Logo Edupax 185 thèmes de conférences
et ateliers
offerts par Edupax
 
2018-04-21 UPDATING VOCABULARY FOR EDUCATORS OF THE 21st CENTURY
If we want to educate today's children and adolescents about the media, there are words & concepts that teachers and parents need to get familiar with such as : Fear of Missing Out (FOMO), product placement, nomophobia, child abuse, sedentarity, fiction, making brain-time available for sale, screen-time exposure, toddlers, desensitisation, manufacturing consent, empathy & compassion, weaning & wining, pester power & nag factor, Internet addiction, victimisation, gaming addiction, pornography addiction, digital dementia, Spongebob and ADHD, cultural environment, motricity, magnetic resonance imaging (MRI), misogyny, predator, parasite, neuromarketing, horror movies, neuroscience, marketing, classical conditioning & operant conditioning, sedentarity & obesity, killology, self mutilation, World of Warcraft, overall crime rate, violent crime rate, toxicity, toxic programs, youth violent crime rate, privacy, hate crime, racism & sexism, bullying & cyberbullying, cyber attacks, Grand Theft Auto, public relations & propaganda, media bashing, smartphone, criminal car driving, Pokemons, concussion & sport entertainment, Call of Duty, Jurassic Park, reputation & defamation, disinformation, wise parenting, Battlefield, gardening video games, car racing video games, harrassment & sexual harrassment, Pokemon Go, corporate censorship, family conversations, road rage, world of distraction, Assassin's Creed, radicalization, terrorism & state terrorism, and more. Participants in this workshop will be introduced to people who helped society discover the phenomena mentioned above, plus a few among the following hooks: Fifty Cent, Ivan Pavlov, Terminator, Dimitri Kristakis, Thomas Robinson, Kimberly Young, Linda Pagani, B. F. Skinner, Dan Herman, Galileo, Kristine Paulsen, Joel Bakan, Edward Bernays, Patrick Lelay, Spice Girls, Edward Snowden, Johannes Gutemberg, Guglielmo Marconi, Marshall McLuhan, Lt Col David Grossman, GI Joe, Kimberly Young, Craig Anderson, Linda Pagani, Sut Jhally, George Gerbner, Joanne Cantor, Ralph Nader, Noam Chomsky, Steve Jobs, Hasbro & Mattel, Ninja Turtles, Nintendo, Bill Gates, Lucy Hugues, Susan Linn, Douglas Gentile, Power Rangers, Barbie, Jackass, Miley Cyrus, and more. These lists will be completed by participants who witnessed some of their peers consuming such entertainment devices. Presentation at Children's Screen-Time Action Network Conference, Wheelock College, Boston, April 2018.

Making ads to kids illegal *Snowden for Nobel Prize? **Media Education vs. Public Relations ***Convention on the Rights of the Child

2018-04-20 CUTTING DIGITAL CONSUMPTION: BENEFITS EVALUATED BY THOUSANDS OF FRENCH ADOLESCENTS
During months of March, April, and May 2017, 12 high schools in France asked Edupax, not for profit organisation from Québec, Canada, to introduce the 10 Day Screen Free Challenge to their 3,500 students. In each school, the project was first presented to teachers, and then to parents. Both groups approved the project almost unanimously. A few days later, students were met once during 1½ hour, and then a second time for one hour before the Challenge began. Preparation of students to participate -voluntarily- was based on educational approach, content, and material. Values included freedom, truth, and solidarity. Specefic knowledge and competencies were part of the project. After the 10 day Challenge was over, students, teachers and parents evaluated the effects by answering 25 questions: impact on health and well-being, verbal and physical violence at school and at home, eating and sleeping, family conversations, reading, physical activity and sport... Parents were also asked if the school should organise the Challenge again. Well over 80 % of parents wished it could happen every year while 90% of teachers expressed approval for yearly screen-time reduction exercise. Why did overloaded teachers support extra work for this project ? Why did parents support a school project that included turning off screens in their homes ? What did students witnessed before, during and after the Screen-Free Challenge. In France, since 2008, hundreds of schools, in 15 various regions, have experienced the same screen-time reduction program with similar results. How long did benefits last ? This workshop will answer all these questions and more. Presentation at Children's Screen-Time Action Network Conference, Wheelock College, Boston, April 2018.

CSTAN *French High Schoolers --> Screen-Free Challenge **Screen-Time Reduction Goes International ***Take the Challenge, Take Charge

2017-11-30 EXPOSITION PRÉCOCE AU ÉCRANS, CAPACITÉ D'ATTENTION ET RÉUSSITE ÉDUCATIVE
Les écrans, comme l'argent, sont de bien mauvais maîtres. L'engouement des enfants pour la tablette et le smartphone prend une forme proche de la ruée vers l'or. Si un enfant n'en a pas, il n'est pas normal. La fièvre numérique envahit nos élèves et les dommages, comme ceux du tabagisme, n'apparaissent pas immédiatement. Le dommage le plus fréquemment déploré? Le déficit de l'attention, documenté depuis 2004. Pendant que la presse alimentait la polémique autour du Ritalin, les dommages de l'exposition précoce continuaient de se propager et d'augmenter. Et quand un enfant ne peut pas suivre les explications fournies à l'école, c'est la faute à l'enseignante ou l'enfant manque d'intelligence. Pire, on entend un expert décréter que «l'école n'est pas faite pour lui». Comment sortir de ce cercle infernal? Bienvenue dans la galaxie de la réduction du temps-écrans, les bienfaits de la reconnexion avec la réalité et l'accès à la réussite éducative. Le 30e Congrès de l'AQEP aura lieu les 30 novembre et 1er décembre 2017 au Palais des congrès de Montréal.

Rire / CTREQ *Attention problems ISU **AREQ coeur+centre du Québec ***Héloïse Junier

2017-11-30 L'ABANDON SCOLAIRE DÉBUTE AU PRIMAIRE: MOBILISER LES PARENTS TÔT, CLÉ DE LA RÉUSSITE
Dans un monde où les loisirs de la jeunesse gravitent autour des tablettes, du smartphone, des réseaux sociaux et des jeux vidéo, il ne faut pas se surprendre que l'obésité, la sédentarité et l'intimidation aient priorité sur le jugement critique, l'empathie et les loisirs physiquement actifs. Le retard de développement des capacités cognitives du cerveau est comparable à celui qui affecte la motricité et la capacité aérobique. Les parents-clients ont remplacé les parents-partenaires tandis que l'épuisement professionnel affecte la carrière des enseignants. La Convention universelle des droits de l'enfant oblige pourtant nos décideurs à "protéger les enfants contre les matériels qui nuisent à leur bien-être." Les parents "modernes" sous-estiment les dommages occasionnés par la hausse du temps-écrans. Des écoles ont fait face aux divertissements numériques de façon originale. On a refusé de laisser transformer l'attention des élèves en marchandise. Le remède n'est pas disponible en pharmacie mais dans des écoles qui apprennent aux élèves la frontière entre des écrans pour servir et pour asservir. Atelier proposé 30e Congrès de l'AQEP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Palais des congrès de Montréal.

Dépendance débute tôt *Temps-écrans: risques pour les enfants **Clés pour s'en sortir ***Servir ou asservir

2017-10-20 PÉDIATRIE ET NEUROSCIENCES AU SERVICE DE L'ÉDUCATION
Le nombre d'enfants avec les symptômes du déficit d'attention ne cesse d'augmenter. Cela affecte la santé mentale des enseignants au point de pousser au burn-out. Pour faire face au phénomène, la plupart des parents recourent à des produits pharmaceutiques. En 2004, le chercheur et pédiatre Dimitri Christakis a découvert la source de la hausse. Pourquoi sa découverte n'a-t-elle pas fait la Une des journaux? On connaît maintenant un traitement bien plus efficace et bien moins coûteux. Cet atelier permettra de comprendre les découvertes de Professeur Christakis et d'en tirer des leçons? Comment faciliter la complicité avec les parents? Atelier proposé au congrès des enseignants francophones de l'Alberta, à Saint-Boniface, le 20 octobre 2017.

Conseils aux parents *Héloïse Junier/Bruno Harlé **Écrans vs attention/CTREQ ***Caroline Fitzpatrick/vidéo 12m

2017-10-20 DÉCONNEXION NUMÉRIQUE : EXERCICES RÉGULIERS EN FAMILLE
Pendant que les États-Unis et le Canada mettent sur pied des cliniques pour soigner l'addiction à Internet, à Facebook et jeux vidéo, Pendant que la Chine, le Japon et la Corée du Sud ouvrent des camps de désintoxication, des centaines d'écoles du Québec et de France proposent aux élèves un exercice à la fois ludique et éducatif, le Défi 10 jours sans écrans. Comment motive-t-on les ados et les enfants? Quelles récompenses leur promet-on? Comment met-on les parents dans le coup? Que font les élèves quand les écrans s'éteignent? Combien essaient de relever le Défi? Combien réussissent? Que disent les parents, les enseignants et les jeunes au moment d'évaluer les effets?

Conseils aux parents *Éléments méthodologiques **Impacts sur les enfants ***Décrocher pour maîtriser

2017-10-11 ÉCRANS POUR SERVIR, DESSERVIR OU ASSERVIR ? POUR UN EXERCICE ANNUEL DE DÉCONNEXION DANS LES ÉCOLES !
Le mini-colloque qui se tient à Créteil de mercredi 11 octobre après-midi abordera 3 thématiques reliées au numérique: les dommages aux petits enfants, la criminalité chez les adolescents et jeunes adultes, les bienfaits de la déconnexion. La premièere conférence sera prononcée par la psychologue clinicienne Anne Lefebvre qui traitera de l'impact de la surexposition précoce et chronique sur le développement. Pourquoi et comment éduquer à la réduction du temps-écrans? Le 2e conférencier sera le colonel de gendarmerie à la retraite, Alain Sevilla, qui abordera le thème de la cyberviolence et des la cyberdépendance. Il se penchera sur les comportements incivils, violents ou criminels. Il proposera des pistes de prévention pour gérer les risques. Le 3e conférencier, Jacques Brodeur, rappellera que tous les établissements scolaires de France tiennent chaque année un exercice d'évacuation en cas d'incendie. Après avoir passé en revue les bienfaits de la déconnexion vécue dans des centaines d'école en Amérique et en France, il proposera d'offrir aux directions scolaires les outils pour tenir un exercice annuel de déconnexion numérique. Oui, un tel exercice est non seulement possible, mais nécessaire pour permettre à la jeunesse de survivre dans un univers numérique. Rendez-vous Créteil, le mercredi 11 octobre, de 14 à 17h00. Où ? Auditorium du Centre hospitalier Intercommunal de Créteil, 40 avenue de Verdun, à Créteil. (entrée par l'esplanade)

Survivre au numérique (3 livres) *Un monde meilleur **The Distracted Mind ***Bienfaits de la déconnexion

2017-05-20 PANNE D'EMPATHIE ? QUE DISENT LES ÉTUDES ? COMMENT SOIGNER À LA SOURCE ?
Survol d'une méta-analyse réalisée par une chercheuse de l'Indiana et bilan d'une intervention à la source réalisée dans des écoles et collèges de France. *****En 2010, la chercheuse Sara Konrath, de l'université de l'Indiana, publiait les résultats d'une méta-analyse sur la baisse d'empathie chez des États-uniens âgés entre 18 et 23 ans. Elle a analysé les données de 72 études recueillies auprès de 14 000 étudiants entre 1979 et 2009. Au cours de ces 3 décennies, l'empathie aurait diminué de 40%, avec une chute marquée au lendemain de l'an 2000. *****POURQUOI ? Selon la chercheuse, la hausse du temps-écrans pourrait être l'un des facteurs. "En 30 ans, le temps d'exposition a été multiplié par trois. En termes de contenu, cette génération d'étudiants de collège a grandi avec les jeux vidéo, et un nombre croissant d'études, y compris celles de mes collègues du Michigan, ont confirmé que l'exposition à des divertissements violents désensibilise à la douleur des personnes qui nous entourent." *****2e facteur de la baisse d'empathie: les médias sociaux. Il est facile de se faire des 'amis' en ligne mais aussi facile de décrocher quand on ne veut plus répondre à leurs problèmes, une attitude moins facile en personne. *****3e facteur: le climat d'hyper-compétitivité et les attentes de réussite, telles que montrées et promues dans les émissions de télé-réalité. Voilà un environnement social qui interdit la lenteur et l'écoute auprès de notre entourage. Les étudiants d'aujourd'hui sont inquiets pour eux-mêmes au point de ne plus avoir le temps de réconforter leurs pairs, ou du moins avoir l'impression que ce temps n'est pas disponible." *****Comme par hasard, le Conseil départemental de la Vendée a confié à Edupax une mission délicate pour les mois de mars, avril et mai 2017: proposer à des adolescents de réduire drastiquement, mais librement, leur temps-écrans récréatif. Dans 12 collèges, des élèves sont invités à participer à une expérience peu commune, l'équivalent d'un exploit sportif extrême. *****Le Défi sans écrans est un exercice éducatif de déconnexion numérique sur 10 jours qui permet aux élèves de vérifier leur degré de dépendance, d'affûter leur jugement critique et de stimuler leur pouvoir d'empathie. Ils seront à même d'observer les changements dans leurs perceptions du monde et de la vie. *****En 2001, trois études réalisées en Californie par le Dr Thomas Robinson et son équipe de chercheurs, ont démontré que la réduction du temps-écrans avait produit, entre autres bienfaits, la baisse de la violence physique et verbale. Le programme s'intitulait Student Media Awareness to Reduce Television (SMART). *****Une fois les 10 jours sans écrans complétés, les ados Vendéens seront invités à évaluer les changements. Un tel tour de force est réalisable par des jeunes à deux conditions: s'entraîner et s'entraider. Plus de 3 500 jeunes Français seront invités à remplacer leur temps-écrans par diverses activités choisies par eux, organisées entre eux, ou proposées par des associations de proximité. Cela réhabilitera-t-il leur pouvoir d'empathie? Bienvenue dans la galaxie Liberté-Vérité-Solidarité. *****Cette présentation sera tient le samedi 20 mai, de 12h15 à 12h35. Le colloque aura lieu à l'Université du Maine, Le Mans, du 19 au 21 mai 2017.

Le colloque *Enjeux du colloque **Sara Konrath/U Indiana ***CTREQ

2017-04-28 DÉSINTOXICATION NUMÉRIQUE : LE MODE D'EMPLOI
La désintoxication de l'Internet n'est pas exactement un jeu d'enfant. Une décennie d'expertise a permis de mettre au point une approche éducative et préventive qui augmente les bienfaits et réduit les irritants. Lors d'une rencontre tenue le 4 octobre 2016, le Conseil départemental de la Vendée avait offert une conférence de sensibilisation aux effets des technologies numériques à ses intervenants en milieu familial. Pendant qu'en Asie, des pays mettaient sur pied de camps de désintoxication numériques et qu'en Amérique, des cliniques de désintoxication ouvraient leurs portes, des collèges de France proposent à des adolescents le Défi 10 jours sans écrans. La Direction de l'enfance et de la famille invite le même personnel à poursuivre la réflexion sur le même thème en assistant à la suite de la conférence prononcée six mois auparavant. Rendez-vous le vendredi 28 avril de 14h30 à 16h30 à la Salle Réaumur, Boulevard de l'Angleterre, à la Roche-sur-Yon.

Défi sans écrans/recueil d'articles *Suivre une cure **Télé-Québec ***Digital detox/Wiki-English

2017-03-03 DOUZE COLLÈGES VENDÉENS VONT SE LANCER DANS LE DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS
Le Conseil départemental de la Vendée a confié à Edupax une mission délicate pour les mois de mars, avril et mai 2017. Proposer à des adolescents de réduire drastiquement et librement le temps consacré aux écrans de type récréatif. Douze collèges tenteront l'aventure. Cet exercice de déconnexion sur 10 jours va permettre aux élèves de connaître leur degré de dépendance, d'observer les changements et d'exprimer leur perception de l'expérience. Un tel exploit est possible à deux conditions: s'entraîner et s'entraider. Plus d'un millier d'adolescents vont tenter de remplacer leur temps-écrans par diverses activités, choisies par eux, créées par eux, ou proposées par les associations de proximité. ********** Le lancement du Défi auprès des élèves sera précédé d'une formation des membres du personnel enseignant et non-enseignant. Comment va-t-on motiver les jeunes ? Comment obtenir la collaboration des parents ? Comment va-t-on accompagner les élèves? Comment va-t-on évaluer les résultats? ********** L'engouement des adolescents pour les nouvelles technologies (NTIC) peut sembler anodin. Mais les conséquences négatives sont de plus en plus évidentes. En Chine, au Japon et en Corée du Sud, on met sur pied des camps de désintoxication de l'Internet, des réseaux sociaux et des jeux vidéo. En Amérique et en Europe, des cliniques de désintoxication numérique ouvrent leurs portes. ********** Les études scientifiques sur les effets de la hausse du temps-écrans ne cessent de s'accumuler mais elles passent pratiquement inaperçues. Selon l’enquête internationale Health Behaviour in School-aged Children (HBSC), les collégiens Français consacrent 7h48m par jour aux écrans. Au même moment, on déplore les taux d'obésité, de déficit de l'attention, de troubles du comportement, de l'alimentation, du sommeil. Parallèlement, les notes diminuent, des jeunes quittent l'école, l'impulsivité des enfants et les incivilités des ados se propagent. On se moque des lycéens qui écrivent mal leur langue maternelle? On se scandalise que de futurs enseignants (23-24 ans) échouent leur test de français écrit? Les médecins traitent maintenant des milliers d'ados pour une nouvelle névrose, la nomophobie. Ils souffrent d'anxiété à l'idée de passer la nuit sans leur téléphone. Et que dire de la diffamation qui circule sur les réseaux sociaux? ********** Le Défi sans écrans créé au Québec en 2003 se propage en France depuis 2008. Plus de 260 établissements l'ont expérimenté et ont apprécié les bienfaits. Rien de facile dans ce Défi mettant aux prises des jeunes et des professionnels, bien au contraire. Réalisable partout où école et familles se concertent pour mettre l'épaule à la roue. Bienvenue dans la galaxie Liberté-Vérité-Solidarité.

Trousse à outils pour le Défi *7h48m de temps-écrans par jour **15 jours sans réseau ***Le Monde

2017-02-20 DES ÉCRANS POUR NOUS LIBÉRER OU NOUS RENDRE ESCLAVES ?
Notre conférencier de ce matin a créé un métier nouveau. Déconnecteur numérique. Les écoles et collèges d'ici et de France font appel à ses services pour libérer les jeunes de prisons ....qu'ils ADORENT. Les jeunes d'aujourd'hui trouvent les écrans tellement séduisants et qu'ils ne veulent plus (ne peuvent plus) s'en détacher. Ces écrans sont addictifs. Combien de fois une maman du 21e siècle doit-elle appeler son fils enchaîné à sa console? Combien de fois doit-elle appeler sa fille occupée à texter? Oui, la dépendance au numérique existe et les aînés ne sont pas à l'abri. Comme la consommation d'écrans est de plus en plus précoce, elle n'est pas facile à guérir. Bien sûr, bien avant les ordinateurs, la télévision avait déjà créé des veuves du hochey. La génération actuelle, celle des Milléniaux, vit dans un environnement où les écrans sont encore plus captivants, ils sont partout. Comment un enfant du 21e siècle voit-il son papy ou sa mamy? Retardés? Tarés? Bienvenue aux aînés qui veulent explorer la face cachée des écrans, comprendre ce qui s'y passe afin de pouvoir partager leurs connaissances avec leur progéniture. Après avoir enseigné l'éducation physique durant 35 ans, notre conférencier a créé un sport extrême bizarre : il propose à des enfants ou à des adolescents de jouer à fermer les écrans et à les garder fermés durant 10 jours. Les bilans de ce Défi lui ont permis de découvrir les dommages causés par l'exposition aux écrans et surtout, les bienfaits de la déconnexion. Plus de 400 établissements scolaires du Québec et de France ont fait goûter sa potion à leurs élèves. Quelques milliers de familles plus tard, il tire des leçons pour toutes les générations, y compris les aînés. Le conférencier prédit que les sceptiques seront confondus. Bienvenue à une conférence interactive ! Prière d'apporter un crayon. Bienvenue à l'Hippodrome de Trois-Rivières, le 20 février 2017 à compter de 10 h 00.

Table des Aînés et Retraités de la Mauricie *Culture pour libérer ou fédérer? **L'innovation court-circuite la civilisation ***Attention à notre attention

2017-02-04 TECHNOLOGY FOR FREEDOM OR DISSERVICE ?
Essential part of any media education program should include turning off screens in order to reflect upon, and critically examine, media content and screen-time exposure. One major problem with screen-time reduction (STR) initiatives is inspiring large numbers of students to participate and thus achieve the educational benefits associated with screen freedom. Few schoolwide programs to reduce children's screen time have been implemented in schools in the US, in Canada, and in France. To stimulate interest, STR program was introduced to students as a playful "ultimate fighting sport" between students and professionals in digital entertainment and markting industries. This session will include presentations about the most successful components of STR programs and will discuss benefits sustained over the short- and long-term. It will discuss key research underscoring why media educators need to (a) inform parents and students about the impacts of screen exposure on children's health; (b) describe the interests we are serving by keeping young citizens (and their parents) ignorant of the damages caused by screen overexposure; and (c) highlight best practices for fostering change in screen habits. Drawing from lessons learned from the SMART program (Student Media Awareness to Reduce Television) first experienced by Stanford University researcher Dr Thomas Robinson, and others, this presentation will provide tools and strategies for preparing students for screen-time reduction; gaining parents and teachers' collaboration; and mobilizing communities to support kids' efforts to reduce screen exposure. The benefits of STR have been evaluated in hundreds of schools in Michigan, Québec, France. *****ENGAGEMENT OF THE AUDIENCE. This presentation will be be interactive, including cooperation among participants every 6-7 minutes, questions to presenter during workshop, and global written evalutation by participants at the end. *****OUTCOMES FOR THE AUDIENCE AS BULLET POINTS. 1.Sharing with participants the benefits of STR according to students, parents, and teachers. 2.Sharing the benefits for teachers of schoolwide STR program. 3.Identification of 14 main ingredients that have motivated students to participate in STR program and empowered them to succeed. 4.Learning about nomophobia and FOMO. 5.Reasons that have motivated parents in getting involved in STR. 6.Competencies developed with STR program. 7. Fields of knowledge covered during STR program. Proposal to 12th Northeast Media Literacy Conference, Central Connecticut State University (CCSU).

Technology: freedom or slavery? 2014 *Presentation at WSF-2016 in Montréal **Legacy of Steve Jobs 2015 ***Financial Times 2006

2017-02-04 UPDATING VOCABULARY FOR MEDIA EDUCATORS OF THE 21ST CENTURY
If we want to educate today's children and adolescents about the media, there are words & concepts that we need to get used to, such as the followings : Fear of Missing Out (FOMO), product placement, nomophobia & homophobia, child abuse, sedentarity, fiction, making brain-time available for commerce, screen-time exposure, toddlers, desensitization, manufacturing consent, empathy & compassion, weaning & wining, pester power & nag factor, Internet addiction, victimization, gaming addiction, pornography addiction, digital dementia, Spongebob, cultural environment, motricity, magnetic resonance imaging (IRM), misogyny, predator, parasite, neuromarketing, horror movies, neuroscience, marketing, classical conditioning & operant conditioning, sedentarity & obesity, killology, self mutilation, World of Warcraft, crime rate, violent crime rate, toxicity, youth violent crime rate, privacy, hate crime, racism & sexism, bullying & cyberbullying, cyber attacks, Grand Theft Auto, public relations & propaganda, media bashing, smartphone, criminal car driving, Pokemons, concussion & sport entertainment, Call of Duty, Jurassic Park, reputation & defamation, disinformation, wise parenting, Battlefield, gardening video games, harrassment & sexual harrassment, Pokemon Go, corporate censorship, family conversations, road rage, world of distraction, Assassin's Creed, radicalization, terrorism & state terrorism, and more. To become familiar with this new vocabulary, participants in this workshop will be introduced to people who helped society discover the phenomena mentioned above, including the followings: Fifty Cent, Ivan Pavlov, Terminator, Dimitri Kristakis, Thomas Robinson, Kimberly Young, Linda Pagani, B. F. Skinner, Dan Herman, Galileo, Kristine Paulsen, Edward Bernays, Patrick Lelay, Spice Girls, Edward Snowden, Johannes Gutemberg, Lt Col David Grossman, GI Joe, George Gerbner, Joanne Cantor, Ralph Nader, Noam Chomsky, Steve Jobs, Hasbro & Mattel, Ninja Turtles, Nintendo, Bill Gates, Power Rangers, Barbie, Jackass, Miley Cyrus, to name only a few. These two lists will be completed with help from participants, particularly younger participants, who witness their peers consuming such entertainment devices. This workshop will be animated without moralistic preaching or guilt. **** ENGAGEMENT OF THE AUDIENCE. Partipants in this workshop will be asked to meet with persons unknown before today. 1. They will be asked to form sub-groups of two or three. 2. Next, they will be asked to add words in the 2 lists provided. 3. They will then try to connect phenomena with the names of persons involved in them. 4. The presenter will then ask sub-groups to share with everybody what they thaught was well connecting. 5. Presenter will complete and give information about what research says about the concepts behind vocabulary used by youth. 6. Participants will be asked to debate about the best ways to share with parents and keep cooperating online with other participants. ***** LIST OF 3-5 OUTCOMES FOR THE AUDIENCE AS BULLET POINTS. All adults, particularly older adults, need to adjust vocabulary with today's students and learn about connections between phenomena and the people who know better about them. More than ever, media educators need to connect phenomena occuring in our digital culture with research and researchers. Knowledge about the use of digital media to take advantage of children and adolescents must be updated on a regular basis for the benefit of educators, parents, and society as a whole.

Workplace bullying/toxicity *10 most addictive video games **Conditioning : classical vs operant ***Destroys lives around the globe

2017-02-04 BAN ON MARKETING TO KIDS: BENEFIT FOR OBESITY PREVENTION CONFIRMED
Back in 1976, legislators in the province of Québec, Canada, made advertising to children under 13 illegal. The Supreme Court of Canada ruled that the ban did not contravene the Constitution. During the same decade, in the US, the FCC deregulated TV programs for kids, which allowed huge increase of intensive child-targeted product-placement marketing, including more violence in children's programming. GI Joe, Transformers, Ninja Turtles, Power Rangers, Pokemon, to name a few, carried huge amount of aggressions. Ultra-violent cartoon series helped toy industries to dictate gifts adults must buy. In 2004, and later in 2011, cartoons like SpongeBob were also found guilty of increasing risk of Attention Deficit Disorder (ADD). Ritalin increased its sales. TV characters inspired not only kids’ behavior, but also preferences for sugary, salty and fat food, while obesity made millions of victims across the world. While damages to children’s health increased, in 2011, researchers from Illinois and British Columbia evaluated the impact of banning ads targeting kids, or as they called it 'The Québec Experience'. They found that province had the lowest children's obesity rate in North America despite having one of the most sedentary lifestyles. How was that possible? The study showed that the ban had led to an estimated: US$88 million annual reduction in expenditures on fast food plus 13.4 billion to 18.4 billion fewer fast food calories being consumed per year. The study also found that patterns established in childhood carried into adulthood, with French speaking young adults in Quebec being 38% less likely to purchase fast food than French speaking young adults in the rest of Canada, where ads to kids were not banned." This presentation will allow participants to understand benefits of legislation to protect children and the necessity to implement media education for children, adolescents and parents. Educators of the 21th century enjoy learning about child abusive strategies used by marketers and the benefits of protecting students from sophisticated and powerful child abusers. ENGAGEMENT OF THE AUDIENCE. This presentation will be interactive. Questions from participants will be most welcome, and debate among them will be favored. OUTCOMES FOR THE AUDIENCE. Outcome 1. Regulating advertising that targets children IS DEFINITELY NOT censorship, it is exactly the opposite. Outcome 2. When corporate media (including video game industry) argue that protecting children from marketers is censorship, they abuse the courts and the people by fallaciously using the freedom of speech amendment. 3. Media educators must share with students and parents the importance of giving priority to children's health over monetary profits of a few corporations. 4. Education (including media education) is the best way to help neutralize strategies used by marketers to abuse children and adolescents' vulnarabilities. 5. Education AND legislation are two components of civilization.

Care 2/Ad Ban Works *Study / Marketing Power **New York Times 2012 ***Communication Intitative

2016-12-02 VICTOIRE À L'ÉCOLE
Les enfants d'aujourd'hui consacrent plus de temps que jamais à la tablette, au smartphone, aux réseaux sociaux et aux jeux vidéo. C'est le symptôme du pouvoir de séduction exercé sur leur cerveau par des professionnels du divertissement numérique et du marketing. Les dommages aux cerveaux sont réels, nombreux, variés et profonds: sédentarité et obésité, agressivité et impulsivité, relations parents-enfants et famille-école pour en nommer quelques-uns. Les parents-clients ont remplacé les parents-éducateurs. Comment l'école peut-elle protéger les enfants contre les matériels qui nuisent à leur bien-être ? Les parents «modernes» sousestiment les dommages occasionnés par la hausse du temps-écrans. Des écoles ont fait face aux divertissements numériques envahissants au lieu de laisser cibler, captiver et manipuler leur élèves. Le remède n'est pas disponible en pharmacie et des écoles l'ont fait goûter aux élèves, et ça marche. Proposition au Congrès de l'AQEP 2016, Drummondville, Québec.

Victoire à l'école *Miroir, dis la vérité ! **Les ingrédients de la victoire ***Décrocher des écrans pour les maîtriser

2016-12-01 BOB L'ÉPONGE NUIT À LA CONCENTRATION DES ENFANTS
Le déficit d'attention affecte un nombre croissant d'élèves et nourrit l'éternel débat sur le Ritalin. Le temps-écrans des enfants bat lui aussi de nouveaux records chaque année depuis plus d'une décennie. L'encadrement parental du temps-écrans récréatif a permis à des centaines d'enfants d'augmenter leur capacité de concentration. Les agences de marketing financent généreusement la production d'émissions de plus en plus captivantes alors que les coupures affectent les services aux élèves. Publicité ciblant les enfants: 100 millions $ en 1990, 17 milliards en 2007. Quand la télé reste fermée le matin, l'attention redevient possible en avant-midi. Quand les repas se prennent en famille, les conversations reprennent du sens. Quand la lecture (sur papier) remplace les écrans en soirée et que les écrans sortent de la chambre de l'enfant, le sommeil reprend ses droits et les notes augmentent. Quel remède a donné ces résultats? Une concertation plus étroite famille-école et la réduction du temps-écrans. L'atelier permettra de découvrir que Bob l'éponge n'est pas innocent et que la collaboration famille-école porte fruit. Atelier proposé au CO du congrès de l'AQEP, Centrexpo Cogeco, Drummondville, 1er et 2 décembre 2017.

Le Devoir 2011 *Vidéo avec H. Junier et S. Duflo **Technologies fantastiques mais.... ***Blogue de Philippe Leclair

2016-11-26 DÉPENDANCE NUMÉRIQUE: COMMENT PRÉVENIR AVEC SUCCÈS !
Jamais n’avons-nous baigné dans un environnement médiatique où des experts veulent capter l'attention des jeunes avec des moyens aussi séduisants. Devant une telle sollicitation pour rendre «du temps de cerveau disponible», les jeunes sont des proies vulnérables et le commerce de l'attention est devenu extrêmement lucratif. La dépendance numérique, y compris la nomophobie, fait des milliers de victimes et plusieurs parents sont dépassés. L’éducation médiatique peut porter secours à la jeunesse et prévenir la dépendance: pornographie, jeux vidéo, réseaux sociaux. Le Défi sans écrans fédère l'école et les familles, les bilans le confirment. Atelier proposé au Collège St-Jean-Vianney, Montréal, 26 novembre 2016

Définition *Radio-Canada **Perte de liberté ***Un mal croissant chez les jeunes

2016-11-25 INTERNET : OUTIL SCIENTIFIQUE ou RELIGION NUMÉRIQUE ?
Tout au long de l'histoire humaine, les religions ont tenté d'étouffer la science. Galilée n'est-il pas un exemple héroïque flagrant, lui que l'église catholique a condamné pour avoir soutenu que la terre n'était pas le centre de l'univers ? Les scientifiques ont surmonté les embûches et la science s'est mérité sa place dans nos écoles. Cette place n'est jamais totalement acquise car les assauts des religions se poursuivent. Ainsi, des écoles enseignent encore une vision de l'univers à travers le prisme du créationnisme. En mars 2015, un article paru en France proclamait Internet, première religion au monde, loin devant le christianisme et l'islamisme. C'est désormais en ligne que prolifèrent les rumeurs les plus insensées, la diffamation, la désinformation, la manipulation publicitaire et politique, et la théorie du complot. Devant l'avalanche d'informations qui circulent en ligne sur la planète, il devient plus difficile que jamais de discerner la vérité du mensonge. Comment l'éducation aux sciences et à la technologie peut-elle partager avec les adolescents le prisme du jugement critique face à l'omniprésente religion numérique, qui voit tout et qui sait tout ? Nomophobie et démence numérique figurent au tableau des maladies. Dans un monde sursaturé d'informations, comment la science va-t-elle survivre? *****Cet atelier s'appuie sur le fait que le nombre d'adolescents accros du numérique (récréatif) augmente rapidement. La Chine, le Japon et la Corée du Sud atteignent des records et mettent sur pied des camps de désintoxication. Au Québec, au Canada et aux États-Unis, des cliniques ouvrent leurs portes depuis déjà quelques années. Depuis 2008, des établissements éducatifs de France ont décidé de faire face à la musique et de prévenir. On y propose aux élèves de s'entraîner (et de s'entraider) pour relever le Défi 10 jours sans écrans. L'idée provient d'une expérience scientifique probante réalisée par un professeur de l'Université Stanford dans 2 écoles primaires de San José. L'atelier permettra de partager avec les participants comment le savoir, le vouloir et le pouvoir de relever les Défi a permis de transformer le prisme à travers lequel les jeunes voient la vie, y compris le vivre ensemble à l'école, en famille, en société. Comment le prisme citoyen va-t-il retrouver préséance sur le prisme consumériste ? Atelier offert au CO du 51e Congrès de l'AESTQ, Hôtel Le Victorin, Victoriaville.

Conférence-débat avec Evgeny Morozov *Vidéo avec Evgeny Morozov **Le culte de l'Internet

2016-11-25 ÉDUCATION, SCIENCE ET PRISME NUMÉRIQUE
L’histoire humaine a été le théâtre d’une guerre permanente entre religion et science. Galilée est un exemple héroïque de la résistance aux efforts de l’Église catholique pour l’obliger à demander pardon pour avoir affirmé que la Terre n’était pas le centre de l’univers. La science a dû surmonter plusieurs embuches pour obtenir sa place dans nos écoles. Une place jamais totalement acquise, car les assauts des religions ont pris une forme nouvelle. Un article paru en mars 2015 s’intitulait : Internet, première religion au monde devant le christianisme et l’islamisme. C’est désormais en ligne que prolifèrent la diffamation, la désinformation, la manipulation publicitaire et politique et la théorie du complot. Devant l’avalanche d’informations qui circulent sur toute la planète, il devient plus difficile que jamais de discerner la vérité du mensonge. Comment l’éducation aux sciences et à la technologie peut-elle affuter le jugement critique des adolescents face à la religion numérique et aux dérives qu’elle engendre ? C’est LA question de l’heure dans un monde sursaturé d’informations où n’importe quoi et son contraire ont droit de cité et se disputent l’attention des jeunes. Cet atelier a eu lieu à 10 h 45 le vendredi 25 novembre au Congrès de l'AESTQ à Victoriaville.

Internet kills religion & science *Charlie/Rue 89

2016-11-23 DÉPENDANCE NUMÉRIQUE: APPROCHE ORIGINALE DE PRÉVENTION AVEC DES ADOS VENDÉENS
Lors du Forum Famille-Avenir, tenu à la Roche-sur-Yon en novembre 2015, le Conseil départemental de la Vendée avait consacré un atelier aux dépendances, y compris l'addiction numérique. Suite au Forum, le CD a décidé d'avoir recours aux services de l'organisme sans but lucratif Edupax pour intervenir auprès des adolescents qui fréquentent quelques-uns de ses collèges. Mandat ? Proposer aux jeunes un exercice de déconnexion sur 10 jours, ce qui permettra de connaître leur capacité de décrocher et d'exprimer leur perception de l'expérience. Entraînement et entraide permettront à des centaines d'adolescents de remplacer leur temps-écrans par diverses activités, choisies ou créées par eux-mêmes ou proposées par les associations de proximité. ********** La communication proposée au colloque Villes-Villages en Santé en novembre 2016 permettra de partager l'expertise développée en Vendée. Comment a-t-on motivé les adolescents? Comment les parents ont-ils coopéré ? Comment a-t-on accompagné les élèves? Comment a-t-on évalué les résultats? ********** L'engouement des adolescents pour les nouvelles technologies (NTIC) peut sembler anodin. Qui n'a pas souri en voyant des bambins glisser leur doigt sur l'écran d'une tablette? On sait maintenant que cet engouement n'a pas que des bienfaits. En Chine, au Japon et en Corée du Sud, on met sur pied des camps de désintoxication de l'Internet, des réseaux sociaux et des jeux vidéo. Au Canada et aux États-Unis, on ouvre des cliniques de désintoxication numérique. ********** Les études scientifiques sur les effets négatifs de la hausse du temps-écrans ne cessent de s'accumuler mais elle passent pratiquement inaperçues. Jeunesse en Forme Canada a évalué le temps de loisir consacré aux écrans par les enfants: la moyenne dépasse les 40 h/semaine. Pendant ce temps, on déplore les taux d'obésité, de déficit de l'attention, de troubles du comportement, de l'alimentation, du sommeil. On constate la baisse des notes, l'abandon scolaire, l'impulsivité des enfants, les incivilités des ados. On se moque des étudiants 18-20 ans qui écrivent mal leur langue maternelle? On se scandalise que de futurs enseignants (23-24 ans) échouent leur test de français écrit? Les médecins traitent maintenant des milliers d'ados pour une nouvelle névrose, la nomophobie. Ils souffrent d'anxiété à l'idée de passer la nuit sans leur téléphone. Et que dire de la diffamation qui circule sur les réseaux sociaux? ********** Le Défi sans écrans créé au Québec en 2003 se propage en France depuis 2008. Plus de 200 écoles et collèges l'ont expérimenté. ********** Proposition au 12e colloque francophone international de Villes et villages en santé et des Villes-Santé de l'OMS, Hôtel Bonaventure, Montréal les 23-24 novembre 2016.

Bienvenue à Montréal *Écoles qui ont goùté au Défi **Miroir, dis-moi la vérité ! ***Décrocher pour mieux maîtriser

2016-10-29 NOMOPHOBIE, NOUVELLE NÉVROSE, NOUVEAU DÉFI (EN ÉDUCATION PHYSIQUE)
À première vue, l'engouement des ados pour le téléphone soi-disant intelligent semblait anodin. Qui n'a pas souri en voyant un bambin glisser son doigt sur la tablette de maman? Et puis une nouvelle épidémie est apparue, la nomophobie ? La privation du petit écran entraîne une forme inconnue de névrose. 80 % des Québécois se déclarent dépendants. 90% du temps de loisir des jeunes est accaparé par des écrans de plus en plus séduisants. On devient angoissé à l'idée de passer la nuit sans téléphone. La surexposition précoce aux écrans a pourtant donné lieu à des milliers d'études. Même si les éducateurs physiques tentent de propager les loisirs physiquement actifs, le temps-écrans ne cesse de gagner du terrain. Les participants à cet atelier vont pouvoir échanger sur cette nouvelle addiction de même que sur les moyens de s'en sortir. À titre des professionnels, ils sont les mieux placés pour faire face à ce fléau numérique ravageur. Vos élèves adolescents et jeunes adultes vont adorer. La nomophobie fait aussi des dégâts chez les adultes et les aînés. Atelier proposé au C.O. du congrès de la FEEPEQ qui aura lieu à l'UQTR en octobre 2016.

*Décrocher, est-ce possible ? *Au secours, il est accro **Les enfants s'ennuient, tant mieux ***Enfants hyperactifs et écrans

2016-10-29 APPRENDRE EN COOPÉRANT
L'été 2016 a donné lieu à 2 indigestions carabinées: la chasse aux Pokémons et la course au podium, à Rio. Deux phénomènes où l'activité physique agréable est récupérée à des fins commerciales. Cet atelier fera la démonstration qu'en utilisant l'enseignement coopératif, tous les élèves sont gagnants. Alors que la compétition produit toujours plus de perdants lors des tournois et éliminatoires de tous genres. Atelier pratique lors du congrès de la FÉÉPEQ à Trois-Rivières, le samedi 29 octobre à 10 h 00, UQTR.

Détails des ateliers *Liste des ateliers

2016-10-21 NOS ÉLÈVES. MAÎTRES DES ÉCRANS OU ESCLAVES ?
Pour étre modernes et avoir de bonnes notes, nos ados doivent-ils posséder un ordinateur ou une tablette? On apprenait récemment que Steve Jobs et les cerveaux du monde numérique de Silicon Valley envoyaient leur progéniture dans une école sans ordinateurs. Que savent-ils que nous ignorons? Pourquoi les enfants sans écran dans leur chambre ont-ils des notes supérieures? Comment un cerveau d’adolescent réagit-il lorsqu’il est exposé aux réseaux sociaux, aux jeux vidéo, a la pornographie, aux dessins animés du matin? Pourquoi la Corée du Sud, le Japon et la Chine ouvrent-ils des camps de désintoxication de l'Internet? Des cliniques de désintoxication ouvrent en Orégon, en Pennsylvanie et au Québec. Nos élèves sont-ils nomophobes? Comment rendre nos élèves maîtres des écrans au lieu d'en devenir accrocs? Voici un atelier fondé sur les plus récentes données scientifiques. Congrès des Éducatrices et Éducateurs Francophones du Manitoba, Saint-Boniface.

Les effets pervers d'une fascination *Les vertus de la déconnexion **Miroir, le coût de la hausse du temps-écrans ? ***Décrocher pour maîtriser

2016-10-21 EURÊKA ! ON A TROUVÉ COMMENT RENDRE LES ENFANTS PLUS ATTENTIFS
Depuis les années 1980, le nombre d’enfants affectés par le TDAH a plus que triplé et le nombre de prescriptions pour le Ritalin a explosé. Lorsque le professeur Dimitri Kristakis a découvert que le temps-écran avant 4 ans faisait augmenter les risques 5 ans plus tard, il aurait fallu que les parents soient informés. On sait maintenant que la réduction du temps-écran fait diminuer les risques de trouble de l'attention et du comportement, la sédentarité, l’obésité, tout en faisant augmenter les résultats scolaires. Des centaines d’enseignants et de parents ont uni leurs efforts pour en faire bénéficier des milliers enfants. Comment a-t-on procédé? Quels résultats a-t-on obtenus? Comment va-t-on propager la bonne nouvelle? Congrès des Éducatrices et Éducateurs Francophones du Manitoba, Saint-Boniface.

Dr Dimitri Kristakis *What Does TV Do to My Kid's Brain ?

2016-10-04 LES INTERVENANTS AUPRÈS DES FAMILLES VENDÉENNES FACE À LA SURCONSOMMATION NUMÉRIQUE
Les effets des technologies numériques chez les enfants et les adolescents: Proposition d’une démarche éducative et préventive pour la maîtrise des écrans au service des apprentissages et des loisirs et non d’aliénation conduisant au repli sur soi et à la dépendance. Le CD de la Vendée offre à ses collèges le Défi 10 jours sans écrans. La Direction de l'enfance et de la famille accueille son personnel à se sensibiliser aux effets de la surconsommation numérique des enfants et des adolescents. Conférence prononcée le lundi 4 octobre 2016 à la Salle Réaumur, Boulevard de l'Angleterre, à la Roche-sur-Yon.

The media affects youth *The iPad affects young kids **Jean Kilbourne ***Attention deficit

2016-09-28 ÊTES-VOUS NOMOPHOBE ?
À première vue, l'engouement des ados pour le téléphone soi-disant intelligent semble anodin, on se dit que ça va passer, on ne s'inquiète pas. Qui n'a pas souri en voyant un bambin glisser son doigt sur la tablette de maman? Qui aurait pu prédire l'arrivée de cette nouvelle épidémie, la NOMOPHOBIE? La privation du petit écran est devenue une obsession, une névrose. 80% des Québécois se déclarent dépendants. On devient angoissé à l'idée de passer la nuit sans téléphone. La surexposition précoce aux écrans a donné lieu à des études éclairantes. Venez échanger avec nous sur cette nouvelle dépendance de même que sur les moyens de s'en sortir. Jacques Brodeur viendra partager avec nous les préoccupations et les solutions de personnes de tout âge face à ce fléau numérique. Vos ados sont bienvenus, ils vont adorer. Rendez-vous à 19 h 00, Bibliothèque Jean-Marc-Belzile, 378 rue Principale. Lachute.

Définition *Nouvelle névrose **Faites le test ***Psychologies/ Je suis nomophobe

2016-09-28 NOMOPHOBE MOI ?
Japon, Chine, Corée du Sud battent tous les records de dépendance numérique, surtout chez les jeunes, mais aussi chez les adultes et les aînés. Solution? Camps et cliniques de désintoxication là-bas et ici, au Québec, au Canada et aux États-Unis. L'Institut de la statistique du Québec a constaté que le temps-écrans des enfants n'a pas cessé d'augmenter depuis une décennie. Un enfant sur trois consacre plus de temps aux écrans de type récréatif qu'à l'école et aux travaux scolaires. Le temps-écrans entraîne une déconnexion de la réalité qui cause des ravages chez les personnes dépendantes. Que dit la science? Comment pourra-t-on secourir les cerveaux de la Génération Z et ceux des générations précédentes?

Cerveau de la génération Z *Désintox en Chine **Désintox au Japon ***Planning digital detox ?

2016-09-24 COMMENT AIDER DES ÉLÈVES À RECOUVRER LEUR CAPACITÉ D'ATTENTION ?
Depuis 1980, le nombre d'enfants affectés par le déficit de l'attention a plus que triplé. Le nombre de prescriptions pour le Ritalin a explosé. Lorsqu'on a découvert que l'exposition aux écrans avant 4 ans faisait augmenter le risque à 8 ans, il aurait fallu que les parents soient informés. On sait maintenant que la réduction du temps-écrans améliore la concentration des enfants en classe et fait diminuer les risques de troubles de l'attention, du comportement et d'obésité, tout en faisant augmenter les notes. Des milliers d'enseignants et de parents ont uni leurs efforts pour réduire le temps-écrans des enfants et les résultats ont été évalués. Comment ont-ils procédé? Quels résultats a-t-on obtenus? Comment faire connaître la nouvelle aux écoles et aux parents? Proposé au C.O. du 69e Congrès de l'ACELF, 22-24 septembre 2016, Hôtel Hilton, Québec.
2016-09-23 DÉPENDANCE ÉLECTRONIQUE CHEZ LES JEUNES : COMMENT PRÉVENIR ?
Le Japon, la Chine et la Corée du Sud ont mis sur pied des camps de désintoxication. Des cliniques ouvrent leurs portes au Canada et aux États-Unis. Le temps-écrans des enfants et adolescents n'a pas cessé d'augmenter depuis 10 ans. Près de la moitié des jeunes consacre plus de temps aux écrans récréatifs qu'à l'école et aux travaux scolaires. Le phénomène s'accompagne d'une déconnexion de la réalité. Que disent les études sur ce phénomène? Sera-t-il éphémère? Comment les cerveaux de la génération 'Z' réagissent-ils aux contrariétés et aux exigences scolaires ? Est-il trop tard pour intervenir en amont? Bienvenue au royaume merveilleux de la maîtrise des écrans, à l'abri de l'esclavage numérique. Atelier proposé au CO du 69e Congrès de l'ACELF, 22-24 septembre 2016, Hôtel Hilton, Québec.
2016-08-11 HARCÈLEMENT À L'ÉCOLE : INTERVENIR EN AMONT AVEC SUCCÈS, ON A TROUVÉ !
Plusieurs décideurs du monde scolaire au Québec et en France ont essayé d’enrayer le harcèlement et l’intimidation entre élèves dans les écoles et collèges depuis plus de 15 ans: règlements durcis, expulsions, policiers à l’école, parents convoqués. D’autres milieux ont choisi une autre route: on a permis aux élèves d’aiguiser deux compétences, jugement critique et capacité d’expression, combinées au triple pouvoir d’empathie-compassion-entraide. Pour y parvenir directement, on a motivé les jeunes à réduire le temps de loisir (énorme) consacré aux écrans. Cet atelier dressera la liste des bienfaits constatés par les parents et les enseignants, les moyens utilisés pour intervenir auprès des élèves. La déconnexion des écrans entraîne une reconnexion avec la réalité et la désintoxication des esprits. Elle fournit donc plus de pouvoir aux jeunes. Et en bonus, les enseignants ont retrouvé le plaisir d’enseigner. Bienvenue aux sceptiques.

Forum social mondial, août 2016

2016-08-11 LE NUMÉRIQUE: OUTIL OU TYRAN ?
Des parents, des enseignants et des chercheurs s’inquiètent du temps de loisir énorme que les adolescents passent devant des écrans de toutes sortes. Les études scientifiques sur les effets négatifs de la surexposition aux écrans se comptent par milliers. En septembre 2013, le Japon, la Chine et la Corée du Sud mettaient sur pied des camps de désintoxication numérique. Des cliniques ouvraient leurs portes en Orégon, en Pennsylvanie, à Vancouver et à Québec. Le nombre d’heures accaparé par des écrans dépasse 40 h/semaine depuis quelques années. Plusieurs jeunes y consacrent encore plus de temps. Faut-il s’étonner du taux d’obésité ? Du déficit d’attention? Des troubles du comportement, d’apprentissage, de l’alimentation, du sommeil? De la baisse des notes? De l’abandon scolaire? Du manque d’efforts des enfants? Du manque de patience? Des incivilités et impolitesses? Des futurs enseignants qui échouent leur test de français écrit? Des écoles et des collèges préparent des jeunes à VOULOIR se déconnecter, en France et au Québec. Oui, le numérique peut redevenir un outil et cesser de tyranniser les cerveaux . FSM, Montréal, août 2016

Forum social mondial

2016-08-10 BAN ON MARKETING TO KIDS + MEDIA EDUCATION : BOTH ESSENTIALS IN DIGITAL AGE
In 1976, legislators in Québec made advertising to children under 13 illegal. The Supreme Court of Canada ruled that the ban did not contravene the Constitution. During the same period of time, in the US, the FCC deregulated TV programs for kids, which allowed huge increase of intensive child-targeted marketing, including more violence in children's programming. GI Joe, Transformers, Ninja Turtles, Power Rangers, Pokemon, to name a few, carried huge amount of aggressions. Ultra-violent cartoon series helped toy industries to dictate gifts adults must buy. In 2004, and later in 2011, cartoons like SpongeBob were found guilty of increasing risk of Attention Deficit Disorder (ADD). Ritalin increased its sales. TV characters inspired not only kids’ behavior, but also preferences for food, while obesity made millions of victims across the world. While damages to children’s health increased, in 2011, Canadian and US researchers US evaluated the benefits of banning ads targeting kids, or as they called it 'The Québec Experience'. This presentation will allow participants to understand benefits of banning ads targeting kids and the necessity to implement media education for children, adolescents and parents. Educators of the 21th century enjoy learning about child abusive strategies used by marketers and the benefits of protecting students from sophisticated and powerful child abusers. Presentation at WSF-Montréal in August 2016.

World Social Forum 2016, Montréal

2016-08-10 MEDIA EDUCATION + SCREEN-TIME REDUCTION : TOOLS AGAINST CORPORATE CENSORSHIP
Censorship is not only about hiding information or distorting the news. It also has to do with selecting programs for children, manufacturing role models to catch their attention, formating young brains for consuming, telling them how they should behave, dress, and speak, telling them how to harrass their parents in order to get what they saw on the screen, ... Education can help children to protect themselves from various child abusive commercial strategies, such as the nag factor & pester power. It can also help parents understand how entertainment industries take advantage of their children's vulnerabilities. A primary component of any critical media education program should be turning off screens in order to reflect upon, and critically examine, media content and consumption. Kids and teens cannot understand the power of screen-entertainment if they cannot switch off. One major problem with screen-time reduction initiatives is inspiring large numbers of students to participate (and thus achieve the educational benefits associated with screen freedom). Various programs to reduce children’s screen time have been implemented in the US, Canada and France. Most successful components of these programs have been identified. Benefits sustained over the short- and long-term are also known. Key research underscored why educators need to inform parents and students about the impacts of screen exposure on children’s health. What interests are we serving by keeping young citizens (and their parents) ignorant of the damages caused by screen overexposure? Best practices for fostering change in screen habits must be shared. The SMART program (Student Media Awareness to Reduce Television) has proven to bring most positive benefits including: gaining parents and teachers’ collaboration ; mobilising communities to support kids’ efforts to reduce screen time exposure. Screen freedom must be included in education for the 21st century.

WS Forum-2016, Montréal *Untouched by 1st amendment **Censorship in media age ***No Logo

2016-06-04 LES NTIC ARRIVENT : QUELLE AUTORITÉ EXERCER ?
Devant l'engouement des adolescents pour des écrans de plus en plus nombreux, attrayants et séduisants, plusieurs parents se demandent comment encadrer la consommation des jeunes. Où doit-on situer la sagesse parentale entre l'interdiction, la régulation et la confiance? L'expérience a démontré que le juste milieu n'est pas facile à déterminer, surtout quand notre enfant nous répète que tous ses amis ont des parents 'modernes' et moins restrictifs. Bienvenue au royaume du Gouvernement familial éclairé. Proposition (refusée) par le comité organisateur du 39e congrès de la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ).
2016-06-04 INTIMIDATION ET HARCÈLEMENT : VICTOIRE À L'ÉCOLE
Plusieurs décideurs du monde scolaire québécois ont voulu enrayer l'intimidation entre élèves dans nos écoles depuis 2001, suivis par la ministre de la Famille en 2014. Les milieux où les efforts ont porté fruit ont permis aux élèves d'aiguiser 3 compétences: jugement critique, capacité d'expression, empathie-compassion-entraide. Pour y parvenir, on a motivé les jeunes à réduire le temps de loisir consacré aux écrans. Cet atelier dressera la liste des bienfaits constatés par les parents et des moyens utilisés dans des écoles de chez nous et de France où l'on a emprunté cette voie inhabituelle et audacieuse. 39e congrès de la FCPQ 2016 à Saint-Augustin-de-Desmaures, Québec.

Résultats en France depuis 2008 *Effets évalués 2 ans plus tard **Documentation utile ***Outils pour réduire

2016-04-27 ÉCRANS ET FAMILLE: MARIAGE FORCÉ ?
Avec l'arrivée des technologies de l'information et de la communication, la vie des familles est perturbée. Au début, on a cru à une histoire d'amour, puis peu à peu, les effets pervers sont apparus. La relation parents-enfants a rétréci, quand elle n'a pas disparu. La dépendance numérique et la nomophobie (peur maladive d'être privé de son portable) sont des maladies reconnues. On couche avec sa tablette ou son smartphone. Des scientifiques parlent maintenant de démence, d'esclavage. Des femmes disent à leur mari: «C'est moi ou ton jeu vidéo, tu choisis.» Dans un tel contexte, comment faire face et préserver l'essentiel? Rendez-vous le mercredi 27 avril 2016, Espace Magnolias, Boufféré, rue du Stade, Vendée.

C'est moi ou tes jeux vidéo *L'emprise des écrans sur les enfants: la résistance **Conseils aux parents du 21e siècle ***Consommation médiatique: quelle liberté accorder?

2016-04-27 ÉCRANS ET FAMILLE : MARIAGE FORCÉ ?
Avec l'arrivée des technologies de l'information et de la communication, (TIC) la vie des familles a été perturbée. Au début, on croyait au mariage d'amour, puis les effets pervers sont apparus. Le consumérisme et l'Internet ont rapidement donné naissance à la première religion au monde, loin devant le christianisme et l'Islamisme. La relation parents-enfants a rétréci, quand elle n'est pas tout simplement disparue. La dépendance numérique et la nomophobie sont maintenant des maladies reconnues. On couche avec sa tablette ou son smartphone. Des scientifiques en neurologie parlent maintenant d'addiction, d'esclavage, de démence. Des femmes déclarent à leur mari: «C'est moi ou ton jeu vidéo, tu choisis.» La pornographie est devenue cause majeure de divorce. Au Japon, on enseigne aux jeunes adultes à flirter. Ils ne savent plus se faire la cour. Comment va-t-on faire face à la musique et préserver l'essentiel. D'ailleurs, l'essentiel, c'est quoi au juste ? Conférence aux élus de 10 communes du secteur de Montaigu, en Vendée.

Trop d'écrans: ALERTE *Les Françcais inquiets **Risques pour les relations ***Vie des familles

2016-03-08 LA NOMOPHOBIE, VOUS CONNAISSEZ ?
Votre enfant est-il esclave ou prisonnier des écrans de télé, d'ordinateur, jeux vidéo et tablettes? Craignez-vous qu'il le devienne? Et nous, parents, sommes-nous à l'abri? Êtes-vous incapable de dormir sans votre tablette? Votre premier geste du matin est-il pour votre cellulaire? Peut-être souffrez-vous de nomophobie? Un conférencier viendra nous parler de la surdose médiatique qui affecte notre santé. Quels sont les dommages à prévoir? Quels remèdes pour nos jeunes découlant de la dépendance aux écrans? Comment les décrocher des jeux vidéo violents? Rendez-vous à la Bibliothèque de Mascouche, le mardi 8 mars 2015 à 19h00. Renseignements : Suzanne Bonenfant, 450-474-4133, poste 3040.

Qu'est-ce que la nomophobie? *Pour soigner cette dépendance? **Démence numérique? ***Déconnexion de la réalité

2016-01-21 LA DÉPENDANCE ÉLECTRONIQUE CHEZ LES JEUNES, MATIÈRE À RÉFLEXION
Présentation devant la commission parlementaire du Parlement des jeunes. Elle comptera 17 députés élèves ainsi qu'un parlementaire de la législature actuelle pour présider la commission. La documentation sera remise aux parlementaires. Voici des lectures préparatoires et des références utiles.

Un mal croissant / Doctissimo *Addiction + fréquente /SRC **Dépendants du téléphone ***Jeunes libérés ou abandonnés ?

2016-01-21 DÉPENDANCE ÉLECTRONIQUE CHEZ LES JEUNES : MATIÈRE À RÉFLEXION
Alors que les jeunes Japonais, Chinois et Sud-Coréens sont aux prises avec des taux de dépendance inégalés, il semble que les jeunes du Québec échappent à la déferlante. À moins que le déni nous cache la réalité. L'Institut de la statistique du Québec a constaté que le temps consacré aux écrans par les enfants n'a pas cessé d'augmenter depuis une décennie. Un enfant sur trois leur consacre plus de temps qu'à l'école et aux travaux scolaires. La hausse du temps-écrans s'accompagne d'une déconnexion de la réalité qui cause des ravages chez les adolescents. Que dit la science sur ce phénomène? Faut-il espérer que la mode soit éphémère? Quel impact sur le cerveau pour la génération Z ? Comment des écoles ont-elles motivé leurs élèves à se débrancher? Quels résultats ont-elles obtenus? Bienvenue au royaume de la reconnexion avec la réalité. Présentation au Parlement des jeunes le 21 janvier 2016.

Cerveau de la génération Z *Bienfaits du Défi sans écrans **Géographie de l'obésité aux États-Unis et au Canada en 2014 ***Calendrier 2016

2015-11-27 LES ÉCRANS : LIBÉRATION OU ESCLAVAGE ?
Plusieurs l'ont remarqué: l'engouement pour les écrans des enfants et des ados ressemble de plus en plus à une fièvre, fièvre qui guette aujourd'hui les aînés. On parle d'obsession, de nomophobie, une névrose qui suscite une véritable anxiété à l'idée de passer la nuit sans tablette ou téléphone soi-disant intelligent. Les dommages consécutifs à la surexposition précoce aux écrans ont donné lieu à des milliers d'études. Les contenus scientifiques présentés lors de cette conférence porteront sur cette nouvelle dépendance de même que sur les solutions pour s'en sortir. Jacques Brodeur viendra partager avec nous les préoccupations et les solutions de personnes retraitées face à ce nouveau phénomène. Nous vous invitons à venir vous renseigner et vous exprimer sur cette réalité qui touche tous les paliers de la société. Cette conférence destinée aux membres de l'AREQ de la région de Québec aura lieu à l'Hôtel Québec, 3115 Avenue des Hôtels, Québec (Sainte-Foy), à compter de 13h00.

Nomophobie: où est le problème ? *Plus de précisions sur la dépendance **Expertise en déconnexion numérique ***Historique des efforts

2015-11-20 BAN ON MARKETING TO CHILDREN : MEDIA EDUCATORS & PARENTS LEARN ABOUT THE BENEFITS
In 1976, legislators in Québec, Canada, voted to ban advertising directed at children younger than 13 years. In 1989, the Supreme Court of Canada ruled that the ban did not contravene the Constitution. During that same decade, in the U.S., the FCC deregulated TV programs for kids, which allowed huge increase of child-targeted marketing, including more violence in programs for children. While GI Joe and Transformers carried 84 and 81 acts of aggression/hour, both heroes helped Hasbro to dictate which toys adults should buy. Similar strategy was used with the Ninja Turtles, the Pokemons and others. In 2011, SpongeBob was found guilty of spreading ADHD. Ritalin increased its sales to fight ADHD. TV characters inspired not only kids' behavior, but also preferences for food, while obesity makes victims across the world. While damages to kids' health increased, two researchers evaluated the benefits of banning ads targeting kids. This presentation will allow this study published in 2011 to be summarized. The reasons why big media ignored it will be debated. Media educators must learn about child abusive strategies by marketers and the benefits of protecting youth from them. Presentation at Emerson College in Boston, at ME Summit 2015, Friday November 20.

Emerson College, Boston, 20-21 November 2015

2015-11-20 MEDIA EDUCATION & SCREEN FREEDOM : TOOLKIT FOR CLOSER PARTNERING
Round-table with Shara Drew, from CCFC, Jean-Marie Rogers, author of Kids Under Fire, and Jacques Brodeur, from Edupax. A primary component of any media education program should be turning off screens in order to reflect upon, and critically examine, media content and consumption. One major problem with screen-time reduction initiatives is inspiring large numbers of students to participate (and thus achieve the educational benefits associated with screen freedom). Various programs to reduce children's screen time have been implemented in the United States, Canada and France. This session will include presentations about the most successful components of these programs and will discuss benefits sustained over the short- and long-term. It will discuss key research underscoring why media educators need to inform parents and students about the impacts of screen exposure on children's health; describe the interests we are serving by keeping young citizens (and their parents) ignorant of the damages caused by screen overexposure; and highlight best practices for fostering change in screen habits. Drawing from lessons learned from the SMART program (Student Media Awareness to Reduce Television) and others, this roundtable discussion will provide tools and strategies for preparing students for screen-time reduction; gaining parents and teachers' collaboration; and mobilizing communities to support kids' efforts to reduce screen exposure. Boston, Friday November 20.

Media Education Summit 2015: Emerson College, Boston, 20 November 2015

2015-11-18 LA NOMOPHOBIE, VOUS CONNAISSEZ ?
Votre enfant est-il esclave ou prisonnier des écrans de télé, d’ordinateur, jeux vidéo et tablettes. Craignez-vous qu'il le devienne? Et nous, parents, sommes-nous à l'abri? Êtes-vous incapable de dormir sans votre Ipad ou votre tablette? Votre premier geste du matin est-il pour votre cellulaire? Peut-être souffrez-vous de nomophobie? Un conférencier viendra nous parler de la surdose médiatique qui affecte notre santé. Quels sont les dommages à prévoir? Quels remèdes pour nos jeunes découlant de la dépendance aux écrans? Comment les décrocher des jeux vidéo violents? Rendez-vous à la Bibliothèque de l’Ile, mercredi le 18 novembre à 19h00. Une invitation de la Direction du loisir et de la vie communautaire, 855, Ile-des-Moulins, Terrebonne, Québec.

La nomophobie, c'est quoi ? *Comment soigner cette addiction ? **Démence numérique ***Quand le cerveau se déconnecte

2015-11-07 NOUS SOMMES EN GUERRE: QU'ALLONS-NOUS FAIRE POUR GAGNER ?
Les enfants et les adolescents d'Amérique du Nord sont en guerre sans le savoir. Chaque jour, des milliers de professionnels de la publicité et du divertissement sont payés pour trouver de nouveaux moyens pour capter leur attention. Ils utilisent des sciences pour guérir (neurologie et psychologie) et s'en servent pour abuser des jeunes. L'attention des jeunes humains est devenue une marchandise qui se vend et s'achète à gros prix. Les blessures de guerre sont connues: homophobie, déficit d'attention, désensibilisation, violence, baisse des notes, abandon scolaire, relations amoureuses tordues, narcissisme, obésité et anorexie... Comment cette guerre fonctionne-t-elle? Qui la finance? Comment les jeunes peuvent-ils gagner cette guerre? Qu'y a-t-il à gagner? Quelle stratégie pacifiste l'organisme Edupax propose-t-il? Cette conférence de 30 minutes sera prononcée à compter de 10 h 30 devant des élèves de l'école polyvalente Curé-Mercure le 7 novembre 2015.

Ma place dans l'uniVERT / Facebook *Programme du colloque

2015-11-06 BRAVOURE ET COURAGE, DEUX COMPÉTENCES POUR CONSTRUIRE UN MONDE PACIFIQUE
Quand on pense à la paix, on pense immédiatement à la guerre. On a raison et on a tort. Oui, quand des pays se font la guerre, il y a des personnes innocentes qui souffrent, et parmi elles des enfants, parfois des milliers. Le pouvoir que nous avons tous c'est de dire aux gouvernants de notre pays ce que nous souhaitons qu'il fasse pour soulager les victimes et pour obliger les belligérants à cesser le feu. Comme les conflits sont parfois loin de chez nous, il faut du courage pour protester. Dans le mouvement EVB, on développe ce courage. Le silence devant l'injustice et la guerre ne fait qu'aider à leur poursuite. Il y a aussi des petites guerres proches de nous, dans la cour de récréation, dans l'autobus scolaire et dans le quartier. Les moqueries, les insultes, les menaces, l'intimidation, le vandalisme, voilà des souffrances qui procurent du plaisir à une poignée de plus forts, mais beaucoup de peine et de peur à ceux qui subissent, des petits, timides, isolés. Cet atelier présentera des conseils fournis dans les écoles primaires pour apprendre aux enfants la Bravoure. On présentera aussi des façons de donner du Courage aux élèves du secondaire. Cette conférence sera prononcée au colloque MA PLACE DANS L'UNIVERT, à l'école polyvalente Curé-Mercure, Mont-Tremblant, les 6-7 novembre 2015.

Ma place dans l'uniVERT *Programme

2015-10-23 CONCENTRATION DES ÉLÈVES : AVANT DE RECOURIR AU RITALIN
Depuis les années 1980, le nombre d'enfants affectés par le TDAH à plus que triplé. Le nombre de prescriptions pour le Ritalin a explosé. Lorsque le professeur Dimitri Kristakis a découvert que le temps-écrans avant 4 ans faisait augmenter les risques 4 ans plus tard, il aurait fallu que les parents soient informés. On sait maintenant que la réduction du temps-écrans fait diminuer les risques de troubles de l'attention, du comportement et d'obésité, tout en faisant augmenter les résultats scolaires. Des centaines d'enseignants et de parents ont uni leurs efforts pour en faire bénéficier des milliers d'enfants. Comment a-t-on procédé? Quels résultats a-t-on obtenus? Comment va-t-on propager la bonne nouvelle? Cet atelier sera présenté au Congrès des enseignants francophones du Manitoba le 23 octobre 2015.

Dr Dimitri Kristakis/vidéo 16 min *Interview / Medical Daily **What does TV do to my kid's brain? ***Elephant in the living room

2015-10-23 NOS ÉLÈVES, MAÎTRES DES ÉCRANS OU ESCLAVES
Pour être moderne et avoir de bonnes notes, nos élèves doivent-ils posséder un ordinateur ou une tablette? On apprenait récemment que Steve Jobs et les cerveaux du monde numérique de Silicon Valley envoyaient leur progéniture dans une école sans ordinateur. Que savaient-ils que nous ignorons? Pourquoi les enfants sans écran dans leur chambre ont-ils des notes supérieures? Comment un cerveau d'adolescent réagit-il lorsqu'il est exposé aux réseaux sociaux, aux jeux vidéo, à la pornographie, aux dessins animés du matin? Pourquoi la Corée, le Japon et la Chine offrent-ils des camps de désintoxication de l'Internet? À quoi servent les cliniques de désintoxication numérique ouvertes en Orégon, en Pennsylvanie et au Canada? Mon adolescent est-il victime de nomophobie? (No Mobile Phobia) Comment rendre nos élèves maîtres des écrans au lieu de les laisser en devenir béatement accrocs? Voici un atelier fondé sur les plus récentes données scientifiques et totalement dépourvu de culpabilisation. Offert au congrès des enseignants et enseignantes francophones du Manitoba en octobre 2015.

Les effets pervers d'une fascination *Les vertus de la déconnexion **Décrocher des écrans pour les maîtriser ***Que dit la science sur la hausse du temps-écrans ?

2015-10-15 REMETTRE LES NTIC À LEUR PLACE, AVEC LES SERVITEURS : MISSION URGENTE EN ÉDUCATION
Sans maîtriser les savoirs scientifiques de base, les ados modernes sont des proies faciles pour les agences de marketing qui leur vantent, avec des budgets énormes, les bienfaits de technologies soi-disant intelligentes. Pour partager ces savoirs avec des élèves du secondaire, on a expérimenté depuis 2003 une pédagogie où on les prépare à se décrocher des écrans pour mieux les maîtriser. La formule pédagogique est simple: savoirs + vouloir = pouvoir. Les compétences acquises par les jeunes: capacité d'expression, jugement critique, empathie-compassion-entraide. Un scientifique bien connu avait prédit que le jour où la technologie allait surpasser les interactions humaines, le monde aurait une génération d'idiots. Atelier proposé au 50e congrès de l'AETSQ.

50e congrès de l'AESTQ, Sherbrooke * Citation d'Albert Einstein

2015-09-09 PRÉPARATION PARENTALE POUR L'ANNÉE SCOLAIRE 2015-2016
Mamans et papas, une nouvelle année scolaire débute. Le Conseil d'établissement de notre école a invité un conférencier à venir partager ses conseils pour nous aider à augmenter la réussite éducative de vos enfants. Il a enseigné durant plus de 30 années et il a prononcé des centaines de conférences au Québec et en France. Vous trouverez facilement des renseignements à son sujet sur Internet, y compris de nombreux articles qu'il a publiés ainsi que des témoignages de parents affichés sur le site Edupax. Comme il se préoccupe de l'impact des nouvelles technologies sur les apprentissages, la capacité d'attention, l'alimentation, le langage, le comportement et la santé des enfants, il s'adressera aux élèves durant la journée. Il expliquera comment les jeunes humains doivent s'y prendre pour rester maîtres des écrans au lieu d'en devenir prisonniers, esclaves, mordus. Le soir, c'est à vous qu'il s'adressera. Il sera notre coach d'un jour et vous pourrez le questionner à votre goût. Vous avez des adolescents à la maison? Ils sont bienvenus. Ils s'amuseront en prenant connaissance de son discours adapté à tous les âges. Journée organisée par le conseil d'établissement et la direction de l'école élémentaire du Plein-Coeur, à Richmond, au Québec.

Articles de Jacques Brodeur *Témoignages de parents **Conseils aux parents / 21e siècle ***Réduire l'intimidation

2015-05-30 OÙ EST PASSÉE L'AUTORITÉ PARENTALE ?
Alors que les futurs professionnels en marketing s'initient à la stratégie du ''nag factor'', les parents modernes ne savent plus dire non sans se sentir coupables. Et quand leur enfant revient de l'école, il proclame l'argument suprême: tout le monde dans ma classe en possède un. Nos enfants deviennent-ils plus brillants après avoir regardé Bébé Einstein? Ont-ils besoin d'une télé ou d'une console de jeux vidéo dans leur chambre? L'augmentation du temps d'exposition de leur cerveau à divers écrans les prépare-t-elle à la vie réelle? Toutes ces questions inquiètent les parents modernes à juste titre. Cet atelier permettra d'y répondre sans tomber dans les pièges de la publicité et l'engouement des divertissements numériques. Atelier proposé au 39e Congrès de la Fédération des Comités de Parents du Québec du samedi 30 mai 2015.

Nag Factor/John Hopkins *Nag factor/Science Daily **The Corporation (video) ***Nag factor/Huffington Post

2014-12-14 LES ÉCRANS: LIBÉRATION OU ESCLAVAGE ?
Il semble que pour être moderne et avoir de bonnes notes, nos ados doivent posséder un ordinateur ou une tablette. On apprenait pourtant récemment que Steve Jobs et les cerveaux du monde numérique de Silicon Valley insistent pour envoyer leur progéniture dans une école sans ordinateur. Que savent ces experts que nous ne savons pas? Pourquoi les enfants qui n'ont pas d'écran dans leur chambre ont-ils des notes supérieures de 15% à celles des autres élèves? Comment un cerveau d'adolescent réagit-il lorsqu'il est exposé aux réseaux sociaux, aux jeux vidéo de guerre, à la pornographie? Pourquoi le Japon et la Chine ont-ils mis sur pied des camps de désintoxication de l'Internet? À quoi servent les cliniques de désintoxication ouvertes récemment en Orégon, en Pennsylvanie et à Saint-Augustin, près de la ville de Québec? Comment savoir si mon adolescent est victime de nomophobie? Voici un atelier fondé sur les plus récentes données scientifiques et dépourvu de toute forme de culpabilisation. Atelier proposé au comité organisateur du Congrès de la FCPQ du 30 mai 2015.
2014-12-12 EURÉKA ! ON A DÉCOUVERT COMMENT AUGMENTER LA CAPACITÉ D'ATTENTION DES ENFANTS
Le temps-écrans des enfants bat de nouveaux records chaque année. La réduction (éducative) du temps-écrans est devenue un outil formidable en éducation physique et à la santé, et dans toutes les matières au programme. Pendant que les budgets scolaires baissent, ceux investis en publicité ciblant les enfants augmentent. On est passé de 100 millions de dollars en 2003 à 17 milliards en 2007. Permettez à vos élèves de comptabiliser le temps passé devant un écran (de type récréatif) et vous comprendrez où leur attention est captée. La première pollution à identifier et mesurer est celle qui affecte leur santé physique et mentale, avec des répercussions sur leurs résultats scolaires, leur perception de la vie et du monde, leur intérêt pour se porter à la défense de ceux qui les entourent. Heureusement, on a découvert un remède qui porte fruit. L’atelier permettra de découvrir les résultats constatés dans les écoles où les enseignants et les parents ont motivé les élèves à réduire le temps accaparé par les écrans.

Congrès de l'Association des éducateurs du primaire / AQEP * Dr Dimitri Kristakis/16m video

2014-11-22 LES ÉCRANS (comme l'argent) SONT DE MAUVAIS MAÎTRES: COMMENT EN FAIRE DE BONS SERVITEURS ?
En dépit du déferlement de louanges pour les nouvelles technologies de la communication, des dégâts de plus en plus graves voient le jour. Dans le monde médical, on parle de nomophobie, une névrose qui oblige les jeunes à dormir avec leur téléphone ou leur tablette. Aux États-Unis, au Japon, en Chine et en Corée du Sud, des cliniques ou des camps de désintoxication numérique voient le jour: Internet, jeux vidéo, jeux de hasard en ligne, réseaux sociaux. Comment savoir si mon enfant souffre d'addiction? Comment prévenir? Comment les parents peuvent-ils faire la différence entre des écrans au service de leur enfant et ceux qui l'asservissent? Que disent les milliers d'études sur les dommages de l'exposition aux écrans? Atelier offert au Colloque Parents 3.0 du Collège St-Jean-Vianney, le 22 novembre 2014.

Premier Colloque Parents 3.0

2014-11-17 ABUS CONTRE LES ENFANTS: DÉRIVES DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
L'interdiction législative de la publicité ciblant les enfants depuis 1980 a donné lieu à une étude scientifique sur la prévention de l'obésité. Cette étude, ignorée par les grands médias du Canada, a été rapportée dans le New York Times. Elle révèle que les enfants québécois ont un taux d'obésité inférieur à ceux des autres enfants du Canada, et ce, même s'ils sont plus sédentaires. Quant à la réduction du temps de loisirs consacrés aux écrans de toutes sortes, elle a amélioré le vivre ensemble dans plus de 100 écoles québécoises et plus de 150 écoles en France. Ces deux bienfaits seront dévoilés et diffusés le 17 novembre 2014 sous la rubrique 'Dérives des technologies de l’information et de la communication', dans le cadre de la campagne des 19 jours d'activisme pour prévenir les abus et la violence contre les enfants initiée par la WWSF.

Les 19 thèmes de la campagne en 2014 *La Campagne 19 jours, c'est quoi ? **Organisations membres de la Campagne

2014-11-07 ÉDUCATION ENVIRONNEMENTALE + ÉDUCATION MÉDIATIQUE : MÊMES ENNEMIS, MÊME COMBAT
Pendant qu’on apprend aux enfants à respecter l’environnement naturel et bâti, des industries audio-visuelles tapissent leur imaginaire de héros qui détruisent la nature et de publicités les incitant à surconsommer les ressources de la planète. Captivés par les écrans de télé, d’ordinateur, de jeux vidéo et de tablettes, les jeunes cerveaux deviennent esclaves, prisonniers, accrocs des écrans. Nos ados souffrent de nomophobie, une névrose qui les rend incapables de dormir sans leur téléphone soi-disant intelligent et leur tablette. Le Japon, la Chine et la Corée du Sud mettent sur pied des camps de désintoxication numérique. On ouvre des cliniques aux États-Unis. Et nous, qu’allons-nous faire?

Congrès de l'AQPERE, L'énergie d'aller plus loin, école Père-Marquette, Montréal *Plan d'action du Ministère de la Famille **Télé, on peut s'en désintoxiquer ***Rue 89, Nouvel Obs

2014-10-23 QUE DISENT LES ÉTUDES SCIENTIFIQUES SUR LA HAUSSE DU TEMPS-ÉCRANS ET SA RÉDUCTION?
Le déferlement d'éloges sur les nouvelles technologies étouffe les craintes et les plaintes des parents au sujet du temps que les enfants et les ados passent devant des écrans. Pourtant, nous savons tous que les écrans, comme l'argent, sont de mauvais maîtres. Des milliers d'études ont scruté diverses facettes des dommages conséquents à la surexposition aux écrans. Le Japon, la Chine et la Corée du Sud viennent de mettre sur pied de camps de sevrage de l'Internet et des jeux vidéo. L'université Harvard vient d'ouvrir une clinique de désintoxication numérique en Pennsylvanie. Depuis 2003, au Québec, au Michigan et en France, plus de 300 écoles et collèges ont expérimenté des programmes de déconnexion des écrans et de re-connexion avec la réalité. Comment a-t-on motivé les jeunes? Comment les parents ont-ils collaboré? Comment les enseignants ont-ils contribué? Lorsque les organismes du quartier ou de la commune ont été sollicités, quelle a été leur réponse? Quels résultats a-t-on obtenus? Comment a-t-on évalué les résultats?

Congrès de l'AESTQ, UQTR

2000-02-24 LIBÉRER LES ENFANTS DES ÉCRANS : ON A DÉCOUVERT COMMENT.
Le temps-écrans des enfants bat de nouveaux records chaque année. La réduction (éducative) du temps-écrans est devenue un outil formidable en ÈRE, en éducation physique et à la santé, et dans toutes les matières au programme. Pendant que les budgets scolaires font défaut, ceux investis en publicité ciblant les enfants augmentent. 100 millions en 2003, 17 milliards en 2007. Permettez à vos élèves de comptabiliser le temps passé devant un écran (de type récréatif) et vous comprendrez où leur attention est captée. La première pollution à identifier et mesurer est celle qui affecte leur santé physique et mentale, avec des répercussions sur leurs résultats scolaires, leur perception de la vie et du monde, leur intérêt pour se porter à la défense de l'environnement planétaire. L'atelier permettra de découvrir les résultats constatés dans les écoles où les enseignants et les parents se sont mobilisés pour motiver les élèves à réduire le temps accaparé par les écrans.

REPORTERRE

2000-02-23 ENFANTS EN CURE DE DÉSINTOXICATION DE TÉLÉVISION ET AUTRES ÉCRANS
Les enfants d'aujourd'hui passent plus de temps que jamais devant la télévision et autres écrans. C'est le symptôme du pouvoir de séduction exercé sur leur cerveau par les pros du divertissement et du marketing. les dommages sont nombreux, variés et profonds. Comment peut-on les protéger au lieu de les laisser cibler, captiver et manipuler? On a découvert un remède non disponible en pharmacie. Sommet Écosphère, Montréal, 8 juin 2014.

JOURNAL DE MONTRÉAL, AVRIL 2007

2000-02-22 ÉDUCATION MÉDIATIQUE ET RÉDUCTION DU TEMPS-ÉCRANS : DEUX INCONTOURNABLES POUR AMÉLIORER LA CONDITION PHYSIQUE DE LA NATION QUÉBÉCOISE
Pour que le livre vert du Gouvernement québécois contribue à l'objectif de doter le Québec d'une politique nationale vraiment efficace, le Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport doit y intégrer une réflexion sérieuse sur l'éducation médiatique et la réduction du temps-écrans. Impossible de faire du Québec l'une des nations les plus en forme au monde sans réduire le temps-écrans. (...) L'éducation physique et à la santé pourrait décupler son influence auprès de la jeunesse avec une éducation médiatique bien orchestrée. L'enseignant en éducation physique est aussi éducateur à la santé? Cela pourrait se faire en outillant adéquatement les éducateurs physiques. Les auteurs du livre vert et la direction du MELS doivent constater qu'on ne perd pas de crédibilité en préconisant la réduction du temps-écrans. Au contraire, c'est en refusant de le faire qu'on pourrait en perdre.

Mémoire au Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport

2000-02-21 LE JEU : POUR EMPRISONNER OU LIBÉRER ?
Les écrans, comme l'argent, sont de mauvais maîtres mais de bons serviteurs. Enfin, disons qu'ils pourraient le devenir. Les jeunes du Canada reçoivent depuis près d'une décennie, un bulletin de santé catastrophique: ils abaissent chaque année deux records: trop d'inactivité physique, trop de temps-écrans. Après l'horreur et l'impuissance, des chercheurs ont fouillé le phénomène et découvert les stratégies sophistiquées utilisées pour capter l'attention des enfants et les accoutumer à regarder les écrans tôt après leur naissance. Ces stratégies sont devenues une source de fierté pour les industries du marketing et du divertissement audio-visuel qui emploient des professionnels capables d'utiliser les dernières découvertes en psychologie et en neurologie pour formater le petit cerveaux du CONSOMMATEUR. Les coûts cachés de l'exposition aux écrans ont été répertoriés. Les dommages collatéraux du bombardement n'ont cessé d'augmenter au cours des 3 dernières décennies. Jusqu'à ce que, en 2001, on découvre un remède efficace pour aider des enfants à se libérer des écrans-prisons. En 2003, on a créé au Québec un programme de déconnexion qui a étonné les plus sceptiques. Une décennie plus tard, plus de 100 écoles québécoises ont essayé le remède. Depuis 5 ans, 140 écoles de France ont fait goûter la potion québécoise à leurs élèves. On a évalué les résultats et ils sont nombreux et durables. Comment prépare-t-on des enfants à VOULOIR et à POUVOIR se libérer des écrans ? À quelles condition le jeu peut-il devenir libérateur ? Comment la société québécoise du 21e siècle peut-elle guider sa jeunesse vers la liberté ? Séminaire sur les réalités sociales, Conseil de la magistrature, Brossard, novembre 2013.

DIAPORAMA/SÉMINAIRES SUR LES RÉALITÉS SOCIALES / BROSSARD, NOVEMBRE 2013

2000-02-20 CONTRER LE DÉCROCHAGE SCOLAIRE EN DÉCROCHANT DES ÉCRANS
Le décrochage scolaire coûte cher aux adolescents, aux familles et à la société. L'attention des nouveaux cerveaux est capté toujours plus tôt par des technologies toujours plus puissantes. Augmenter le temps-écrans fait aussi augmenter divers risques: retard du langage, déficit de l'attention, troubles du comportement et du sommeil, sédentarité et obésité, obsession de l'apparence et faible estime de soi, troubles de l'alimentation (boulimie, anorexie), etc. La hausse du temps-écrans nuit à la réussite éducative et à la persévérance scolaire. Comment aborder la gestion du temps-écrans avec les jeunes? Les écoles où l'on a réduit le temps-écrans ont fait diminuer les dommages. Depuis 10 ans, plus de 100 écoles l'ont fait au Québec. Depuis 5 ans, plus de 140 écoles l'ont fait en France. Partout, parents, enseignants et élèves confirment les bénéfices. Pourquoi la réduction du temps-écrans fait-elle augmenter les notes et diminuer les risques d'abandon scolaire? Quelles sont les conditions gagnantes? (Fédération des comités de parents du Québec, FCPQ 2014)

DIAPORAMA PRÉSENTÉ AU CONGRÈS DE LA FCPQ EN MAI 2010

2000-02-19 INTIMIDATION : DONNER DU POUVOIR AUX ENFANTS
On aura beau vouloir obliger nos écoles à contrer l'intimidation, il restera toujours que mon enfant aura besoin de développer ses habiletés sociales. On a découvert que plus l'enfant passe de temps devant l'écran, plus il risque de devenir victime de ses pairs. Ce n'est pas une impression, c'est prouvé. Parmi les compétences à acquérir par l'enfant du 21ième siècle : raconter, consoler, répliquer et contrer la peur. Dans les écoles et les familles où les enfants ont exercé leur bravoure, les résultats n'ont pas tardé. Quels exercices a-t-on proposés aux enfants? Outre la concertation entre parents et enseignants, comment les exercices proposés aux enfants ont-ils porté fruit? Pourquoi faut-il moderniser l'autorité parentale? Quels résultats a-t-on obtenu dans les milieux où l'on a aidé les enfants à exercer leur bravoure et à réduire le temps-écrans? (Fédération des comités de parents du Québec, juin 2014)

RÉDUIRE LE TEMPS-ÉCRANS: UNE FORMULE ÉPROUVÉE

2000-02-18 SORTIR DE L'ÉCRAN
Depuis 50 ans, les écrans ont envahi la vie des jeunes humains, accaparant leur attention plus de 35 heures/semaine en moyenne. Deux industries -publicité et divertissement- utilisent ces écrans pour nous captiver, biaisant notre perception de la réalité et minant notre confiance en la démocratie. Les impacts connus: le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, la capacité d'attention, l'imagination et la créativité, la violence physique et verbale, le sommeil, le tabagisme et l'alcoolisme, la sexualité, l'estime de soi, le comportement alimentaire, l'obésité et l'espérance de vie ? Comment les industries se déresponsabilisent-elles ? Quelles solutions peut-on envisager pour résister à ce nouvel esclavage ?

Diaporama présenté au Cégep de Victoriaville en septembre 2011

2000-02-17 RETROUVER LE PLAISIR D'ENSEIGNER EN CHOISISSANT LE CHEMIN DE L'ÉCOLE VERS LA VICTOIRE
Dès leur plus jeune âge, les enfants sont attirés par l'écran (télé, ordinateur, tablette numérique. À l'adolescence, les jeunes n'imaginent même plus pouvoir s'en passer. Se croyant invincibles, ils sont devenus accrocs, dépendants, esclaves. Après avoir cru que les écrans allaient SERVIR les jeunes, les adultes constatent que les écrans en ont ASSERVIS plusieurs. Installez l'écran dans sa chambre, les notes diminuent. Sortez-le, les notes remontent. Augmentez le temps-écrans, les notes baissent et la persévérance scolaire diminue. On sait maintenant, preuves à l'appui, que le temps-écrans coûte cher aux personnes, aux familles et à la société: retard du langage et du développement intellectuel, déficit de l'attention, comportement troublé, sédentarité et obésité, obsession de l'apparence, baisse de l'estime de soi, etc. Comment l'école va-t-elle aborder la question du temps-écrans avec les parents et avec les élèves, sans les culpabiliser? L'école n'a plus le choix, elle doit retrouver la voie de la victoire et du rayonnement dans la communauté. Cette victoire, c'est l'éducation médiatique qui nous y mène. Les écoles où l'on a éduqué les élèves aux médias, on a réussi à motiver les parents et les élèves à réduire le temps-écrans, et les apprentissages ont gagné du terrain. Dans les centaines d'écoles où on a évalué les résultats, les parents en redemandent et les enseignants jugent rentables les efforts investis. Bienvenue au royaume du PLAISIR D'ENSEIGNER AU 21e SIÈCLE, dans un monde ultra-médiatisé. (Atelier offert au Colloque pédagogique de la région de Québec 2014)
2000-02-16 PARENTS : CLIENTS OU PARTENAIRES ?
Certains parents modernes se prennent pour des clients de l'école. Ils y déposent leur progéniture pour que quelqu'un les éduque à leur place. Jadis, les parents se présentaient à l'école pour savoir comment aider l'enfant à réussir. Aujourd'hui, c'est pour reprocher à l'enseignante sa façon de procéder. L'enfant a raison, l'enseignante a tort. Le parent moderne ne se sent ni obligé ni intéressé à représenter l'autorité. Divers facteurs ont contribué à cette «modernisation». Nous allons passer en revue ces facteurs et comprendre comment ils ont aussi contribué au pouvoir de manipulation de l'enfant moderne. Nous allons ensuite discuter des moyens MODERNES de contrer ces phénomènes qui ne sont pas des fatalités. La complicité entre enseignants et parents est non seulement possible, mais indispensable. Plus que jamais, pour élever un enfant, il faut tout un village. N'oublions pas que la belle-mère et le beau-père font dorénavant partie du village. Comprendre d'où viennent les problèmes de l'école, c'est le premier pas vers le succès. (Atelier offert au Colloque pédagogique de la région de Québec 2014)
2000-02-15 NOUVEAU SPORT EXTRÊME À L'ÉCOLE
Les enfants d'aujourd'hui vivront moins vieux que leurs parents et en moins bonne santé. Sédentarité, obésité et agressivité vont gruger leur qualité de vie. Au lieu d'inculquer à leurs élèves l'espoir et la patience de consulter un médecin pour réparer les dégâts, des écoles ont choisi de PRÉVENIR. Plus de temps pour l'activité physique à l'école et à la maison, repas en famille plus fréquents et aliments plus sains, sommeil prolongé et plus calme, vie familiale plus riche. La potion de Panoramix et la baguette de Harry Potter font piètre figure comparés aux ingrédients découverts par les enfants du Québec et de France qui se sont entraînés et entraidés pour pratiquer un nouveau sport extrême: survivre 10 jours sans écrans. Inspirons-nous des découvertes des enseignantes et enseignants qui ont accompagné leurs élèves dans leur marche vers la liberté ! (Offert au congrès de l'Association Québécoise des Éducateurs du Primaire, AQEP 2013)
2000-02-14 POUR UNE ÉCOLE DU 21e SIÈCLE
Alors que la capacité d'attention des enfants diminue et que les troubles de comportement augmentent, les énergies requises pour enseigner font hausser le risque d'épuisement professionnel. Les enseignantes de 200 écoles québécoises et françaises ont décidé d'exploiter (à des fins pédagogiques) le produit de consommation préféré des enfants, la TÉLÉ. En plus de passionner les enfants, le sujet permet d'aiguiser leur jugement critique et leur capacité d'expression, deux compétences sous développées étant donné le temps énorme accaparé par des écrans au pouvoir de séduction illimité. Qu'attendons-nous pour partager ce filon qui augmente le pouvoir des enfants sur leur propre vie, améliore leur santé et leurs résultats scolaires, rapproche les parents de l'école et nous protège du burn-out ? (AQEP 2013)
2000-02-13 13 INGRÉDIENTS POUR FAIRE DU DÉFI SANS ÉCRANS UN PROJET PLEINEMENT ÉDUCATIF
Fermer les écrans c'est bien. C'est bon pour la santé des enfants, des adolescents, de tous les membres de la famille. En faire un projet éducatif c'est mieux. Les centaines d'écoles du Québec et de France où les élèves ont relevé le Défi 10 jours sans écrans ont permis d'identifier les conditions gagnantes. (Journées annuelles de Santé publique, JASP 2012)

DIAPORAMA PRÉSENTÉ EN FRANCE EN FÉVRIER-MARS 2013

2000-02-12 INTIMIDATION ET VIOLENCE: INTERVENIR À LA SOURCE ET AGIR SUR LES CAUSES
Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) attribue l’augmentation du nombre d’élèves en difficulté de comportement dans nos écoles primaires (leur nombre à triplé en quinze ans) à 3 causes : les changements subis par la structure familiale, la faiblesse de l’encadrement parental, l’exposition répétée à la violence télévisuelle. De plus en plus d’élèves souffrent de l’effet combiné de plusieurs de ces facteurs. Les symptômes sont parfois visibles (turbulence, agressivité, harcèlement), parfois discrets (rejet, isolement, dépression). Le CSE recommande une attitude préventive et privilégie des mesures s’appuyant sur le développement de la citoyenneté. Pour marquer des points contre la violence, il faut un plan de match qui implique la concertation entre plusieurs intervenants. Les programmes de prévention victorieux comportent des ingrédients connus. Ce perfectionnement permettra au personnel de votre école de se les approprier.

EDUPAX / PERFECTIONNEMENT OFFERT AU PERSONNEL DE VOTRE ÉCOLE

2000-02-11 L'ÉDUCATEUR PHYSIQUE REVIENT AUX SOURCES / COMMENT SOULEVER SON ÉCOLE
Revenir aux sources, c'est retrouver la flamme et la fougue pédagogique ! Après des années d'efforts professionnels pour éviter de passer pour des amuseurs scolaires, les éducateurs physiques québécois cherchent des moyens novateurs pour étendre leur rayonnement hors de l'école. Pendant que les jeunes sont devenus les proies d'industries qui les prennent pour cibles et captent leur attention plus de 5 heures par jour, toutes les écoles d'Amérique sont à la recherche d'une perle rare capable de libérer les jeunes de la télé. Pour accomplir cet exploit, cette perle doit être présente dans chaque école devra mobiliser les parents. Comme éducateur physique, vous avez été choisi pour assumer cette mission. Nous avons des outils à vous offrir qui feront de vous un pédagogue plus populaire que Batman, Spiderman, Xman, Terminator et tous les bagarreurs de la ligue nationale de hockey. Comme éducatrice physique, nous avons à vous offrir des outils pédagogiques qui vous permettront de rivaliser avec Lady Gaga et tous les modèles créés pour cultiver chez les filles de votre école l'obsession de l'apparence. Ce retour aux sources vous intéresse? Cet atelier est pour vous. Venez vous amuser à soulever votre école dans l'enthousiasme ! (Congrès de la Fédération des Éducateurs et Éducatrices Physiques du Québec, FÉÉPEQ 2012)
2000-02-10 INTIMIDATION : OUTILLER LES VICTIMES et LES TÉMOINS, RECYCLER LES AGRESSEURS
Dans le but de réduire la violence physique et verbale, des écoles du Québec et de France ont appris aux enfants de Maternelle à 4e année quatre exercices simples pour les aider à guérir la PEINE, la PEUR et la COLÈRE. Chez les élèves du 3e cycle, les enfants ont aiguisé leur jugement critique en identifiant des émissions, films, jeux vidéo et vidéoclips qui véhiculent des doses importantes de «bactéries» : V V (violence verbale), V P (violence physique), Pr (peur), Sx (sexisme). Où ces bactéries vont-elles se loger en moi? Comment affectent-elles ma santé, mon langage, mes attitudes, mon comportement, mon humeur? Comment empoisonnent-elles notre vivre ensemble, ma vie, la vie de mon école et celle ma famille? Au secondaire, le jugement critique s'aiguise avec des stratégies pédagogiques et des exercices adaptés. L'intimidation n'est pas une fatalité, la détresse et l'isolement non plus. L'heure est venue de voir au-delà des punitions et des exclusions qui nous cachent la réalité ou déplacent les problèmes. La prévention et l'éducation donnent des fruits plus éclatants que la répression et l'exclusion.
2000-02-09 INTIMIDATION ET SANTÉ MENTALE: COMMENT OUTILLER LES ENFANTS, LES ADOS, LES PARENTS?
Les écrans sont des outils puissants utilisés par les industries du marketing et du divertissement pour attirer et capter l'attention du plus grand nombre possible d'enfants et d'ados. On veut les y garder le plus souvent/longtemps possible en dépit des coûts individuels et collectifs qui ne cessent d'augmenter : sédentarité et obésité, déficit de l'attention, peurs et qualité du sommeil, désordres alimentaires, troubles de comportement, vision du monde et de la vie, hygiène mentale et habiletés sociales.... Pendant que les sommes investies ne cessent d'augmenter pour attraper les jeunes à un âge où ils sont des proies faciles, des éducateurs (enseignants et parents) ont découvert une projet original qui permet aux familles de réduire le temps consacré aux écrans par les jeunes. Le projet comporte des activités éducatives étalées sur 2-3 mois qui ont permis à des milliers d'enfants d'acquérir le VOULOIR et le POUVOIR d'échapper à l'emprise des écrans. Ce projet stimule 3 compétences: capacité d'expression + jugement critique + empathie/compassion/entraide. Et il produit des résultats étonnants en France et au Québec, partout où des enseignants et des parents acceptent de collaborer pour l'organiser. Pourquoi le Défi sans écrans conduit-il à la victoire plus rapidement et certainement que les stratégies déjà connues pour éduquer des citoyens responsables? (Angers, France 2011)

FORUM «ÉCRANS ET ÉDUCATION» ORGANISÉ PAR GRAINE DE CITOYEN, ANGERS, FRANCE

2000-02-08 DÉCROCHER DES ÉCRANS : LES BÉNÉFICES POUR LE VIVRE ENSEMBLE ET LA PERSÉVÉRANCE SCOLAIRE
Dès leur plus jeune âge, les enfants sont attirés par des écrans. Plusieurs parents croient que l'exposition aux écrans rendra l'enfant précoce, intelligent, déluré, etc. Plus de la moitié des enfants et des ados ont maintenant des écrans dans leur chambre. Or, des milliers d'études ont démontré qu'exposer des bambins, des enfants et des ados aux écrans entraîne l'augmentation de divers risques: retard du langage, déficit de l'attention, troubles du comportement, sédentarité et obésité, obsession de l'apparence et faible estime de soi, troubles de l'alimentation (boulimie, anorexie), recours à divers produits amaigrissants, etc. Des études ont aussi démontré que le temps-écrans pouvait affecter la réussite éducative et la persévérance scolaire. Devant de tels diagnostics, plusieurs intervenants auprès des jeunes se demandent comment aborder la question avec leurs élèves et leurs parents. En 2001, le Dr Thomas Robinson publiait les bénéfices obtenus suite à l'implantation dans une école primaire du programme SMART, acronyme de Student Media Awareness to Reduce Television. En 2003, une première école québécoise expérimentait un programme de réduction du temps-écrans exigeant la mobilisation des parents et des communautés. Depuis lors, plus d'une centaine d'écoles ont emboîté le pas. En 2008, une première école expérimentait le programme en France suivie par plus d'une quarantaine d'écoles jusqu'à maintenant. En 2011, l'Agence pour la Santé publique du Canada plaçait le programme SMART au rang des pratiques exemplaires en matière de prévention de l'obésité. Dans toutes les écoles où l'on a évalué le Défi sans écrans, les parents, les enseignants et les élèves ont confirmé des bénéfices substantiels. Pourquoi la réduction du temps-écrans permettrait-elle de prévenir les comportements et paroles violentes? Pourquoi permettrait-elle aussi de prévenir l'abandon scolaire? Pourquoi l'exposition fréquente à des fictions médiatiques, y compris les jeux vidéo, présenterait-elle l'abandon scolaire comme une voie vers la liberté? ….et l'école comme une prison? Se pourrait-il que les écrans exercent sur les jeunes un impact comparable à celui du mirage sur les voyageurs du désert? Pour obtenir du succès, la réduction du temps-écrans requiert des précautions pédagogiques essentielles sans quoi elle reste un mignon petit projet parascolaire ou une privation inutile. À quelles conditions la réduction du temps écrans peut-elle constituer une piste exemplaire pour favoriser l'acquisition de diverses habitudes de vie saines? (Offert à la Fédération des comités de parents du Québec, FCPQ 2011)
2000-02-07 CONTENU OFFERT AUX ADOLESCENTS, AUX PARENTS ET AUX ENSEIGNANTS
Violence, incivilités et détresse ne sont pas des fatalités. Elles peuvent survenir en tout temps et en tout lieu, dans la famille, dans le quartier, dans le sport et, inévitablement, à l'école. Aucune école n'est à l'abri. Les facteurs qui favorisent leur apparition et leur augmentation sont connus. La question fondamentale, c'est comment y remédier. Au cours du dernier demi-siècle, dans tous les pays industrialisés, 3 phénomènes se sont conjugués: la structure familiale est devenue plus fragile, l'encadrement parental a disparu, l'exposition des cerveaux à des divertissements violents s'est accrue. Plusieurs types d'écrans ont envahi la vie des jeunes humains, au point d'accaparer leur attention plus de 35 heures par semaine en moyenne, sans compter les minutes où ils sont préoccupés par les messages en attente. Deux industries - divertissement et publicité - ont utilisé ces écrans pour cibler les cerveaux des jeunes comme s'il s'agissait de proies. On a scruté leurs vulnérabilités neurologiques et psychologiques. Les conséquences de l'exposition massive aux écrans sont connus et documentés. En quittant la conférence, les enseignants et les parents seront en mesure de préparer un plan de prévention pour leur école. Une période d'échanges permettra au personnel et aux parents de se questionner sur les implications d'une concertation plus étroite entre l'école et les familles.

EDUPAX

2000-02-06 PAS DE MONDE ÉCOLOGIQUE SANS CONSOMMATION MÉDIATIQUE ÉCLAIRÉE
Les écrans ont envahi nos vies avec une utilité indéniable. Télé, consoles de jeux, portables soi-disant intelligents, ordinateurs, Facebook, etc. Travail, loisirs, échanges, liens, les fonctions sont multiples et utilisées quotidiennement. Pendant que nous cherchons des activités pour intéresser nos élèves à changer la réalité, des écrans de plus en plus puissants sont utilisés pour les éloigner de la réalité, les séduire avec des fictions qui les désensibilisent, les déresponsabilisent. Grâce à la publicité, les écrans les gardent captifs, sédentaires, tout en formatant leur cerveau pour en faire des consommateurs avides, inassouvis! À l'école, on déplore les dégâts et on demande aux enseignants de les réparer: baisse de motivation, hausse de l’inattention, de l'énervement et de l'abandon scolaire. Un nombre croissant de parents avouent avoir du mal à éloigner les enfants des écrans ou à réglementer son utilisation. Il y a effectivement corrélation entre la dépendance aux écrans, les apprentissages scolaires en baisse et le je-m'en-foutisme environnemental. La santé des jeunes, leur réussite éducative, la pratique régulière d'activités physiques et la préoccupation environnementale exigent toutes un pré-requis écologique incontournable: une consommation médiatique éclairée. C'est possible, nécessaire, connu et les évaluations démontrent que ....ça fonctionne au-delà des attentes.
2000-02-05 USAGE GRANDISSANT DES ÉCRANS, DU RAVISSEMENT À LA RÉALITÉ : QUELLES CONSÉQUENCES SUR LES APPRENTISSAGES ? COMMENT AGIR ?
Télévision, ordinateurs, consoles de jeux vidéo, téléphones portables, etc. Les écrans ont envahi nos vies avec une utilité qui n'est plus à démontrer. Travail, loisirs, échanges, liens, les fonctions sont multiples et utilisées quotidiennement. Cependant, force est de constater que les enfants passent de plus en plus de temps devant les écrans. Les émissions télévisées, les réseaux sociaux, les jeux vidéos, la communication SMS sont de plus en plus consommés par les jeunes. Les enseignants constatent de plus en plus des attitudes de baisse de motivation, d’inattention, d'énervement, ainsi que des jeux de bagarre violents. De leur côté, les parents expriment le fait d'avoir du mal à empêcher les enfants de passer du temps sur les écrans. Quelle corrélation existe-il entre ce constat et les apprentissages des élèves ? Au-delà des constatations, quelle attitude et quelles actions est-il possible de mettre en place ? Conférence prononcée à Tours, en France, le 13 février 2012.
2000-02-04 MAÎTRES DES ÉCRANS, OU CIBLES, PRISONNIERS, ESCLAVES ?
Au cours du dernier demi-siècle, dans tous les pays industrialisés, les écrans ont envahi la vie des jeunes humains. Les écrans accaparent leur attention plus de 35 heures par semaine en moyenne. Deux industries - divertissement et publicité - utilisent ces écrans pour cibler les cerveaux des jeunes (femmes et hommes) comme s'il s'agissait de proies. Conséquences de l'exposition massive aux écrans : leur perception des rapports homme-femme est biaisée, tordue. Imperceptiblement, plusieurs jeunes deviennent captifs des écrans, jusqu'à devenir dépendants, esclaves. Des scientifiques ont constaté divers impacts négatifs: entrave au développement intellectuel, obstacle aux résultats scolaires, retard du langage parlé et écrit, déficit d’attention, moins d’imagination et de créativité, augmentation de la violence physique et verbale. Le sommeil est affecté, les écrans incitent au tabagisme, à l’alcoolisme, à la sexualité à risques. L’estime de soi diminue; on a constaté une tendance à divers désordres alimentaires; les écrans ont des impacts sur l'humeur et favorisent la dépression; ils favorisent l’obésité et réduisent l’espérance de vie. Les industries embusquées derrière les écrans nient toute responsabilité. Ils peuvent compter sur une armée de faux experts passés maîtres dans l'art de crier à la censure. Rien de nouveau : l'industrie du tabac avait infiltré l'Organisation Mondiale de la Santé. Elle finançait des études scientifiques bidons et la promotion des «droits» du fumeur. Au chapitre des solutions à l'emprise des écrans, des découvertes prometteuses. Une potion sans magie qui requiert des ingrédients connus et disponibles partout. Pourrait-on expérimenter cette potion dans notre Cégep ? (Département d’éducation physique en collaboration avec le Comité Santé mieux-être du Cégep de Jonquière, février 2011)

LBR - CYBERJOURNAL DU SAGUENAY-LAC-ST-JEAN

2000-02-03 ILS MENAÇAIENT DE TUER DES ENSEIGNANTS ....POUR S'AMUSER !!!
En octobre 2011, 80 élèves de la région de St-Jérôme sont expulsés de leur école secondaire. Leur faute ? Ils ont participé à une page Facebook où ils suggéraient gentiment des moyens pour tuer deux enseignants. Le premier jour de leur suspension, une journaliste questionne l'un d'eux et ce dernier répond : «Les enseignants n'ont pas le sens de l'humour, on faisait ça pour s'amuser.» Que s'est-il passé dans la tête de ces ados modernes sans méchanceté ? Quel plaisir ces menaces leur ont-elles procuré ? Suspendre les élèves constituait-il une peine suffisante ? Qui va leur apprendre qu'ils sont responsables de leurs actes et de leurs paroles et que la diffamation est un acte criminel ? La police ? Que l'humour ne dispense pas du respect dû à ceux qui nous entourent, y compris ceux et celles qui travaillent à nous éduquer ? Qui va les obliger à réparer les dommages causés ? La RÉPARATION constitue-t-elle une conséquence acceptable ? Comment une école d'aujourd'hui pourrait-elle prévenir de tels actes criminels ? Comment reconnecter des ados modernes avec la réalité ? Dans quel monde de fictions vivent-ils ? Comment outiller les parents de ces 80 élèves et les parents des autres élèves de l'école ?
2000-02-02 LES JEUNES D'AUJOURD'HUI CRIENT AU SECOURS ! QUI DONC VA LEUR RÉPONDRE ?
Au printemps 2011, un élève du primaire s'enfuit de la cour de récréation de son école, se réfugie au sommet d'un arbre et refuse de redescendre. À l'automne, un élève du secondaire victime de harcèlement, poignarde son agresseur. Récemment, un élève s'enlève la vie suite à une longue période de souffrance infligée par ses pairs. Chaque fois, la direction regrette ce qui s'est produit et souhaite que cela ne se reproduise plus. Chacun traite l'affaire au cas par cas et les bilans se succèdent en laissant peu de traces, ou pas du tout. En fait, dans toutes les écoles d'Amérique du nord, le nombre d'enfants qui souffrent augmente et les adultes sont dépassés, autant à l'école qu'à la maison. Pourtant, les facteurs sont connus et les solutions existent.
2000-02-01 ÉTHIQUE EN LOISIR ET SPORT : ACTIVITÉ D'ÉCRITURE POUR AIGUISER LE JUGEMENT CRITIQUE DES JEUNES
Depuis leur naissance et jusqu'à la fin de leur vie, lorsqu'ils pratiqueront un sport ou autre activité de loisir, les enfants se trouveront parfois confrontés à des situations qui pourraient nuire à leur santé ou à leur sécurité, ou des contextes qui peuvent tuer leur intérêt. S'inspirant du Code d'éthique du MELS en sport et loisir, on a conçu 5 situations d'écriture problématiques où les enfants et les ados pourront exprimer leurs sentiments et opinions, de façon à pouvoir ensuite imaginer et proposer des solutions aux problèmes rencontrés. Comme l'éthique connaît une baisse de popularité par les temps qui courent, notamment dans le sport, les textes seront publiés dans des magazines, journaux et sites Internet avec, bien entendu, l'accord des jeunes auteurs et de leurs parents. Les participants pourront prendre connaissance des situations d'écriture soumises aux enfants au cours de l'année 2010, des échéances et autres conditions de participation à cette activité.
2000-01-31 PROTÉGER MES ÉLÈVES DE L'INFLUENCE DE LA TÉLÉGARDIENNE
Selon les associations de pédiatres des États-Unis et du Canada, la télé contribue à diverses pandémies qui affectent la santé des jeunes et la qualité de vie à l'école : obésité, violence physique et verbale, faible estime de soi, anorexie et boulimie, déficit de l'attention, faibles habiletés sociales, faible contrôle des impulsions et hyperactivité, etc. Peu de parents connaissent la gravité des dommages causés à leur enfant par la télé. L'association des psychologues est encore plus alarmiste concernant les jeux vidéo. Comment certains médias font-ils obstacle à la réussite éducative ? Comment préparent-ils à l'abandon scolaire ? Comment certains rappeurs exploitent-ils la propagande haineuse contre les femmes pour attirer une clientèle de plus en plus jeune et vulnérable ? Comment les valeurs véhiculées nuisent-elles aux jeunes et à toute la société ? Les opposants à cette culture de l'insignifiance et de la bêtise sont rapidement accusés de censure lorsqu'ils veulent intervenir ? Se pourrait-il que la censure exercée par les médias à des fins commerciales affecte la vie en milieu scolaire ? La bataillle entre les médias et l'éducation est-elle perdue ? Comment peut-on renverser la vapeur et aller à contre-courant VICTORIEUSEMENT, dans ma classe, dans mon école, dans ma ville, dans ma commission scolaire ? Là où les efforts individuels sont vains, l'action concertée est la seule à pouvoir réussir.
2000-01-30 LA VIOLENCE EMPOISONNE LE CLIMAT D'APPRENTISSAGE
Des écoles ont proposé aux élèves un match difficile contre une équipe puissante : garder les écrans fermés durant 10 jours. La préparation a aiguisé leur sens critique, leur pouvoir d'empathie, et leur capacité d'exprimer des émotions et des sentiments. Plus de temps pour le sport, pour la lecture, pour communiquer en famille et entre amis. Bénéfices: résultats académiques à la hausse, meilleure concentration, meilleure humeur, etc. Bienvenue au royaume de la responsabilité citoyenne, du jugement critique et de la capacité d'expression.
2000-01-29 653 ENFANTS EN DÉSINTOX : COMPÉTENCE PARENTALE EN ACTION
Pendant que des sceptiques se demandent encore si la violence des enfants augmente vraiment, pendant que l'épuisement professionnel fait toujours plus de victimes, pendant que certains médias font des manchettes avec des actes violents sensationnels commis par des jeunes, soudain, en avril 2007, le journal fait la UNE avec une bonne nouvelle. «653 élèves du primaire en DÉSINTOX.» Toutes les radios du Québec ont réalisé des entrevues sur cette thérapie pour faire décrocher les enfants de leur drogue préférée. Ados-Radio a consacré une émission entière au DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeux vidéo. Comment en est-on arrivé là ? Qui a pu mettre une telle idée dans la tête des enfants ? Combien de familles ont-elles essayé de participer à ce match bizarre? Combien ont survécu à ce jeûne de télé, jeux vidéo et d'ordinateurs ? Quels bénéfices en ont-ils retirés ? Une idée aussi insolite donne-t-elle des résultats vraiment tangibles et durables ? Comment les profs ont-ils motivé les élèves ? Comment a-t-on pu convaincre des parents le moindrement intelligents de s'engager dans une telle aventure ? Comment puis-je implanter le DÉFI dans mon école ?
2000-01-28 RÉDUIRE LA VIOLENCE VERBALE ET PHYSIQUE EN MOBILISANTS LES FAMILLES AUTOUR DE L'ÉCOLE
La hausse de la violence chez les jeunes est un phénomène réel. Elle est devenue, en Amérique du Nord et en Europe, un enjeu majeur de santé publique. Le nombre d’élèves du primaire aux prises avec des troubles graves de comportement a triplé en 15 ans. L’école n’est pas la cause du phénomène, mais c’est là que le phénomène est visible et qu’on peut le traiter. Trois causes connues. Structure familiale fragile, encadrement familial déficient et exposition répétée à des divertissements violents. Faut-il se soumettre ? Devant un phénomène d’une telle envergure, on voit apparaître différentes réponses : règlements plus sévères, durcissement des peines, suspensions, vouvoiement, etc. L’influence de la téléviolence sur les enfants est pourtant abondamment documentée. Mais comment la contrer ? Un plan d’action victorieux comporte des conditions gagnantes. La mobilisation autour du « Défi de la Dizaine sans télé ni jeu vidéo » réunit ces conditions. L’impact du DÉFI a été évalué dans 9 écoles en 2004. Il a atteint des succès inégalés dans 3 écoles en avril 2005. Les enfants développent 3 compétences: sens critique, capacité d'expression et pouvoir d'empathie. Le DÉFI touche tous les domaines de formation : médias, santé et bien-être, vivre ensemble et citoyenneté, environnement et consommation". Le DÉFI constitue une situation d'apprentissage idéale dans les visées du nouveau programme."
2000-01-27 LA RAGE À L'ÉCOLE TUE LE PLAISIR D'ENSEIGNER
Chaque année, un nombre croissant de parents se présentent à l’école en colère et viennent se défouler en classe ou dans la cour, devant les élèves. Leur enfant aurait été puni sans motif valable, aurait contrevenu à un règlement dépassé ou aurait reçu une note injuste. Les exemples pullulent. D’où ce phénomène origine-t-il ? Le langage, l'habillement et le comportement seraient-ils maintenant téléguidées par des chanteuses à nombril, des rappeurs misogynes ou des cascadeurs jackassiers ? Quels modèles sont proposés aux jeunes ? Comment la masculinité et la féminité se trouvent-elles affectées par ces modèles ? Comment les parents perçoivent-ils la question ? Pourquoi les enseignantes et les enseignants se retrouvent-ils au banc des accusés ? Qui apprend aux enfants à manipuler tout en réduisant leur pouvoir d’empathie ? Comment les enfants rapportent-ils les faits à la maison ? Comment décrivent-ils leur prof, la surveillante du dîner, le chauffeur d'autobus, la suppléante ? Certains enseignants perdent le plaisir d'enseigner. Comment prévenir la propagation de la rage à l'école et réduire les dommages ? Comment développer la complicité parent-prof et retrouver le plaisir d'enseigner ?
2000-01-26 TÉLÉVIOLENCE ET CONDITIONS DE TRAVAIL À L'ÉCOLE
Plusieurs centaines d’études ont démontré que la violence médiatique (télé et jeux vidéo) affecte les enfants et les adolescents. Les parents sont-ils informés des dommages causés par cette violence divertissante ? Utilisée comme ingrédient de marketing, la téléviolence constitue une forme d’exploitation des enfants. Elle produit un impact sur les parents et le personnel enseignant. Elle légitime les agresseurs, elle réduit les victimes au silence, elle divertit les témoins. Tous sont touchés directement ou indirectement. La consommation télévisuelle n’est pas seule en cause, mais elle a joué un rôle majeur dans la hausse du nombre d’enfants aux prises avec des troubles de comportement (300% en 15 ans) et le nombre de cas d’épuisement professionnel survenus dans nos écoles. <><> SANTÉ MENTALE <><> La violence verbale et physique semble de plus en plus normale, naturelle, acceptable aux jeunes d’aujourd’hui, adultes de demain. Cette acceptabilité ira en s’accentuant au cours des prochaines années et entraînera une augmentation des absences pour épuisement professionnel en milieu scolaire. Faut-il se soumettre ? Comment se protéger ? École et famille peuvent-elles faire front commun pour résister au pouvoir cathodique ? La communauté a-t-elle un rôle à jouer ? Peut-on développer chez les enfants des anticorps à cette culture qui offre la violence en pâture aux enfants et glorifie son utilisation ? Quels sont les éléments d’une stratégie victorieuse ?
2000-01-25 COMMENT RÉPONDRE AU POUVOIR GRANDISSANT DES ENFANTS MANIPULATEURS ?
Ces dernières années, un nombre croissant de parents se sont présentés à l’école pour remettre en question les règles de vie. Leur enfant aurait été puni sans motif valable ou aurait contrevenu à un règlement inacceptable. De la tenue vestimentaire au langage grossier, en passant par les menaces de mort, les exemples pullulent. D’où ce phénomène origine-t-il ? Les règles de vie à l’école seraient-elles maintenant téléguidées par Britney Spears, EMINEM, Musique Plus, Hasbro et Jackass ? Qui sont ces modèles proposés aux jeunes, à quels impératifs obéissent-ils ? Comment la masculinité se trouve-t-elle affectée par ces modèles ? Comment les parents perçoivent-ils la question ? Comment exercent-ils leur autorité parentale ? Pourquoi les enseignantes et les enseignants se retrouvent-ils au banc des accusés ? Qui entraîne les enfants à la manipulation tout en réduisant leur pouvoir d’empathie ? Qui pousse plusieurs parents à la complaisance ? Comment les enfants perçoivent-ils leurs professeurs ? Certains en arrivent à perdre la face, la maîtrise du groupe et leur estime de soi. Que dire du sort réservé aux suppléants ? Quel impact ce phénomène produit-il sur le climat de la classe et celui de l’école ? Comment la direction et les collègues réagissent-ils au phénomène ? Comment peut-on prévenir sa propagation et réduire les dommages ? Comment peut-on améliorer la qualité de vie dans nos écoles ?
2000-01-24 VIOLENCE JUVÉNILE EN HAUSSE : QUEL RÔLE POUR LE GOUVERNEMENT FAMILIAL ?
La hausse de la violence chez les jeunes est devenue, en Amérique du Nord et en Europe, un enjeu majeur de santé publique. Au Canada, les crimes contre les personnes ne cessent d’augmenter. Le taux de criminalité violente des jeunes est le double de celui des adultes. Dans nos écoles primaires, le nombre d’enfants aux prises avec des troubles graves de comportement a triplé en 15 ans. L’école n’est pas en cause, mais c’est là que le phénomène est visible et traitable. Différentes solutions sont proposées : règlements plus sévères, durcissement des punitions, suspensions, vouvoiement, policiers à l’école, etc. Peu d’écoles ont remis en question l’influence de la téléviolence, pourtant abondamment documentée. Comment les parents peuvent-ils faire face à la violence commise, subie ou vue par leur enfant ? <><> Conditions victorieuses <><> Un plan d’action victorieux comporte des ingrédients connus. L’atelier permettra de comprendre pourquoi il faut revaloriser le Gouvernement familial. Les résultats obtenus dans les écoles où l’on a lancé le DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeux vidéo ont de quoi impressionner.

FCPQ

2000-01-24 DÉJOUER L'OURAGAN CATHODIQUE AVEC UNE BOUSSOLE ET DES JUMELLES PÉDAGOGIQUES
Le nombre d'enfants-rois augmente, la capacité d'attention des enfants diminue. Le nombre de crimes violents augmente, tout comme le nombre d'enfants éprouvant des troubles de comportement. Devant une telle détérioration de la santé mentale et sociale, les pédagogues ont besoin d'une carte géographique (des valeurs) mise à jour et d'une boussole anti-magnétique. Comment éveiller l'intérêt des jeunes d'aujourd'hui, développer leur sens critique et leur liberté d'expression? Plusieurs parents sont dépassés. La pédagogie de la soumission est un cul-de-sac. L'atelier permettra de s'outiller pour comprendre ce qui se passe dans notre société, déjouer la machine cathodique, enrichir l'imaginaire des enfants et des ados, mobiliser les parents et la communauté.
2000-01-23 ACCEPTABILITÉ DE LA VIOLENCE
Des milliers de recherches scientifiques ont démontré que la violence télévisuelle influence les enfants et les adolescents. Les agences de marketing le savent depuis longtemps. Cette forme d’exploitation des enfants provoque la banalisation de la violence en « légitimant » les agresseurs, en réduisant les victimes à l’isolement et les témoins au silence. Tous ne sont pas touchés de la même façon, mais tous sont touchés. En août 2001, un chercheur japonais constatait que les jeux vidéo entraînent une atrophie du lobe frontal, centre du jugement moral. Il conclut que cette atrophie aura des répercussions sur l’augmentation de la criminalité violente, phénomène qui affecte particulièrement les jeunes dans la plupart des pays industrialisés. La consommation télévisuelle n’est pas seule en cause, mais elle a joué un rôle déterminant dans la hausse de la violence juvénile au cours des 15 dernières années. <-><->FUTUR PAS SI SIMPLE<-><-> La hausse de popularité des divertissements violents permet de prédire que la violence semblera de plus en plus inévitable, normale, « naturelle » et acceptable aux jeunes d’aujourd’hui, adultes de demain. Cette acceptabilité ira en s’accentuant au cours des prochaines années et entraînera une augmentation de la fréquence de gestes de plus en plus odieux et des multiples petites violences quotidiennes. Faut-il se soumettre ? Comment l’école et la famille peuvent-elles résister au pouvoir cathodique? Peut-on développer chez nos enfants des anticorps à cette culture qui offre la violence en pâture aux enfants et qui glorifie son utilisation?
2000-01-22 CONSOMMATION MÉDIATIQUE ET SOLLICITATION PUBLICITAIRE : LES IMPACTS SUR LES JEUNES ET SUR L'ENVIRONNEMENT
Les industries du divertissement et celles du marketing utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées pour attirer les jeunes et façonner leur environnement culturel. Selon le Conseil du Statut de la femme, l'exploitation des modèles à caractère sexiste dans les médias a des effets sur les relations inégalitaires entre les jeunes. Selon la Coalition sur la problématique du poids, il faut resserrer le contrôle de la pub ciblant les enfants si l'on veut contrer la pandémie d'obésité. Selon Edupax, l'augmentation de scènes violentes à la télé et les jeux vidéo de meurtre contribuent à l'augmentation de la violence à l'école. Selon une coalition ontarienne, il faut criminaliser la propagande haineuse contre les femmes utilisée par l'industrie de la musique. La prolifération de la pornographie affecte de plus en plus les relations entre enfants et ados des deux sexes. L'augmentation vertigineuse des budgets publicitaires ciblant les jeunes (12 milliards $US en 2006) favorise la surconsommation des ressources de la planète. Pendant que des écologistes se mobilisent pour obliger les gouvernements à adopter des mesures pour réduire l'impact des gaz à effet de serre, la pollution et la commercialisation de l'eau, et préserver la qualité de l'air, d'autres écologistes expérimentent des moyens originaux pour aider les parents et les enseignants à protéger les enfants contre l'emprise des médias, pour aider les ados à saisir les coûts cachés de leur consommation médiatique. Ces écologistes mobilisent des milliers d'enseignants et de parents autour de l'école en acceptant de développer le sens critique des jeunes, leur liberté d'expression et leur pouvoir d'empathie. Depuis 2003, le «DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeux vidéo a été testé dans près d'une centaine d'écoles du Québec et de l'Ontario, ainsi que dans une première école de France, en mai 2008. L'approche permet d'obtenir des résultats impressionnants: réduction de la violence physique et verbale, réduction de l'obésité, réduction de la consommation compulsive, etc. L'atelier réunira des personnes compétentes dans divers domaines où la consommation médiatique a été documentée. Les échanges porteront sur les mesures à envisager pour que, sur une base régulière, dans toutes les écoles, on puisse organiser le DÉFI «10 JOURS POUR VOIR AUTREMENT», comme on organise l'exercice annuel d'évacuation en cas d'incendie.
2000-01-21 RÉDUIRE LE TEMPS PASSÉ DEVANT L'ÉCRAN : APPROCHE BÉNÉFIQUE POUR AMÉLIORER LA SANTÉ DES JEUNES
Des milliers d'études ont fait la preuve que le temps consacré aux écrans par les enfants et les adolescents produit divers impacts sur leur santé: réussite éducative et abandon scolaire, langage et développement intellectuel, capacité d'attention, créativité, agressivité et violence, sommeil, tabagisme et alcoolisme, sexualité à risques, estime de soi et dépression, obésité et anorexie, espérance de vie, etc. En 2003, des parents et des enseignants de la région de Québec ont convenu d'implanter dans l'école de leurs enfants ce nouveau programme pédagogique, le Défi 10 jours sans écrans. Le Défi s'inspire du projet expérimenté en Californie sous le nom de SMART, Student Media Awareness to Reduce Television. Le DÉFI 10 jours sans écrans a fait la preuve qu'il pouvait permettre aux élèves de réduire le temps passé devant les écrans durant plusieurs mois. Le Défi a été relevé dans plus de 100 écoles du Québec et en 2011, 29 écoles de France l'ont offert à leurs élèves. Les bénéfices ont été évalués par les élèves, les parents et le personnel des écoles. La réduction du temps passé devant les écrans par les enfants et les ados fait non seulement diminuer la violence physique et verbale de 40 et 50%, mais elle permet aussi de prévenir l'obésité et de neutraliser les dommages de la publicité sur les jeunes.
2000-01-20 VIOLENCE CHEZ LES JEUNES : AGONISER OU S’ORGANISER
Des expériences pédagogiques innovatrices ont permis d’attaquer le virus de la violence là où il s’alimente. Un plan d’action victorieux comporte certains ingrédients incontournables, l’implication de partenaires, des outils pédagogiques modernes qui incitent à passer à l’offensive. Les participants pourront se familiariser ces outils qui attaquent le phénomène à la source, mobilisent les parents et l’ensemble de la communauté : Le « Vote des jeunes », le « Défi de la Dizaine sans télé », l’activité d’écriture « Solutions des jeunes à la violence », la « Préparation de la fête de Noël », « Je dessine mes peurs », etc.

EDUPAX

2000-01-19 TÉLÉ ET RÉSULTATS SCOLAIRES
Un enfant de 14 ans qui passe plus d'une heure par jour devant la télé court un plus grand risque d'échec scolaire que ceux qui la regardent moins longtemps. C'est ce que révèle une étude épidémiologique américaine publiée en mai par le journal Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine. Cette enquête, citée par l'Union nationale des associations familiales (UNAF), a permis de mesurer l'effet de la télévision sur la réussite scolaire, indépendamment du niveau social ou éducatif des familles, ou des problèmes antérieurs d'apprentissage ou de mémoire des enfants. Ainsi, un adolescent qui regarde la télévision plus de trois heures par jour divise par deux ses chances de suivre des études supérieures, par rapport à ceux qui la regardent moins d'une heure. Les chercheurs ont pu vérifier, par ailleurs, que c'est bien la consommation télévisuelle qui cause des problèmes d'attention, et non l'inverse. En France, la durée devant la télévision est 2 heures 20 par jour chez les enfants âgés de 4 à 14 ans, une hausse de 8 min/jour depuis le début de l'année.
2000-01-18 VIOLENCE EN HAUSSE CHEZ LES ENFANTS : QUEL RÔLE POUR LE GOUVERNEMENT FAMILIAL ?
Pour revaloriser le gouvernement familial, pour développer la complicité entre la famille et l’école, certains conseils d’établissement ont expérimenté le DÉFI SANS ÉCRANS. Se priver de télé et de jeux vidéo pendant 10 jours ? Un véritable exploit olympique pour des enfants d’aujourd’hui, branchés au petit écran entre 20 et 30 heures par semaine. Viser la source ! EDUPAX, a ciblé l'influence de la télévision comme facteur majeur d’augmentation de la violence physique et verbale. Cette influence est aussi dénoncée en Europe. Dans un article du Monde diplomatique intitulé « Malaise dans l’éducation » on peut lire : « Le laminage des enfants par la télévision commence très tôt. Ceux qui arrivent aujourd'hui à l'école sont souvent gavés de petit écran dès leur plus jeune âge, jusqu'à cinq heures par jour, avant même d'apprendre à parler. L'inondation de l'espace familial par ce robinet constamment ouvert, d'où coule un flux ininterrompu d'images, n'est pas sans effets considérables sur la formation du jeune ».

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2000-01-17 VIOLENCE CHEZ LES JEUNES, AGIR SUR LES CAUSES
Une réalité qui se détériore !!! Beaucoup de parents s’inquiètent de l’attitude des jeunes face à la violence. La hausse de la violence juvénile est devenue, partout en Amérique du Nord, un enjeu majeur en santé publique. En plus des crimes horribles commis par des jeunes qui font les manchettes, les statistiques confirment que, malgré une baisse de la criminalité générale, les crimes violents augmentent, surtout chez les jeunes. De plus, un récent rapport du Conseil supérieur de l’éducation sur les élèves du primaire éprouvant des troubles de comportement confirme que leur nombre a triplé aux cours des 15 dernières années. Trois facteurs sont identifiés : le changement de la structure familiale, la faiblesse de l’encadrement parental et l’exposition répétée à des divertissements violents. Non comptabilisés, de multiples actes et diverses formes de violences quotidiennes augmentent elles aussi : rejet, humour cruel, harcèlement, brimades, intimidation, intolérance. Dépassés, jeunes et adultes finissent par s’y habituer, par ne plus voir. Cette banalisation entraîne des dommages profonds sur les jeunes, sur le personnel et sur les parents. La violence fait perdre à plusieurs victimes, parfois des enseignants, le goût de venir à l’école, voire même le goût de vivre. Et l’on s’attriste devant le nombre croissant de dépressions, de burn-out et de suicides. Comment contrer le phénomène ? Des expériences pédagogiques innovatrices ont permis d’attaquer le phénomène à la source : le «Vote des jeunes», le «Défi de la Dizaine sans télé», l’activité d’écriture «Solutions des jeunes à la violence». L’atelier permettra de fouiller l’évolution du phénomène, d’étudier les 5 conditions de réussite d’un projet éducatif axé sur la prévention, de prendre connaissance d’outils pédagogiques efficaces pour attaquer le phénomène à la source et pour mobiliser nos communautés. «Pour élever un enfant, il faut tout un village».
2000-01-16 POUR RÉDUIRE L'AGRESSIVITÉ DES JEUNES : LE DÉFI DE LA DIZAINE SANS ÉCRANS
La hausse de la violence juvénile, phénomène bien réel, est devenue, en Amérique du Nord et en Europe, un enjeu majeur de santé publique. Au Canada, les crimes contre la propriété diminuent tandis que les crimes contre les personnes augmentent. Le taux de criminalité violente des jeunes est le double de celui des adultes. L’école n’est pas la cause du phénomène, mais c’est là que le phénomène est visible et qu’on peut le traiter. Trois causes sont connues. Structure familiale fragile, encadrement familial déficient et exposition répétée à des divertissements violents. Résultat ? Augmentation de diverses formes de violence telles que rejet, humour cruel, harcèlement, brimades, intimidation, intolérance, dépressions. À la longue, on finit par s’habituer à cette culture, par ne plus voir, malgré l’impact sur les conditions d’apprentissage des petits et les conditions de travail des adultes. Des remèdes dépassés ! Devant un phénomène d’une telle envergure, on voit apparaître différentes réponses : règlements plus sévères, durcissement des lois et des peines, suspensions et exclusions, etc. Aucun de ces moyens ne cible l’influence de la téléviolence sur les enfants et les ados, facteur pourtant abondamment documenté. En l’utilisant comme ingrédient de marketing, les médias abusent des enfants. Avec une consommation accrue de divertissements violents, la violence verbale et physique apparaît de plus en plus « normale » aux jeunes, plus acceptable. Elle affectera toujours plus d’enfants et entraînera la détresse de nombreux enseignants. Mais comment faire face au pouvoir cathodique? Peut-on développer chez nos enfants des anticorps à cette culture qui leur offre la violence en pâture et glorifie son utilisation ? Une approche moderne cible les racines du mal. Des expériences pédagogiques innovatrices ont permis d’attaquer le virus de la violence à la source et de contrer sa propagation. Un plan d’action victorieux comporte 5 ingrédients connus et exige le développement chez les enfants de 3 compétences. L’atelier permettra de se familiariser avec le « DÉFI DE LA DIZAINE sans télé ni jeu vidéo », une approche qui permet de contrer le phénomène à la source. Le DÉFI permet de mobiliser les parents et l’ensemble de la communauté. L’impact du DÉFI a été évalué dans 9 écoles et les résultats sont convaincants. Faire face à la violence juvénile en se contentant de bonnes intentions équivaut à marcher vers la déroute. Bienvenue au pays de la capacité d’expression, du sens critique et du pouvoir d’empathie, piliers de la responsabilité citoyenne.

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2000-01-15 OBÉSITÉ, OBSESSION DE L'APPARENCE, DÉFICIT D'ATTENTION
Alors que le monde entier fait face à une pandémie d'obésité, alors que le déficit d'attention gagne du terrain, toutes sortes de charlatans proposent des produits et régimes funestes, ...avec des dégâts importants chez plusieurs élèves. Face à ce constat, la Fondation des maladies du coeur offre aux écoles un cahier pédagogique qui permet aux élèves du primaire de neutraliser l'emprise des industries de l'alimentation et de l'apparence sur leur santé et leur qualité de vie. Venez prendre possession du nouveau cahier de la Fondation des maladies du coeur et découvrir comment l'utiliser pour faire la promotion de saines habitudes de vie.
2000-01-14 JE PRÉVIENS L'OBÉSITÉ ET L'OBSESSION DE L'APPARENCE CHEZ MES ÉLÈVES
Alors que tous les pays d'occident et du tiers-monde font face à une pandémie d'obésité et de surplus de poids, toutes sortes de charlatans offrent des produits et régimes amaigrissants funestes. Face à ce diagnostic, la Fondation des maladies du coeur du Québec offre aux écoles un cahier pédagogique avant-gardiste qui permet aux jeunes et à leurs parents de neutraliser l'emprise des industries de l'alimentation et de l'apparence sur leur santé et leur vie. Cet atelier permettra de prendre possession du cahier de la Fondation des maladies du coeur, à peine sorti des presses, et de l'utiliser pour faire la promotion de saines habitudes de vie auprès de mes élèves.
2000-01-13 MEILLEUR JUGEMENT CRITIQUE DES ENFANTS = MEILLEURE SANTÉ MENTALE DES ADULTES
Dans le but de réduire la violence physique et verbale, des écoles ont appris aux enfants de Maternelle à 3e année quatre exercices simples pour les aider à devenir BRAVES. Chez les élèves de 4e à 6e année, les enfants ont enrichi leur acuité visuelle en identifiant des émissions, films, jeux vidéo et vidéoclips qui véhiculent des doses massives de «bactéries» connues: violence verbale, violence physique, peur. À découvrir avec mes élèves: où ces bactéries vont-elles se loger à l'intérieur de moi ? Comment affectent-elles ma santé, mon langage, mes attitudes et mon comportement ? Comment empoisonnent-elles ma vie à l'école et à la maison ? Cet atelier permettra aux enseignants de transformer des petits consommateurs avides en citoyens responsables.
2000-01-12 TÉLÉ: LA MACHINE QUI FABRIQUE DE JEUNES ESCLAVES
Plusieurs parents s'imaginent que les écrans permettent aux jeunes de devenir autonomes. Plusieurs études ont démontré exactement le contraire. La pléthore de divertissements et de publicités utilisés à l'écran pour capter l'attention des enfants et des ados les rend vulnérables. Diaboliser les écrans est parfaitement inutile et ridicule. Il faut plutôt bien comprendre les stratégies des deux industries qui font le commerce des enfants et les manipulent en ayant recours aux dernières découvertes en psychologie et neurologie. Les annonceurs suivent les jeunes téléspectateurs partout et ce n’est certainement pas pour les rendre plus intelligents. Les agences de marketing savent comment les ados sont des proies faciles: ils utilisent les jeux vidéo, les films, les émissions, les intègrent à l’ordinateur, dans les réseaux sociaux et le mobile. Le Dr Michel Desmurget, docteur en neurosciences et directeur de recherche à l'INSERM, vient de publier TV LOBOTOMIE, LA VÉRITÉ SCIENTIFIQUE SUR LES EFFETS DE LA TÉLÉ. Cet atelier permettra de s'approprier les recommandations pour vos élèves et les renseignements aux parents.
2000-01-11 JE GAGNE DU TEMPS, JE RÉDUIS LE DÉBIT D'ÉCRANS
Si nos élèves et nos enfants sont si accaparés par le pouvoir de séduction des écrans, c'est que nous n'avons pas encore de PLAN DE MATCH à leur proposer pour les aider à décrocher. Plus de 100 écoles québécoises ont réussi à conduire leurs élèves à la victoire. Comment ont-elles procédé ? Comment 29 écoles de France ont-elles réussi, en mai-juin 2011, à implanter ce plan de match créé au Québec en 2003 ? Comment puis-je implanter ce plan de match dans mon école ? Pourquoi le « Défi 10 jours sans écran » soulève-t-il une mobilisation familiale et communautaire aussi fantastique ? Ce Défi est essentiellement et entièrement scolaire. Il touche quatre domaines de formation de l'école québécoise et les bénéfices évalués par les parents, les enseignants et les élèves dépassent toute attente. Cet atelier me permettra de conduire mes élèves hors des sentiers battus, loin de la dépendance et de l'addiction.
2000-01-10 RÉDUIRE LA VIOLENCE DANS MON ÉCOLE EN AUGMENTANT LE POUVOIR ET LE JUGEMENT DE MES ÉLÈVES
Dans le but de réduire la violence physique et verbale, des écoles ont appris aux enfants de Maternelle à 3e année quatre exercices simples pour les aider à devenir BRAVES. Chez les élèves de 4e à 6e année, les enfants ont enrichi leur acuité visuelle en identifiant des émissions, films, jeux vidéo et vidéoclips qui véhiculent beaucoup de «bactéries». Ces bactéries, souvent bien cachées, sont connues: violence verbale, violence physique, peur. Où ces bactéries vont-elles se loger à l'intérieur de moi ? Comment affectent-elles ma santé, mon langage, mes attitudes et mon comportement ? Les élèves plus âgés ont exercé leur jugement critique en reconnaissant 3 autres bactéries qui nous affectent tous: sexisme, racisme et consumérisme. Cet atelier me permettra de comprendre cette approche moderne en éducation pour transformer des petits consommateurs en citoyens responsables. Seule une éducation critique nous libérera de la société de consommation, responsable de l'épuisement de notre planète.
2000-01-09 DÉCROCHAGE SCOLAIRE: ET SI NOS ENFANTS DÉCROCHAIENT DES ÉCRANS ?
Notre société a compris que l'abandon scolaire coûte une fortune aux jeunes qui quittent l'école avant la fin du secondaire. Les coûts assumés par l'ensemble de la société sont énormes. Se pourrait-il que la dépendance aux écrans ait éloigné les adolescents de la réalité ? Se pourrait-il que les fictions auxquelles ils s'adonnent et celles qu'ils consomment pendant plus de 40 heures par semaine soient devenues plus passionnantes que la vie réelle et les obstacles qui la jonchent ? Les jeux vidéo sont devenus à ce point captivants qu'ils ont induit en erreur des milliers d'ados. Quand ces derniers songent à quitter l'école, ils sont victimes d'un mirage. Ils ne voient plus l'école comme un outil de libération mais comme une prison. Ils sont attirés par l'écran, captivés en deviennent les prisonniers. Seule l'éducation peut sauver ces jeunes. Comment?
2000-01-08 GESTION DE CLASSE : LE CHAÎNON MANQUANT
Le nombre d'élèves au comportement troublé ne cesse d'augmenter au primaire. Les incivilités font de même au secondaire. Vous en doutez ? Demandez aux suppléantes. Le phénomène a été constaté au Canada, aux États-Unis et en Europe. Vous croyez que ça va finir par passer ? Vous pouvez toujours rêver.... Voici un PLAN DE MATCH qui motivera vos élèves à DÉCROCHER. Plus de 100 écoles québécoises l'ont expérimenté, et ça marche. En 2011 seulement, 29 écoles de France l'ont essayé, ...avec des résultats tout aussi positifs. En quoi consiste cette nouvelle approche en gestion de classe qui attaque le problème en amont ? Puis-je l'implanter dans ma classe, dans mon école? Le « Défi 10 jours sans écrans » soulève le réveil parental dont nous avons besoin. Que diriez-vous de placer votre école au centre d'une mobilisation communautaire au lieu de la voir accusée de coûter trop cher ? Voici un plan de match essentiellement et entièrement scolaire, qui touche quatre domaines de formation. Les bénéfices ont été évalués par les parents, par les enseignants et par les élèves. Qu'est-ce qui a pu conduire tous ces partenaires à l'unanimité?
2000-01-07 PAS DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE SANS CONSOMMATION MÉDIATIQUE ÉCLAIRÉE
Les enfants d’aujourd’hui passent en moyenne plus de 40 heures par semaine devant des écrans utilisés par des professionnels pour les attirer, les captiver et leur proposer des produits et habitudes de vie ....souvent malsaines. Vos élèves connaissent des exemples : Pokémon, Lady Gaga, Fifty Cent, South Park, Eminem, Jackass, Grand Theft Auto, Terminator, World of Warcraft, Spiderman, etc. Mais ils ignorent que le réalisateur des Simpson interdisait à son fils de 12 ans de regarder son émission, que Bill Gates à dû fixer un limite à sa fille devenue accroc d'un jardin virtuel, qu'Angelina Jolie et Brad Pitt ne permettent pas à leurs enfants de regarder la télé, que Steven Spielberg a déconseillé aux parents de laisser voir son film PARC JURASSIQUE à leurs enfants, etc. L’école qui veut préparer ses élèves au monde réel ne peut plus fermer les yeux et ignorer l'influence des fictions toxiques utilisées pour abuser d'eux. Plus que jamais auparavant dans l'histoire, l'école se doit d'exercer le jugement critique des jeunes et les rendre capables de distinguer la fiction de la réalité, sans quoi ils resteront des enfants-proies, des prisonniers de l'écran, des esclaves de la société de consommation. Avec comme corollaire, le rejet de l'autorité de leurs parents et de leurs enseignants. Cet atelier m'aidera à comprendre les causes de la détérioration du métier d'enseignant et à rendre mes élèves MAÎTRES des écrans.
2000-01-06 CULTURE GUERRIÈRE CHEZ LES ENFANTS : COMMENT Y FAIRE FACE VICTORIEUSEMENT ?
Quand on parle de Paix, on pense rapidement à faire cesser les guerres, à réduire les dépenses militaires, à réglementer les ventes d'armes, à limiter les armes atomiques, etc. Pourtant, chaque semaine, les enfants d'Amérique du Nord sont bombardés par le culte de la guerre, de la violence et de la cruauté. Pourquoi quelqu'un ferait-il la guerre aux enfants ? On s'en serait rendu compte, non ? On n'a entendu aucune explosion ! Quand on y regarde de près, on découvre que les motivations de ceux qui bombardent les enfants ont beaucoup en commun avec ceux qui bombardent l'Irak au nom de la lutte au terrorisme. <><> DANS NOS FOYERS <><> C'est dans la chaleur de nos foyers que se mène la «guerre» contre nos enfants. Les agresseurs sont déguisés en gardienne d'enfants, ce sont des agences de marketing, des producteurs d'émissions de télé, de films et de jeux vidéo, et des télédiffuseurs, prêts à tout pour capter leur attention et leur apprendre à asticoter leurs parents (le nag factor). Les budgets de publicité pour atteindre (attraper) les enfants ont été multipliés par 170 entre 1980 et 2007. Des docteurs en psychologie ont appris aux producteurs de divertissements pour enfants à utiliser les dernières découvertes sur l'âme humaine pour attirer les enfants et les ados, captiver leur esprit, manipuler leurs désirs et faire main basse sur leurs économies ...et celles de ceux qui les aiment. Dans les divertissements pour enfants et pour ados, on utilise la violence comme appât, on glorifie son usage,on absout le recours à la torture, à la haine, au sexisme et au racisme. <><> Manipuler les enfants est devenu une industrie lucrative. <><> Les véhicules de cette culture abrutissante peuvent changer de noms selon l'âge des proies: Tortues Ninja, Pokemon, Terminator, Doom, Quake, Basketball Diaries, Grand Theft Auto, Howard Stern, South Park, Jackass, etc. La culture véhiculée par ces héros cause des dommages profonds aux enfants et aux ados dans le monde entier. «Quand vous pouvez déverser des Power Rangers sur 300 millions d'enfants dans 80 pays, enlever leur gagne-pain aux artisans locaux et faire ombrage à leurs productions, vous n'avez pas à vous inquiéter des dégâts ni de la santé mentale des jeunes» affirmait le regretté George Gerbner. Cette culture violente tapisse leur imaginaire de valeurs qui coloreront et inspireront leurs attitudes, leurs comportements, leur langage, et surtout, les rapports qu'ils entretiendront entre eux leur vie durant. Saupoudrez le tout de la propagande haineuse de types comme Eminem, Fifty Cent et Marilyn Manson et vous cultivez la misogynie chez des jeunes qui discernent à peine la fiction de la réalité. Tous ces soi-disant artistes continueraient de râler dans leur sous-sol n'eût été des producteurs qui leur ont fourni micro et studio, ont imprimé leurs chansons, diffusé leurs albums et les ont rendus célèbres dans le monde entier grâce à MTV et Musique Plus. Les producteurs empocheront des millions et recevront des trophées (Grannys). Les jeux vidéo ? «They give kids and teens the SKILL, the WILL and the THRILL to KILL» affirme David Grossman, professeur de psychologie retraité de l'armée des États-Unis. Si les bulletins de nouvelles diffusés par les grands médias servent à soumettre le peuple aux décisions, comme le disait Noam Chomski dans «Manufacturing Consent», le reste de la programmation va dans la même direction. En divertissant nos enfants (comme dans faire diversion), les médias véhiculent dans nos familles la culture de consommation sans égard pour la planète, une culture de discrimination sans égard pour les rejets, une culture de soumission sans égard pour nos enfants et nous mêmes. Toutes ces valeurs, plus proches de la guerre que de la Paix, forment le terreau où des décideurs pourront augmenter monstrueusement les budgets pour envahir l'Iraq tout en négligeant les victimes de l'ouragan Katrina. <><> Les coûts individuels et collectifs <><> Cette culture guerrière ne donne pas seulement des fusillades comme celles de Dawson College, de Columbine et de Polytechnique. Ce ne sont là que de toutes petites pointes de l'iceberg. L'autre effet principal de l'exposition à cette culture est la DÉSENSIBILISATION. Chaque année, les coûts sociaux de cette culture barbare augmentent. Quand un jeune imite Jackass, c'est toute la population qui assume le coût des soins médicaux. Quand le gouvernement canadien investit 13 milliards de plus dans l'armement, c'est toute la population qui paie et paiera. En augmentant la fréquence et le réalisme des scènes d'agression dont ils sont témoins, on rend la violence normale, naturelle et acceptable aux yeux des enfants et des ados. La culture de la violence s'infiltre graduellement dans les cerveaux et les coeurs et rend nos concitoyennes et concitoyens vulnérables au pouvoir manipulateur de décideurs politiques qui entretiennent nos inquiétudes pour faire adopter des lois soi-disant anti-terroristes et faire accepter une surveillance soi-disant pour nous protéger. <><>Les conditions gagnantes. <><> Comment peut-on faire face à cette culture VICTORIEUSEMENT ? Quels ingrédients faut-il réunir ? Devons-nous nous limiter à marcher dans la rue pour protester contre la guerre et les dépenses militaires ? Le contrôle des armes à feu suffit-il ? Comment peut-on développer une Culture de la Paix qui attire l'attention et l'admiration de l'opinion publique sans recourir à la violence qui fera les manchettes ? Pourquoi la population, propriétaire des ondes publiques, laisserait-elle des prédateurs abuser des enfants ? Comment la télé procède-t-elle pour se déguiser en gardienne d'enfants ? Comment pouvons-nous égayer l'année scolaire de célébrations qui attireront les enfants et les ados vers la Paix ? Comment pouvons-nous rejoindre les parents et les outiller pour une Culture de la Paix ? Comment les écoles peuvent-elles propager la Culture de la Paix de diverses façons ? Quelles compétences faut-il privilégier chez les enfants ? Comment l'éducation médiatique peut-elle contribuer à l'éducation à la Paix ?

Atelier présenté au Colloque des éducateurs à la Paix, U McGill, Mtl, 21-22 octobre 2000

2000-01-05 PRÉVENIR LA VIOLENCE ET LES INCIVILITÉS
Violence et incivilités ne sont pas des fatalités. Elles peuvent survenir en tout temps et en tout lieu, dans la famille, dans le quartier, dans le sport et à l'école. Si nous connaissons les facteurs qui favorisent leur apparition et leur augmentation, on peut les prévoir et choisir des mesures efficaces pour la prévenir. Une approche audacieuse en prévention a permis de réduire la violence physique et verbale de moitié, sans pilule, ni sirop, ni injection. On a préparé les enfants à VOULOIR et à POUVOIR se priver d'écrans durant 10 jours. Comment a-t-on procédé ? Comment pourrait-on expérimenter cette approche dans notre milieu ?
2000-01-04 VIOLENCE JUVÉNILE: PROBLÈME RÉEL OU ILLUSION D'OPTIQUE ?
Quels facteurs ont conduit la violence juvénile au sommet des priorités parmi les enjeux de santé publique du XXIe siècle ? Dans quel environnement familial et médiatique les enfants nés durant le dernier quart de siècle ont-ils grandi ? Quels impacts cet environnement a-t-il produit sur leur développement physique et mental ? Comment l'école et la famille peuvent-elles aider les jeunes à rester sain dans le monde d'aujourd'hui ?
2000-01-03 ENFANT et SOLICITATION PUBLICITAIRE: LES IMPACTS SUR LA SANTÉ ET L'AVENIR DE LA SOCIÉTÉ
Les cerveaux des enfants sont sollicités par la publicité comme aucune génération avant eux. L'appétit des publicitaires et les budgets consacrés à cibler les enfants sont passés de 100 millions$ en 1983 à 17 milliards$ en 2007. Parallèlement, le temps consacré par les parents à converser avec leur enfant est passé de 1h12 (en 1981) à 34 minutes par semaine en 1997. Une question fondamentale se pose. Puisque les jeunes passent entre 10 et 45 heures par semaine devant un écran aux moyens de séduction croissants et de moins en moins à développer leurs habiletés sociales, quel prix la société de demain va-t-elle devoir payer pour ce type de traitement ?
2000-01-02 L'EMPRISE MÉDIATIQUE SUR LES JEUNES, OÙ EST LE PROBLÈME ?
Les budgets publicitaires pour attirer et attraper des enfants augmente partout dans le monde. L'appétit des agences de marketing est tel qu'en Amérique du Nord, les budgets ont été multipliés par 170 en 24 ans. Les techniques de manipulation des jeunes se raffinent au gré des plus récentes découvertes en psychologie et en neurologie. Des études récentes ont démontré que la santé mentale est touchée, la conception du bonheur et de la vie aussi. Pendant que l'on investit plus d'argent pour attraper des jeunes, le temps consacré aux conversations familiales diminue. Doit-on se résigner et se soumettre ? Comment aider les jeunes à échapper à l'emprise envahissante et envoûtante de cette sollicitation omniprésente et multiforme qui flatte leur égocentrisme et leur invulnérabilité ?
2000-01-01 SÉDENTARITÉ ET TÉLÉ : UN DUO À NEUTRALISER !
Selon l’OMS, la sédentarité fait partie des 5 principaux facteurs de risque qui contribuent à la mortalité dans le monde. Or, PLUS DE 80% des enfants ne ne font pas assez d'activités physiques pour se maintenir en bonne santé. Sachant que l'enfance est critique dans le développement du futur adulte et que les comportements sédentaires adoptés tôt se maintiendront la vie durant, agir en amont du problème devient la voie à privilégier. Le problème vient du fait que la sédentarité est une soeur jumelle de la télévision. Les adeptes de la deuxième deviennent des proies de choix pour la première. Et quand d'autres écrans viennent à la rescousse de la télé, on obtient des jeunes qui ne peuvent imaginer la vie sans son ennemie, la sédentarité. Des dizaines d'écoles ont réussi à organiser le décrochage des écrans avec leurs élèves et leurs parents. Comment les organisateurs du grand décrochage ont-ils procédé et quels résultats ont-ils obtenus ?
1999-01-09 TRAINING YOUTH TO ESCAPE & PREVENT SCREEN INTOXICATION
Since 2003, over 100 Canadian schools have proposed students the sScreen-Free Challenge. Since 2008, nearly 200 schools in France have proposed the same Challenge. Why are schools of the 21st century offering such a challenge? What do students answer the call to action? How are teachers and parents working together? What results have been obtained in the participating institutions? World Social Forum, Ottawa, August 22, 2015.
1999-01-08 FAMILY SCREEN TIME REDUCTION AS PART OF WORKPLACE WELLNESS
Social marketing strategy in favor of screen-time reduction can give positive results. School wide educational exercises can do much better. Screen-time educational programs experienced in California, Canada, Michigan and France have given more abundant and convincing benefits with the followings : less physical & verbal violence at school & at home, better homeworks, more concentration in class, better scores, lower number of students attracted by alcohol, smoking, and substance, better critical viewing skills, more empathy-compassion for their peers, better relationship between parents & children, between parents & teachers, between students & teachers, between school & community. 'Take the Challenge Take Charge' (Michigan) and the '10-Day Screen-Free Challenge' (Canada & France) can be implemented in all schools in Kentucky and in the U.S. wherever teachers and parents agree to cooperate to provide training for students to TRY & WIN. Presentation offered to 6th Annual Kentucky Worksite Wellness Conference, February 2014.

WORKSITE WELLNESS CONFERENCE, KENTUCKY

1999-01-07 ROAD MAP FROM TV TURN-OFF TO SCREEN FREEDOM
Every day, three major powerful industries (broadcasting, entertainment, and marketing) use screens to catch children's attention more frequently, keep them watching and sitting for longer periods of time, and at younger and younger ages. The negative impact on kids' health and education is growing. For the last 9 years, hundreds of schools in Canada and France have helped students escape from screen imprisonment and access freedom with the "10 Day Screen-Free Challenge". How was a basic TV turn-off exercise transformed into a complete educational program? What were the results? What ingredients have helped make it a success? Get tips and strategies for planning an effective screen-free program in your school, home or community. (CCFC Conference, Boston, March 2013)

TEXT SLIDESHOW

1999-01-06 CHALLENGING THE INCREASING POWER OF MEDIA VIOLENCE ON STUDENTS MAKES SCHOOLS SAFER AND HEALTHIER
Violence in the media is pervasive. The destructive influence of violent music videos, video games, music lyrics, the Internet and television programs is absorbed daily by our children and youth and is linked to safety in schools and in our communities. Participants of this webinar will learn about promising Practices to Protect children and will have a close-up look at a Québec-based initiative that has proven results. Online webinar presented Tuesday, December 9th, 2008.

SCSC SAFE HEALTHY SCHOOLS

1999-01-05 PHYSICAL & HEALTH EDUCATION JOIN EFFORTS WITH MEDIA EDUCATION TO REDUCE AGGRESSIVITY & OBESITY / 10-DAY SCREEN FREE CHALLENGE
Television, video games & computers are keeping kids & teens away from physical activity and real life. Young people in Québec, North America and Western Europe spend between 20 & 45 hours per week in front of screens. This way of life has deep impact on their physical & mental health, including their relationship with their peers & social environment. The marketing industry uses these media to advertise products and make our students believe that they «need» them. Products include food, clothes, music, language, behaviour, etc. Pediatricians & psychologists say that impacts include low self esteem, higher risks of obesity, attention deficit disorder, eating disorders, criminal car driving, decrease of empathy, higher risks of physical & verbal violence, etc. Since year 2000, U.S. schools have experienced the SMART Program: Student Media Awareness to Reduce Television. Since 2003, over a hundred schools in Québec & Ontario have experienced the 10 Day Challenge, TV & Video Game-Free, motivating & empowering students to reduce media viewing time and increase their critical viewing skills. How do these programs succeed in students' participation? Evaluation of both programs by students, parents & teachers show amazing positive results. How did such results reach physical education & health education goals? How can teachers include the 10-Day Challenge in their work ?

Workshop at Physical Education Conference, Montreal, November 2011

1999-01-04 MEDIA VIOLENCE : HOW TO OPPOSE IT AND WIN !
The use of violence by big media has nothing to do with freedom of expression. It is the result of censorship by the industry and it is used to attract viewers no matter the damages to their brains. When being used by advertisers, producers and broadcasters of entertainment products for children and teens, it is among the most sophisticated and cruel form of child abuse. Pokemons, Terminators, Doom, Quake, Basketball Diaries, Grand Theft Auto, Howard Sterns, South Parks, all are cultural products damaging children and teens across the continent, along with Eminem, Fifty Cents and the music industry circulating hate propaganda against women. TV and videogames have become the most child abusive babysitters in North America. The SMART Program and the 10 Day Challenge have proven to be among the most efficient ways to help parents, students and teachers come together and oppose the media culture of violence and war. Come find out more about these media education-related violence prevention programs !
1999-01-03 ADVERTISING + CONSUMERISM = DESTRUCTION OF ENVIRONMENT <> HOW THE S.M.A.R.T. PROGRAM CAN HELP
Consumerism is a major cause for destruction of the environment. Young people in North America and Western Europe spend between 20 & 45 hours per week in front of TV, computer and video games. This way of life has deep impact on their psysical & mental health, including their relationship with their environment. The marketing industry uses these media to advertise products and make children & teens believe that they «need» them. Products include food, clothes, music, language, behaviour, etc. Pediatricians & psychologists say that impacts include self esteem, obesity, attention deficit disorder, eating disorders, criminal car driving, decrease of empathy, physical & verbal violencve, etc. Since the year 2000, U.S scholls have experienced the SMART Program: Student Media Awareness to Reduce Television. Since 2003, over a hundred schools in Québec & Ontario have experienced the 10 Day Challenge, motivating students to reduce media viewing time and increase their screen viewing skills. How do these programs empower youth and parents to participate? Evaluation of such programs by students, parents & teachers show positive results from such participation. How did such results reach environmental education goals? How can teachers include cultural environment in their work and platforms?
1999-01-02 SCREEN TIME REDUCTION : MOST EFFICIENT APPROACH TO PREVENT OBESITY
Mobilization of parents and children to prevent obesity is a major challenge for society. Since the creation of the SMART program by «Stanford Health Promotion Resource Center» in 1998, various forms of the program have given positive results in Michigan and Quebec. Students attending schools experiencing the SMART program were basically (1) informed of documented impacts of screen exposure and (2) offered to replace screen time exposure with other preferred activities. To build momentum and gain support from parents and communities, organizing committees were formed to MOTIVATE students and EMPOWER them to win a new game: surviving 10 days with zero hours of screen exposure. The zero screen exposure period was followed by 7 hours/week screen consumption diet. Major benefits from the SMART program (U.S.) and the 10 Day Screen Free Challenge (Canadian version of SMART) include: decrease of BMI, triceps skinfold thickness, waist circumference, and waist-to-hip ratio, children spending more time with parents, better communication within family, better school work, better attention in class, better sleep, more time for sport and physical activity, more time for reading, less disputes at home & at school, more time with friends, better mood of students in class and at recess, less tobacco & alcohol consumption, etc. Presentation will allow participants to learn how to organize their communities, and how to get material to train teachers, young people and their parents.
1999-01-01 TO REDUCE AGGRESSIVITY AND VIOLENCE IN OUR SCHOOLS : THE 10-DAY SCREEN-FREE CHALLENGE
Culture offered to our youth is being polluted by entertainment industries for commercial purposes. It’s time to face the impacts. Jacques Brodeur, Consultant in the Fields of Violence Prevention, Peace Education and Media Education.

EDUPAX

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