeunes, leur liberté d'expression et leur pouvoir d'empathie. Depuis 2003, le «DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeux vidéo a été testé dans près d'une centaine d'écoles du Québec et de l'Ontario, ainsi que dans une première école de France, en mai 2008. L'approche permet d'obtenir des résultats impressionnants: réduction de la violence physique et verbale, réduction de l'obésité, réduction de la consommation compulsive, etc. L'atelier réunira des personnes compétentes dans divers domaines où la consommation médiatique a été documentée. Les échanges porteront sur les mesures à envisager pour que, sur une base régulière, dans toutes les écoles, on puisse organiser le DÉFI «10 JOURS POUR VOIR AUTREMENT», comme on organise l'exercice annuel d'évacuation en cas d'incendie. | |
| 2000-01-21 | RÉDUIRE LE TEMPS PASSÉ DEVANT L'ÉCRAN : APPROCHE BÉNÉFIQUE POUR AMÉLIORER LA SANTÉ DES JEUNES |
| Des milliers d'études ont fait la preuve que le temps consacré aux écrans par les enfants et les adolescents produit divers impacts sur leur santé: réussite éducative et abandon scolaire, langage et développement intellectuel, capacité d'attention, créativité, agressivité et violence, sommeil, tabagisme et alcoolisme, sexualité à risques, estime de soi et dépression, obésité et anorexie, espérance de vie, etc. En 2003, des parents et des enseignants de la région de Québec ont convenu d'implanter dans l'école de leurs enfants ce nouveau programme pédagogique, le Défi 10 jours sans écrans. Le Défi s'inspire du projet expérimenté en Californie sous le nom de SMART, Student Media Awareness to Reduce Television. Le DÉFI 10 jours sans écrans a fait la preuve qu'il pouvait permettre aux élèves de réduire le temps passé devant les écrans durant plusieurs mois. Le Défi a été relevé dans plus de 100 écoles du Québec et en 2011, 29 écoles de France l'ont offert à leurs élèves. Les bénéfices ont été évalués par les élèves, les parents et le personnel des écoles. La réduction du temps passé devant les écrans par les enfants et les ados fait non seulement diminuer la violence physique et verbale de 40 et 50%, mais elle permet aussi de prévenir l'obésité et de neutraliser les dommages de la publicité sur les jeunes. | |
| 2000-01-20 | VIOLENCE CHEZ LES JEUNES : AGONISER OU S’ORGANISER |
| Des expériences pédagogiques innovatrices ont permis d’attaquer le virus de la violence là où il s’alimente. Un plan d’action victorieux comporte certains ingrédients incontournables, l’implication de partenaires, des outils pédagogiques modernes qui incitent à passer à l’offensive. Les participants pourront se familiariser ces outils qui attaquent le phénomène à la source, mobilisent les parents et l’ensemble de la communauté : Le « Vote des jeunes », le « Défi de la Dizaine sans télé », l’activité d’écriture « Solutions des jeunes à la violence », la « Préparation de la fête de Noël », « Je dessine mes peurs », etc. | |
| 2000-01-19 | TÉLÉ ET RÉSULTATS SCOLAIRES |
| Un enfant de 14 ans qui passe plus d'une heure par jour devant la télé court un plus grand risque d'échec scolaire que ceux qui la regardent moins longtemps. C'est ce que révèle une étude épidémiologique américaine publiée en mai par le journal Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine. Cette enquête, citée par l'Union nationale des associations familiales (UNAF), a permis de mesurer l'effet de la télévision sur la réussite scolaire, indépendamment du niveau social ou éducatif des familles, ou des problèmes antérieurs d'apprentissage ou de mémoire des enfants. Ainsi, un adolescent qui regarde la télévision plus de trois heures par jour divise par deux ses chances de suivre des études supérieures, par rapport à ceux qui la regardent moins d'une heure. Les chercheurs ont pu vérifier, par ailleurs, que c'est bien la consommation télévisuelle qui cause des problèmes d'attention, et non l'inverse. En France, la durée devant la télévision est 2 heures 20 par jour chez les enfants âgés de 4 à 14 ans, une hausse de 8 min/jour depuis le début de l'année. | |
| 2000-01-18 | VIOLENCE EN HAUSSE CHEZ LES ENFANTS : QUEL RÔLE POUR LE GOUVERNEMENT FAMILIAL ? |
| Pour revaloriser le gouvernement familial, pour développer la complicité entre la famille et l’école, certains conseils d’établissement ont expérimenté le DÉFI SANS ÉCRANS. Se priver de télé et de jeux vidéo pendant 10 jours ? Un véritable exploit olympique pour des enfants d’aujourd’hui, branchés au petit écran entre 20 et 30 heures par semaine. Viser la source ! EDUPAX, a ciblé l'influence de la télévision comme facteur majeur d’augmentation de la violence physique et verbale. Cette influence est aussi dénoncée en Europe. Dans un article du Monde diplomatique intitulé « Malaise dans l’éducation » on peut lire : « Le laminage des enfants par la télévision commence très tôt. Ceux qui arrivent aujourd'hui à l'école sont souvent gavés de petit écran dès leur plus jeune âge, jusqu'à cinq heures par jour, avant même d'apprendre à parler. L'inondation de l'espace familial par ce robinet constamment ouvert, d'où coule un flux ininterrompu d'images, n'est pas sans effets considérables sur la formation du jeune ». | |
| 2000-01-17 | VIOLENCE CHEZ LES JEUNES, AGIR SUR LES CAUSES |
| Une réalité qui se détériore !!! Beaucoup de parents s’inquiètent de l’attitude des jeunes face à la violence. La hausse de la violence juvénile est devenue, partout en Amérique du Nord, un enjeu majeur en santé publique. En plus des crimes horribles commis par des jeunes qui font les manchettes, les statistiques confirment que, malgré une baisse de la criminalité générale, les crimes violents augmentent, surtout chez les jeunes. De plus, un récent rapport du Conseil supérieur de l’éducation sur les élèves du primaire éprouvant des troubles de comportement confirme que leur nombre a triplé aux cours des 15 dernières années. Trois facteurs sont identifiés : le changement de la structure familiale, la faiblesse de l’encadrement parental et l’exposition répétée à des divertissements violents. Non comptabilisés, de multiples actes et diverses formes de violences quotidiennes augmentent elles aussi : rejet, humour cruel, harcèlement, brimades, intimidation, intolérance. Dépassés, jeunes et adultes finissent par s’y habituer, par ne plus voir. Cette banalisation entraîne des dommages profonds sur les jeunes, sur le personnel et sur les parents. La violence fait perdre à plusieurs victimes, parfois des enseignants, le goût de venir à l’école, voire même le goût de vivre. Et l’on s’attriste devant le nombre croissant de dépressions, de burn-out et de suicides. Comment contrer le phénomène ? Des expériences pédagogiques innovatrices ont permis d’attaquer le phénomène à la source : le «Vote des jeunes», le «Défi de la Dizaine sans télé», l’activité d’écriture «Solutions des jeunes à la violence». L’atelier permettra de fouiller l’évolution du phénomène, d’étudier les 5 conditions de réussite d’un projet éducatif axé sur la prévention, de prendre connaissance d’outils pédagogiques efficaces pour attaquer le phénomène à la source et pour mobiliser nos communautés. «Pour élever un enfant, il faut tout un village». | |
| 2000-01-16 | POUR RÉDUIRE L'AGRESSIVITÉ DES JEUNES : LE DÉFI DE LA DIZAINE SANS ÉCRANS |
| La hausse de la violence juvénile, phénomène bien réel, est devenue, en Amérique du Nord et en Europe, un enjeu majeur de santé publique. Au Canada, les crimes contre la propriété diminuent tandis que les crimes contre les personnes augmentent. Le taux de criminalité violente des jeunes est le double de celui des adultes. L’école n’est pas la cause du phénomène, mais c’est là que le phénomène est visible et qu’on peut le traiter. Trois causes sont connues. Structure familiale fragile, encadrement familial déficient et exposition répétée à des divertissements violents. Résultat ? Augmentation de diverses formes de violence telles que rejet, humour cruel, harcèlement, brimades, intimidation, intolérance, dépressions. À la longue, on finit par s’habituer à cette culture, par ne plus voir, malgré l’impact sur les conditions d’apprentissage des petits et les conditions de travail des adultes. Des remèdes dépassés ! Devant un phénomène d’une telle envergure, on voit apparaître différentes réponses : règlements plus sévères, durcissement des lois et des peines, suspensions et exclusions, etc. Aucun de ces moyens ne cible l’influence de la téléviolence sur les enfants et les ados, facteur pourtant abondamment documenté. En l’utilisant comme ingrédient de marketing, les médias abusent des enfants. Avec une consommation accrue de divertissements violents, la violence verbale et physique apparaît de plus en plus « normale » aux jeunes, plus acceptable. Elle affectera toujours plus d’enfants et entraînera la détresse de nombreux enseignants. Mais comment faire face au pouvoir cathodique? Peut-on développer chez nos enfants des anticorps à cette culture qui leur offre la violence en pâture et glorifie son utilisation ? Une approche moderne cible les racines du mal. Des expériences pédagogiques innovatrices ont permis d’attaquer le virus de la violence à la source et de contrer sa propagation. Un plan d’action victorieux comporte 5 ingrédients connus et exige le développement chez les enfants de 3 compétences. L’atelier permettra de se familiariser avec le « DÉFI DE LA DIZAINE sans télé ni jeu vidéo », une approche qui permet de contrer le phénomène à la source. Le DÉFI permet de mobiliser les parents et l’ensemble de la communauté. L’impact du DÉFI a été évalué dans 9 écoles et les résultats sont convaincants. Faire face à la violence juvénile en se contentant de bonnes intentions équivaut à marcher vers la déroute. Bienvenue au pays de la capacité d’expression, du sens critique et du pouvoir d’empathie, piliers de la responsabilité citoyenne. | |
| 2000-01-15 | OBÉSITÉ, OBSESSION DE L'APPARENCE, DÉFICIT D'ATTENTION |
| Alors que le monde entier fait face à une pandémie d'obésité, alors que le déficit d'attention gagne du terrain, toutes sortes de charlatans proposent des produits et régimes funestes, ...avec des dégâts importants chez plusieurs élèves. Face à ce constat, la Fondation des maladies du coeur offre aux écoles un cahier pédagogique qui permet aux élèves du primaire de neutraliser l'emprise des industries de l'alimentation et de l'apparence sur leur santé et leur qualité de vie. Venez prendre possession du nouveau cahier de la Fondation des maladies du coeur et découvrir comment l'utiliser pour faire la promotion de saines habitudes de vie. | |
| 2000-01-14 | JE PRÉVIENS L'OBÉSITÉ ET L'OBSESSION DE L'APPARENCE CHEZ MES ÉLÈVES |
| Alors que tous les pays d'occident et du tiers-monde font face à une pandémie d'obésité et de surplus de poids, toutes sortes de charlatans offrent des produits et régimes amaigrissants funestes. Face à ce diagnostic, la Fondation des maladies du coeur du Québec offre aux écoles un cahier pédagogique avant-gardiste qui permet aux jeunes et à leurs parents de neutraliser l'emprise des industries de l'alimentation et de l'apparence sur leur santé et leur vie. Cet atelier permettra de prendre possession du cahier de la Fondation des maladies du coeur, à peine sorti des presses, et de l'utiliser pour faire la promotion de saines habitudes de vie auprès de mes élèves. | |
| 2000-01-13 | MEILLEUR JUGEMENT CRITIQUE DES ENFANTS = MEILLEURE SANTÉ MENTALE DES ADULTES |
| Dans le but de réduire la violence physique et verbale, des écoles ont appris aux enfants de Maternelle à 3e année quatre exercices simples pour les aider à devenir BRAVES. Chez les élèves de 4e à 6e année, les enfants ont enrichi leur acuité visuelle en identifiant des émissions, films, jeux vidéo et vidéoclips qui véhiculent des doses massives de «bactéries» connues: violence verbale, violence physique, peur. À découvrir avec mes élèves: où ces bactéries vont-elles se loger à l'intérieur de moi ? Comment affectent-elles ma santé, mon langage, mes attitudes et mon comportement ? Comment empoisonnent-elles ma vie à l'école et à la maison ? Cet atelier permettra aux enseignants de transformer des petits consommateurs avides en citoyens responsables. | |
| 2000-01-12 | TÉLÉ: LA MACHINE QUI FABRIQUE DE JEUNES ESCLAVES |
| Plusieurs parents s'imaginent que les écrans permettent aux jeunes de devenir autonomes. Plusieurs études ont démontré exactement le contraire. La pléthore de divertissements et de publicités utilisés à l'écran pour capter l'attention des enfants et des ados les rend vulnérables. Diaboliser les écrans est parfaitement inutile et ridicule. Il faut plutôt bien comprendre les stratégies des deux industries qui font le commerce des enfants et les manipulent en ayant recours aux dernières découvertes en psychologie et neurologie. Les annonceurs suivent les jeunes téléspectateurs partout et ce n’est certainement pas pour les rendre plus intelligents. Les agences de marketing savent comment les ados sont des proies faciles: ils utilisent les jeux vidéo, les films, les émissions, les intègrent à l’ordinateur, dans les réseaux sociaux et le mobile. Le Dr Michel Desmurget, docteur en neurosciences et directeur de recherche à l'INSERM, vient de publier TV LOBOTOMIE, LA VÉRITÉ SCIENTIFIQUE SUR LES EFFETS DE LA TÉLÉ. Cet atelier permettra de s'approprier les recommandations pour vos élèves et les renseignements aux parents. | |
| 2000-01-11 | JE GAGNE DU TEMPS, JE RÉDUIS LE DÉBIT D'ÉCRANS |
| Si nos élèves et nos enfants sont si accaparés par le pouvoir de séduction des écrans, c'est que nous n'avons pas encore de PLAN DE MATCH à leur proposer pour les aider à décrocher. Plus de 100 écoles québécoises ont réussi à conduire leurs élèves à la victoire. Comment ont-elles procédé ? Comment 29 écoles de France ont-elles réussi, en mai-juin 2011, à implanter ce plan de match créé au Québec en 2003 ? Comment puis-je implanter ce plan de match dans mon école ? Pourquoi le « Défi 10 jours sans écran » soulève-t-il une mobilisation familiale et communautaire aussi fantastique ? Ce Défi est essentiellement et entièrement scolaire. Il touche quatre domaines de formation de l'école québécoise et les bénéfices évalués par les parents, les enseignants et les élèves dépassent toute attente. Cet atelier me permettra de conduire mes élèves hors des sentiers battus, loin de la dépendance et de l'addiction. | |
| 2000-01-10 | RÉDUIRE LA VIOLENCE DANS MON ÉCOLE EN AUGMENTANT LE POUVOIR ET LE JUGEMENT DE MES ÉLÈVES |
| Dans le but de réduire la violence physique et verbale, des écoles ont appris aux enfants de Maternelle à 3e année quatre exercices simples pour les aider à devenir BRAVES. Chez les élèves de 4e à 6e année, les enfants ont enrichi leur acuité visuelle en identifiant des émissions, films, jeux vidéo et vidéoclips qui véhiculent beaucoup de «bactéries». Ces bactéries, souvent bien cachées, sont connues: violence verbale, violence physique, peur. Où ces bactéries vont-elles se loger à l'intérieur de moi ? Comment affectent-elles ma santé, mon langage, mes attitudes et mon comportement ? Les élèves plus âgés ont exercé leur jugement critique en reconnaissant 3 autres bactéries qui nous affectent tous: sexisme, racisme et consumérisme. Cet atelier me permettra de comprendre cette approche moderne en éducation pour transformer des petits consommateurs en citoyens responsables. Seule une éducation critique nous libérera de la société de consommation, responsable de l'épuisement de notre planète. | |
| 2000-01-09 | DÉCROCHAGE SCOLAIRE: ET SI NOS ENFANTS DÉCROCHAIENT DES ÉCRANS ? |
| Notre société a compris que l'abandon scolaire coûte une fortune aux jeunes qui quittent l'école avant la fin du secondaire. Les coûts assumés par l'ensemble de la société sont énormes. Se pourrait-il que la dépendance aux écrans ait éloigné les adolescents de la réalité ? Se pourrait-il que les fictions auxquelles ils s'adonnent et celles qu'ils consomment pendant plus de 40 heures par semaine soient devenues plus passionnantes que la vie réelle et les obstacles qui la jonchent ? Les jeux vidéo sont devenus à ce point captivants qu'ils ont induit en erreur des milliers d'ados. Quand ces derniers songent à quitter l'école, ils sont victimes d'un mirage. Ils ne voient plus l'école comme un outil de libération mais comme une prison. Ils sont attirés par l'écran, captivés en deviennent les prisonniers. Seule l'éducation peut sauver ces jeunes. Comment? | |
| 2000-01-08 | GESTION DE CLASSE : LE CHAÎNON MANQUANT |
| Le nombre d'élèves au comportement troublé ne cesse d'augmenter au primaire. Les incivilités font de même au secondaire. Vous en doutez ? Demandez aux suppléantes. Le phénomène a été constaté au Canada, aux États-Unis et en Europe. Vous croyez que ça va finir par passer ? Vous pouvez toujours rêver.... Voici un PLAN DE MATCH qui motivera vos élèves à DÉCROCHER. Plus de 100 écoles québécoises l'ont expérimenté, et ça marche. En 2011 seulement, 29 écoles de France l'ont essayé, ...avec des résultats tout aussi positifs. En quoi consiste cette nouvelle approche en gestion de classe qui attaque le problème en amont ? Puis-je l'implanter dans ma classe, dans mon école? Le « Défi 10 jours sans écrans » soulève le réveil parental dont nous avons besoin. Que diriez-vous de placer votre école au centre d'une mobilisation communautaire au lieu de la voir accusée de coûter trop cher ? Voici un plan de match essentiellement et entièrement scolaire, qui touche quatre domaines de formation. Les bénéfices ont été évalués par les parents, par les enseignants et par les élèves. Qu'est-ce qui a pu conduire tous ces partenaires à l'unanimité? | |
| 2000-01-07 | PAS DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE SANS CONSOMMATION MÉDIATIQUE ÉCLAIRÉE |
| Les enfants d’aujourd’hui passent en moyenne plus de 40 heures par semaine devant des écrans utilisés par des professionnels pour les attirer, les captiver et leur proposer des produits et habitudes de vie ....souvent malsaines. Vos élèves connaissent des exemples : Pokémon, Lady Gaga, Fifty Cent, South Park, Eminem, Jackass, Grand Theft Auto, Terminator, World of Warcraft, Spiderman, etc. Mais ils ignorent que le réalisateur des Simpson interdisait à son fils de 12 ans de regarder son émission, que Bill Gates à dû fixer un limite à sa fille devenue accroc d'un jardin virtuel, qu'Angelina Jolie et Brad Pitt ne permettent pas à leurs enfants de regarder la télé, que Steven Spielberg a déconseillé aux parents de laisser voir son film PARC JURASSIQUE à leurs enfants, etc. L’école qui veut préparer ses élèves au monde réel ne peut plus fermer les yeux et ignorer l'influence des fictions toxiques utilisées pour abuser d'eux. Plus que jamais auparavant dans l'histoire, l'école se doit d'exercer le jugement critique des jeunes et les rendre capables de distinguer la fiction de la réalité, sans quoi ils resteront des enfants-proies, des prisonniers de l'écran, des esclaves de la société de consommation. Avec comme corollaire, le rejet de l'autorité de leurs parents et de leurs enseignants. Cet atelier m'aidera à comprendre les causes de la détérioration du métier d'enseignant et à rendre mes élèves MAÎTRES des écrans. | |
| 2000-01-06 | CULTURE GUERRIÈRE CHEZ LES ENFANTS : COMMENT Y FAIRE FACE VICTORIEUSEMENT ? |
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Quand on parle de Paix, on pense rapidement à faire cesser les guerres, à réduire les dépenses militaires, à réglementer les ventes d’armes, à limiter les armes atomiques, etc. Pourtant, chaque semaine, les enfants d'Amérique du Nord sont bombardés par le culte de la guerre, de la violence et de la cruauté. Pourquoi quelqu'un ferait-il la guerre aux enfants ? On s'en serait rendu compte, non ? On n'a entendu aucune explosion ! Quand on y regarde de près, on découvre que les motivations de ceux qui bombardent les enfants ont beaucoup en commun avec ceux qui bombardent l'Irak au nom de la lutte au terrorisme. <><> DANS NOS FOYERS <><> C'est dans la chaleur de nos foyers que se mène la guerre contre nos enfants. Les agresseurs sont déguisés en gardienne d’enfants, ce sont des agences de marketing, des producteurs d'émissions de télé, de films et de jeux vidéo, et des télédiffuseurs, prêts à tout pour capter leur attention et leur apprendre à asticoter leurs parents (le nag factor). Les budgets de publicité pour atteindre les enfants ont augmenté de 2000% entre 1990 et 2000. Des docteurs en psychologie ont appris aux producteurs de divertissements pour enfants à utiliser les dernières découvertes sur l'âme humaine pour attirer les enfants et les ados, captiver leur esprit, manipuler leurs désirs et faire main basse sur leurs économies ...et celles de ceux qui les aiment. Dans les divertissements pour enfants et ados, on utilise la violence comme appât, on glorifie son usage, on absout le recours à la torture, à la haine, au sexisme et au racisme. <><> Manipuler les enfants, une industrie <><> Les véhicules de cette culture abrutissante peuvent changer de noms selon l’âge des proies: Tortues Ninja, Pokemon, Terminator, Doom, Quake, Basketball Diaries, Grand Theft Auto, Howard Stern, South Park, Jackass, etc. La culture véhiculée par ces «héros» cause des dommages profonds aux enfants et aux ados dans le monde entier. (Description des dommages.) «Quand vous pouvez «domper» des Power Rangers sur 300 millions d'enfants dans 80 pays, enlever leur gagne-pain aux artisans locaux et faire ombrage à leurs productions, vous n'avez pas à vous inquiéter des dégâts ni de la santé mentale des jeunes» (George Gerbner). Cette culture violente meuble leur cerveau de valeurs qui coloreront et inspireront leurs attitudes, comportements, langage, et surtout, les rapports entre eux leur vie durant. Saupoudrez le tout de la propagande haineuse de types comme Eminem, Fifty Cent et Marilyn Manson et vous cultivez la misogynie chez des jeunes qui discernent à peine la fiction de la réalité. Tous ces «artistes» continueraient à râler dans leur sous-sol n'eût été des producteurs qui leur ont fourni un micro et un studio, ont imprimé leurs chansons, diffusé leurs albums et les ont rendus célèbres dans le monde entier grâce à MTV et Musique Plus. Les producteurs empocheront des millions et recevront des trophées (Grannys). Les jeux vidéo ? «They give kids and teens the SKILL, the WILL and the THRILL to KILL» affirme Dave Grossman, psychologue retraité de l'armée des États-Unis. Si les bulletins de nouvelles diffusés par les grands médias servent à soumettre le peuple aux décisions, comme le disait Noam Chomski dans «Manufacturing Consent», le reste de la programmation va dans la même direction. En divertissant nos enfants (comme dans faire diversion), les médias véhiculent dans nos familles la culture de consommation sans égard pour la planète, de discrimination sans égard pour les rejets, et de soumission sans égard pour ...nous mêmes. Toutes des valeurs plus proches de la guerre que de la Paix et forment le terreau où l’on pourra augmenter monstrueusement les budgets pour envahir l’Iraq tout en négligeant les victimes de l’ouragan Katrina.
<><>Les coûts individuels et collectifs<><> Cette culture guerrière ne donne pas seulement des fusillades comme celles de Dawson College, de Columbine et de Polytechnique. Ce ne sont là que de toutes petites pointes de la banquise. L'autre effet principal de l'exposition à cette culture est la DÉSENSIBILISATION. Chaque année, les coûts sociaux de cette culture augmentent. Quand un jeune imite Jackass, c'est toute la population qui assume le coût des soins médicaux. Quand le gouvernement canadien investit 13 milliards de plus dans l'armement, c'est toute la population qui paie et paiera. En augmentant la fréquence et le réalisme des scènes d'agression dont ils sont témoins, on rend la violence normale, naturelle et acceptable aux yeux des enfants et des ados. La culture de la violence s'infiltre graduellement dans les cerveaux et les coeurs et rend nos concitoyennes et concitoyens vulnérables au pouvoir manipulateur de décideurs politiques qui entretiennent leurs inquiétudes pour faire adopter des lois soi-disant anti-terroristes et faire accepter une surveillance soi-disant pour les protéger. <><>Les conditions gagnantes<><> Comment peut-on faire face à cette culture VICTORIEUSEMENT ? Quels ingrédients faut-il réunir ? Devons-nous nous limiter à marcher dans la rue pour protester contre la guerre et les dépenses militaires ? Le contrôle des armes à feu suffit-il ? Comment peut-on développer une Culture de la Paix qui attire l'attention et l'admiration de l'opinion publique sans recourir à la violence qui fera les manchettes ? Pourquoi la population propriétaire des ondes PUBLIQUES laisserait-elle des prédateurs abuser des enfants ? Comment la télé procède-t-elle pour se déguiser en gardienne d'enfants ? Comment pouvons-nous égayer l'année entière de célébrations qui attireront les enfants et les ados vers la Paix ? Comment pouvons-nous rejoindre les parents et les outiller pour une Culture de la Paix ? Comment les écoles peuvent-elles propager la Culture de la Paix de diverses façons ? Quelles compétences faut-il privilégier chez les enfants ? Comment l'éducation aux médias peut-elle contribuer à l'éducation à la Paix ?
Atelier présenté au Colloque des Éducateurs à la Paix, Université McGill, Montréal, 21-22 octobre 20 |
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| 2000-01-05 | PRÉVENIR LA VIOLENCE ET LES INCIVILITÉS |
| Violence et incivilités ne sont pas des fatalités. Elles peuvent survenir en tout temps et en tout lieu, dans la famille, dans le quartier, dans le sport et à l'école. Si nous connaissons les facteurs qui favorisent leur apparition et leur augmentation, on peut les prévoir et choisir des mesures efficaces pour la prévenir. Une approche audacieuse en prévention a permis de réduire la violence physique et verbale de moitié, sans pilule, sirop ou injection. On a préparé les enfants à VOULOIR et à POUVOIR se priver d'écrans durant 10 jours. Comment a-t-on procédé ? Comment pourrait-on expérimenter cette approche dans notre milieu ? | |
| 2000-01-04 | VIOLENCE JUVÉNILE: PROBLÈME RÉEL OU ILLUSION D'OPTIQUE ? |
| Quels facteurs ont conduit la violence juvénile au sommet des priorités parmi les enjeux de santé publique du XXIe siècle ? Dans quel environnement familial et médiatique les enfants nés durant le dernier quart de siècle ont-ils grandi ? Quels impacts cet environnement a-t-il produit sur leur développement physique et mental ? Comment l'école et la famille peuvent-elles aider les jeunes à rester sain dans le monde d'aujourd'hui ? | |
| 2000-01-03 | ENFANT et SOLICITATION PUBLICITAIRE: LES IMPACTS SUR LA SANTÉ ET L'AVENIR DE LA SOCIÉTÉ |
| Les cerveaux des enfants sont sollicités par la publicité comme aucune génération avant eux. L'appétit des publicitaires et les budgets consacrés à cibler les enfants sont passés de 100 millions$ en 1983 à 17 milliards$ en 2007. Parallèlement, le temps consacré par les parents à converser avec leur enfant est passé de 1h12 (en 1981) à 34 minutes par semaine en 1997. Une question fondamentale se pose. Puisque les jeunes passent entre 10 et 45 heures par semaine devant un écran aux moyens de séduction croissants et de moins en moins à développer leurs habiletés sociales, quel prix la société de demain va-t-elle devoir payer pour ce type de traitement ? | |
| 2000-01-02 | L'EMPRISE MÉDIATIQUE SUR LES JEUNES, OÙ EST LE PROBLÈME ? |
| Les budgets publicitaires pour attirer et attraper des enfants augmente partout dans le monde. L'appétit des agences de marketing est tel qu'en Amérique du Nord, les budgets ont été multipliés par 170 en 24 ans. Les techniques de manipulation des jeunes se raffinent au gré des plus récentes découvertes en psychologie et en neurologie. Des études récentes ont démontré que la santé mentale est touchée, la conception du bonheur et de la vie aussi. Pendant que l'on investit plus d'argent pour attraper des jeunes, le temps consacré aux conversations familiales diminue. Doit-on se résigner et se soumettre ? Comment aider les jeunes à échapper à l'emprise envahissante et envoûtante de cette sollicitation omniprésente et multiforme qui flatte leur égocentrisme et leur invulnérabilité ? | |
| 2000-01-01 | SÉDENTARITÉ ET TÉLÉ : UNE ÉQUIPE À VAINCRE ! |
| Selon l’OMS, la sédentarité fait partie des 5 principaux facteurs de risque qui contribuent à la mortalité dans le monde. Or, PLUS DE 80% des enfants ne ne font pas assez d'activités physiques pour se maintenir en bonne santé. Sachant que l'enfance est critique dans le développement du futur adulte et que les comportements sédentaires adoptés tôt se maintiendront la vie durant, agir en amont du problème devient la voie à privilégier. Le problème vient du fait que la sédentarité est une soeur jumelle de la télévision. Les adeptes de la deuxième deviennent des proies de choix pour la première. Et quand d'autres écrans viennent à la rescousse de la télé, on obtient des jeunes qui ne peuvent imaginer la vie sans son ennemie, la sédentarité. Des dizaines d'écoles ont réussi à organiser le décrochage des écrans avec leurs élèves et leurs parents. Comment les organisateurs du grand décrochage ont-ils procédé et quels résultats ont-ils obtenus ? | |
| 1999-01-05 | PHYSICAL & HEALTH EDUCATION JOIN EFFORTS WITH MEDIA EDUCATION TO REDUCE AGGRESSIVITY & OBESITY / 10-DAY SCREEN FREE CHALLENGE |
| Television, video games & computers are keeping kids & teens away from physical activity and real life. Young people in Québec, North America and Western Europe spend between 20 & 45 hours per week in front of screens. This way of life has deep impact on their physical & mental health, including their relationship with their peers & social environment. The marketing industry uses these media to advertise products and make our students believe that they «need» them. Products include food, clothes, music, language, behaviour, etc. Pediatricians & psychologists say that impacts include low self esteem, higher risks of obesity, attention deficit disorder, eating disorders, criminal car driving, decrease of empathy, higher risks of physical & verbal violence, etc. Since year 2000, U.S. schools have experienced the SMART Program: Student Media Awareness to Reduce Television. Since 2003, over a hundred schools in Québec & Ontario have experienced the 10 Day Challenge, TV & Video Game-Free, motivating & empowering students to reduce media viewing time and increase their critical viewing skills. How do these programs succeed in students' participation? Evaluation of both programs by students, parents & teachers show amazing positive results. How did such results reach physical education & health education goals? How can teachers include the 10-Day Challenge in their work ? | |
| 1999-01-04 | MEDIA VIOLENCE : HOW TO OPPOSE IT AND WIN ! |
| The use of violence by big media has nothing to do with freedom of expression. It is the result of censorship by the industry and it is used to attract viewers no matter the damages to their brains. When being used by advertisers, producers and broadcasters of entertainment products for children and teens, it is among the most sophisticated and cruel form of child abuse. Pokemons, Terminators, Doom, Quake, Basketball Diaries, Grand Theft Auto, Howard Sterns, South Parks, all are cultural products damaging children and teens across the continent, along with Eminem, Fifty Cents and the music industry circulating hate propaganda against women. TV and videogames have become the most child abusive babysitters in North America. The SMART Program and the 10 Day Challenge have proven to be among the most efficient ways to help parents, students and teachers come together and oppose the media culture of violence and war. Come find out more about these media education-related violence prevention programs ! | |
| 1999-01-03 | ADVERTISING + CONSUMERISM = DESTRUCTION OF ENVIRONMENT <> HOW THE S.M.A.R.T. PROGRAM CAN HELP |
| Consumerism is a major cause for destruction of the environment. Young people in North America and Western Europe spend between 20 & 45 hours per week in front of TV, computer and video games. This way of life has deep impact on their psysical & mental health, including their relationship with their environment. The marketing industry uses these media to advertise products and make children & teens believe that they «need» them. Products include food, clothes, music, language, behaviour, etc. Pediatricians & psychologists say that impacts include self esteem, obesity, attention deficit disorder, eating disorders, criminal car driving, decrease of empathy, physical & verbal violencve, etc. Since the year 2000, U.S scholls have experienced the SMART Program: Student Media Awareness to Reduce Television. Since 2003, over a hundred schools in Québec & Ontario have experienced the 10 Day Challenge, motivating students to reduce media viewing time and increase their screen viewing skills. How do these programs empower youth and parents to participate? Evaluation of such programs by students, parents & teachers show positive results from such participation. How did such results reach environmental education goals? How can teachers include cultural environment in their work and platforms? | |
| 1999-01-02 | SCREEN TIME REDUCTION : MOST EFFICIENT APPROACH TO PREVENT OBESITY |
| Mobilization of parents and children to prevent obesity is a major challenge for society. Since the creation of the SMART program by «Stanford Health Promotion Resource Center» in 1998, various forms of the program have given positive results in Michigan and Quebec. Students attending schools experiencing the SMART program were basically (1) informed of documented impacts of screen exposure and (2) offered to replace screen time exposure with other preferred activities. To build momentum and gain support from parents and communities, organizing committees were formed to MOTIVATE students and EMPOWER them to win a new game: surviving 10 days with zero hours of screen exposure. The zero screen exposure period was followed by 7 hours/week screen consumption diet. Major benefits from the SMART program (U.S.) and the 10 Day Screen Free Challenge (Canadian version of SMART) include: decrease of BMI, triceps skinfold thickness, waist circumference, and waist-to-hip ratio, children spending more time with parents, better communication within family, better school work, better attention in class, better sleep, more time for sport and physical activity, more time for reading, less disputes at home & at school, more time with friends, better mood of students in class and at recess, less tobacco & alcohol consumption, etc. Presentation will allow participants to learn how to organize their communities, and how to get material to train teachers, young people and their parents. | |
| 1999-01-01 | TO REDUCE AGGRESSIVITY AND VIOLENCE IN OUR SCHOOLS : THE 10-DAY SCREEN-FREE CHALLENGE |
| Culture offered to our youth is being polluted by entertainment industries for commercial purposes. It’s time to face the impacts. Jacques Brodeur, Consultant in the Fields of Violence Prevention, Peace Education and Media Education. | |