Le coût social des divertissements violents sur les attitudes, le comportement, les valeurs des jeunes et leur vision du monde

Les impacts de la téléviolence ont donné lieu à plusieurs centaines d'études depuis 50 ans. L'imitation certes, mais sutrtout la désensibilisation, nuisent au développement des habiletés sociales. Plus on en consomme à 4 ans, plus on risque de devenir tyran de cour d'école à 9 ans, plus on accroît nos chances de posséder un dossier criminel à 26 ans. Ces risques sont connus et documentés. Les jeux vidéo de meurtre permettent-ils aux jeunes de se défouler ? L'utilisation des écrans pour «garder» les enfants a un coût social énorme. Comment le climat familial et les relations entre adultes et jeunes sont-ils affectés ? Comme notre fils joue souvent à Grand Theft Auto et n'a jamais tué personne, doit-on s'inquiéter ? À quoi sert les cotes accordées aux émissions et jeux vidéo ? La majorité des jeunes de 16 ans et moins ont un ou plusieurs appareils électroniques dans leur chambre. Les risques de dommages causés par l'exposition à la téléviolence sont comparables au tabagisme. Quels résultats a-t-on obtenu dans les milieux où l'on a appliqué le Programme SMART (Student Media Awareness to Reduce Television, Stanford University, California) et le DÉFI de la Dizaine sans écrans ?