Surdose médiatique et santé des jeunes :
les faits, les dommages, les solutions

Sollicitation publicitaire et consommation médiatique.
Les impacts sur le développement de saines habitudes de vie
chez les enfants et les adolescents : les dommages, les remèdes.

Contenu Public concerné
Conférences, études, échanges et débats sur la responsabilité partagée et la contribution spécifique des familles, des écoles, des pouvoirs publics et des médias dans le développement de saines habitudes de vie chez les jeunes. Parents, intervenants en éducation et en santé, décideurs publics, responsables de santé publique, directions d'école, conseillers pédagogiques, cadres scolaires, commissaires d'école, membres des conseils d'établissement, prévention du crime, droits de l'enfant, représentants de la presse écrite et électronique.

Premier colloque
GATINEAU, 5-6 NOVEMBRE 2009
Prochain colloque
MONTRÉAL, 5-6 MAI 2011

Actualités


2010-09-10 PERDUS DANS LA NATURE, livre de François Cardinal, éditorialiste à la Presse. Les constats exposés mettent en lumière le fait que les enfants ne jouent plus dehors et sont plus sédentaires. La Coalition Poids a voulu contribuer à la discussion en envoyant une lettre ouverte à La Presse.
La Presse (François cardinal) Entrevue à 98,5 FM CQPP
2010-09-10 SCREEN TIME REDUCTION IN MONTANA. Every April, millions of people across the country participate in Screen Free Week. The goal is to promote active living, reduce sedentary behaviors and motivate kids, families, and adults to turn off non-educational “screen time” for a week. The long term goal is to help families moderate the use of TV/screen time and live more active and healthy lives.
MONTANA NAPA 10 TIPS FOR PARENTS RESEARCH BEHIND THE TIPS
2010-09-09 NOAM CHOMSKY COMMENTE L'ACTUALITÉ. Entretien avec le penseur le plus célèbre du monde à l'émission de télé Ce soir ou jamais, sur FRANCE3.
WAT-TV (1/2) WAT-TV (2/2)
2010-09-09 PAUL ARIÈS CONDAMNE L'IDÉOLOGIE DES MARQUES. Les publicitaires marquent les enfants comme les cowboys marquent les veaux.
DAILY MOTION WIKIPEDIA Mouvement pour une rentrée sans marques Objecteurs de croissance
2010-09-08 LA FQSE VEUT DÉNORMALISER LA MALBOUFFE. Avec ses publicités accrocheuses et ses nombreux restaurants aux abords des écoles, l’industrie de la malbouffe est partout où se trouvent les jeunes consommateurs. Alors qu’elle s’apprête à implanter un projet de dénormalisation de la malbouffe dans les écoles, la Fédération québécoise du sport étudiant (FQSE) a voulu explorer le contexte de la malbouffe auprès des jeunes.
GRMS (UQAM) FQSE / Contrer la malbouffe : des jeunes prêts à agir !
2010-09-08 LES ANNONCEURS SAVENT OÙ, QUAND ET COMMENT ATTRAPER LES ENFANTS. L’influence de ceux-ci sur les achats familiaux est réelle et les publicitaires savent bien comment les toucher. Couleurs, humour visuel, personnages animés ne sont que quelques-unes des stratégies publicitaires qui plaisent aux enfants. Aussi les annonceurs les utilisent-ils davantage sur les chaînes jeunesse que sur les chaînes généralistes. C’est ce que révèlent les travaux de recherche menés par Jean-Philippe Laperrière et publiés dans son mémoire en sociologie à l’UQAM.
GRMS (UQAM) GRMS (l'étude complète)
2010-09-07 LES EFFETS DE LA PUBLICITÉ.
RESPIRE (Belgique)
2010-09-07 THE INFLUENCE OF ADVERTISING ON OUR LIVES, CHILDREN & ADULTS, has changed over the years. In the early days, advertising for toys and other products for children was primarily targeted toward parents and their message was direct. Today however, things have changed. Marketing messages are more sophisticated, more pervasive, and are aimed directly at "hooking" kids at a very early age. Their target, their subtle messages, their prevalence, and pervasivenss. Find out about the influence and what you can do to counteract or avoid it.
SQUIDOO IS IT REALLY THAT INFLUENTIAL? OTHER FACTORS INCREASE THE INFLUENCE WATCH AND LEARN
2010-09-06 LE CERVEAU ÉMOTIONNEL, vidéo avec David Servan-Schreiber. Plus 2 entrevues de CBC sur les aliments qui nourrissent le cancer.
YouTube CBC 1/2 CBC 2/2
2010-09-06 ACTUALITÉS EUROPÉENNES DU MONDE PUBLICITAIRE. Respire, association belge fondée en 2005, regroupe des personnes convaincues de la nocivité de la surconsommation et des modes de vie qui l’accompagnent. RESPIRE estime que la publicité commerciale, et le système publicitaire qui l’organise, sont nocifs aux personnes, à la société et à la nature. Rassembler les forces et agir en conscience pour libérer.
RESPIRE (Belgique) RTBF condamnée pour placement de produit Le quart des pubs de tabac sont illégales L'État soumis à l'industrie publicitaire
2010-09-05 PRENDRE SOIN DE LA JEUNESSE ET DES GÉNÉRATIONS (Flammarion (2008). L’un des derniers livres publiés par Bernard Stiegler a pour thème central la question de l’éducation et plus particulièrement l’école. Il y a là de quoi mieux comprendre ce que l’on pourrait appeler le « malaise » voire la « dépression » scolaire. Depuis déjà plusieurs années et parutions, ainsi qu’à travers l’Association Ars Industrialis, Bernard Stiegler théorise, œuvre et plaide en faveur de ce qu’il appelle lui-même une «écologie de l’esprit» : de même qu’il faut se soucier de la qualité des milieux naturels, afin d’assurer leur fécondité future, de même il faut se soucier de la nature des milieux «psychiques» dans lesquels naissent et se développent de futurs « esprits »[1]. Or la thèse majeure de Stiegler est que l’époque actuelle se caractérise par une tendance à la destruction des milieux propices au développement de «l’esprit» et du «désir» - ou si l’on veut de «l’intelligence», c’est à dire aussi d’individus humains «majeurs», autonomes et singuliers : contre cette tendance à la «bêtise», au «degré zéro de la pensée», qui génère aussi pour Stiegler une « dépression »[2] et pour finir l’incivilité et l’irresponsabilité, il faut «trouver de nouvelles armes» et livrer une «bataille de l’intelligence».(...)
SKHOLE.fr
2010-09-05 L'INFLUENCE DE LA VIOLENCE MÉDIATIQUE. Sous toutes les formes médiatiques, la violence joue un grand rôle, que ce soit par les reportages télévisés, les films, l'internet, les journaux, etc. Les médias, étant omniprésents dans nos vies, les jeunes sont de plus en plus contact avec des images violentes. On pourrait penser que ces images ont des répercussions directes sur les comportements des jeunes parce qu'ils sont en pleine découverte de leurs moyens donc, ils sont plus influençables. La documentation que nous avons pu consulter jusqu'à maintenant, tant en bibliothèque que sur Internet, tend à montrer que la dimension sociologique de la question est aussi importante que la dimension psychologique. Le livre MÉDIAS ET VIOLENCE écrit par plusieurs auteurs français est d'une grande importance, puisqu'il traite des effets des médias, de leurs responsabilités sociale et des réglementations auxquelles ils sont soumis. Il reste cependant que ce livre a été écrit en 1995 et que les médias et leurs impacts évoluent de façon fulgurante.
COLLÈGE DU VIEUX-MONTRÉAL (CVM)
2010-09-04 L'INTERNET REND-IL BÊTE? Ces dernières années, j'ai eu la désagréable impression que quelqu'un, ou quelque chose, bricolait mon cerveau, en reconnectait les circuits neuronaux, reprogrammait ma mémoire. Je ne pense plus de la même façon qu'avant. C'est quand je lis que ça devient le plus flagrant. Auparavant, me plonger dans un livre ou dans un long article ne me posait aucun problème. [...] Désormais, ma concentration commence à s'effilocher au bout de deux ou trois pages. [...] Mon esprit attend désormais les informations de la façon dont le Net les distribue : comme un flux de particules s'écoulant rapidement. Auparavant, j'étais un plongeur dans une mer de mots. Désormais, je fends la surface comme un pilote de jet-ski. s» En écrivant ces lignes dans un article du magazine The Atlantic de juin 2008, l'essayiste et blogueur américain Nicholas Carr a déclenché un immense débat, qui n'en finit pas de rebondir sur la Toile et à la une des magazines.
TÉLÉRAMA.fr (Sophie Lherm)
2010-09-04 APPEL À FORMER UNE «ARS INDUSTRIALIS» À LA BELGE. En tant que membre directeur d’une association culturelle, les travaux de Bernard Stiegler constituent un stimulant incontournable depuis plusieurs années. Ils remettent en question, ils empêchent de s’endormir dans un ronron fonctionnarisé des responsabilités, ils distillent aussi des «raisons d’y croire aussi» en donnant des perspectives, en ouvrant le champ des possibles à une plus large échelle, en ramenant le désir au coeur de la dynamique intellectuelle. C’est peut-être le seul penseur, actuellement, qui fait de la question culturelle la question centrale du devenir de notre société. En créant en France l’association Ars Industrialis, il s’investissait dans une action militante pour multiplier les travaux pratiques autour de sa réflexion philosophique, de manière à encourager et faciliter l’appropriation concrète des idées par les différentes opérateurs éducationnels et culturels dans leurs pratiques quotidiennes. Je relaie donc avec plaisir aujourd’hui l’appel à constituer une « branche belge » de cette association.(...)
COMMENT7
2010-09-03 UTILISATION DE LA PSYCHOLOGIE POUR INFLUENCER DES ENFANTS À DES FINS COMMERCIALES. Commercial Alert, Psychologists, Psychiatrists Call for Limits on the Use of Psychology to Influence or Exploit Children for Commercial Purposes. C-Alert and 60 psychologists and psychiatrists sent a letter to Dr. Richard Suinn, President of the American Psychological Association, urging the APA to restrict the participation of psychologists in advertising or marketing to children. The letter was written by Gary Ruskin, Director of Commercial Alert.
COMMERCIAL ALERT (1999) Version pdf de la lettre ABC MediaLifeDialogue (réponse des annonceurs)
2010-09-03 DEUX ÉCOLES PARISIENNES ONT LANCÉ LE DÉFI 8 JOURS SANS ÉCRANS EN MAI-JUIN 2010. Inspirées d'une expérience menée en 2008 à Strasbourg, deux écoles du XIXe arrondissement à Paris organisent pour la seconde année une « Semaine sans écran » : le défi est lancé aux enfants de regarder le moins possible d'écrans (télé, ordinateurs, consoles de jeu…) pendant huit jours complets (du 27 mai au 3 juin 2010). Gageons que cette année encore, le défi saura motiver et amuser les enfants, et que les rencontres et la bonne humeur seront au rendez-vous ! Vous pouvez soutenir et encourager les enfants de ces écoles en leur écrivant : Ecole élémentaire, 40 bis, rue Manin, 75019 Paris ; Ecole élémentaire 4, rue Goubet, 75019 Paris
RUE89
2010-09-02 POURQUOI FERMER LA TÉLÉVISION? LE CONTRÔLE SOCIAL CHEZ SOI. Je n’ai qu’une vie. Je ne la regarderai pas passer, par procuration, comme un zombie, devant un poste de télévision. Je veux me sentir exister, furieusement. Je veux ressentir le bonheur, la tristesse, intensément. Je veux percevoir le chaud et le froid, les parfums et la sueur, les rires et la fatigue, sans écran. L’assommoir télévisuel, cette camisole à mon énergie, cet étouffoir à sentiments, ne m’anéantira pas. Je veux tout, je n’attends rien, le monde s’offre à moi. La moyenne quotidienne de télévision par Français est actuellement de 3 heures 20. Après une journée de travail et plus de trois heures devant le poste, le temps consacré à la vie sociale, civique, à la création... ne peut être que marginal, sinon inexistant. La critique de la télévision ne peut donc se limiter à son contenu et doit le dépasser pour s’interroger sur le média en tant que tel.
TVBRUITS.ORG
2010-09-02 BILAN DE LA SEMAINE SANS ÉCRAN À L'ÉCOLE 40 BIS, RUE MANIN. Point de départ, 13 mars 2009 : à l’occasion d’une visite de cantine par des parents FCPE, le directeur a proposé une rencontre entre animateurs de cantine et parents. Lors de cette rencontre, les animateurs interpellent les 2 mamans, en tant que représentantes de parents d’élèves, sur la violence de certains jeux dans la cour de récré à l’heure du déjeuner, qu’ils attribuent notamment à la reproduction d’images violentes vues dans des jeux vidéo ou à la télé (catch). L’une des mamans évoque une initiative dont elle a entendu parler l’année précédente : 10 jours sans écran organisés en 2008 dans une école primaire près de Strasbourg. Animateurs et directeur proposent de mettre en place un « défi » similaire dans l’école afin d’en voir les effets. Les parents sont d’accord pour se lancer dans l’initiative avec eux.
ÉCOLE EN PAIX (bilan DÉFI 2009) XAVIER RÉMY CARNET À POINTS TRACT AUX PARENTS
2010-09-01 JEUX VIDÉO: DÉFICIT D'ATTENTION ET FAIBLE MÉMOIRE. Iowa State study finds high volume video gamers have more difficulty staying attentive. Parents have long lectured their children about the mind-numbing effects of playing video games all day. And a new Iowa State University study has found that high volume action video game players -- those who play around 40 hours per week -- actually had more difficulty keeping focused on tasks requiring longer, more proactive attention than those who played video games less than a couple of hours a week. The study, published online this week in the latest issue of the professional journal Psychophysiology, also supports research published within the last year establishing a positive association between being addicted to playing video games and having Attention Deficit Disorder (ADD). "(...) (heavy players) would really have difficulty trying to maintain their attention independently over time," said Rob West, one of the study's authors, an associate professor of psychology and director of the cognitive psychology program at Iowa State. "So if they're engaged in some activity that doesn't really capture their attention --LIKE MAYBE A CLASSROOM LECTURE, OR STUDYING IN A QUIET SPACE-- they're going to have difficulty maintaining attention on their own." (...) The researchers are collecting data for another study that extends on this research and explores working memory in video game players -- keeping information in mind for 10 or 20 seconds.
IOWA STATE UNIVERSITY PHYSORG.com (Doug Gentile)
2010-09-01 L'UTILISATION D'IMAGES D'ENFANTS DANS LA PUB. La publicité évolue entre succès et échecs. Voici le blog d'un jeune étudiant en communication pour décrypter l'actualité publicitaire et ses nouvelles tendances. Parler de la communication, dans une dimension de partage et de tolérance. Ici, on fait des dossiers qui se veulent les plus complets possible, parce que découvrir c'est cool.
ADVERTISING TIMES
2010-08-31 PLEINS FEUX SUR DES CERVEAUX DÉBRANCHÉS. Your Brain on Computers. Outdoors and Out of Reach, Studying the Brain.(...) Mr. Braver, a psychology professor at Washington University in St. Louis, was one of five neuroscientists on an unusual journey. They spent a week in late May in this remote area of southern Utah, rafting the San Juan River, camping on the soft banks and hiking the tributary canyons. It was a primitive trip with a sophisticated goal: to understand how heavy use of digital devices and other technology changes how we think and behave, and how a retreat into nature might reverse those effects. Cellphones do not work here, e-mail is inaccessible and laptops have been left behind. It is a trip into the heart of silence — increasingly rare now that people can get online even in far-flung vacation spots. (...)
NY TIMES
2010-08-31 L'AUTORÉGLEMENTATION DE LA PUBLICITÉ CANADIENNE NE PROTÈGE PAS LES ENFANTS. À la lumière des conclusions du rapport publié aujourd’hui sur l'Initiative canadienne pour la publicité sur les aliments et les boissons destinée aux enfants, la Coalition québécoise sur la problématique du poids (Coalition Poids) rappelle que l’auto-réglementation ne suffit pas à protéger les enfants du marketing alimentaire agressif qui leur est destiné. «Il est permis de douter de l’efficacité de cette pratique étant donné que les entreprises définissent elles-mêmes les critères à respecter qui sont d’ailleurs très élastiques», affirme Suzie Pellerin, directrice de la Coalition Poids. À preuve, trois entreprises -McDonald’s, Burger King et General Mills- ont reconnu leur culpabilité pour avoir fait de la publicité destinée aux enfants en 2009 sans en faire mention dans ce rapport. De plus, au cours de l’été 2010, la Coalition Poids a déposé deux nouvelles plaintes à l’Office de la protection du consommateur concernant les publicités de McDonald’s et des céréales Froot Loops de Kellogg’s. En décembre dernier, elle avait aussi déposé une plainte concernant une publicité de la gomme Trident de Cadbury. «Toutes ces entreprises disent pourtant se conformer dans le rapport déposé aujourd’hui», continue Mme Pellerin.
Coalition POIDS Advertising Standards Canada (Children’s Food & Beverage Advertising Initiative: Year One)
2010-08-30 PERTE AUDITIVE CHEZ LES JEUNES EN UNE DÉCENNIE. The authors found that the prevalence of hearing loss among a sample of US adolescents aged 12 to 19 years was greater in 2005-2006 compared with 1988-1994. Some risk factors, such as loud sound exposure from listening to music, may be of particular importance to adolescents.
JAMA
2010-08-30 VOTRE CERVEAU À L'ORDINATEUR. Your Brain on Computers. Digital Devices Deprive Brain of Needed Downtime. (...) As Ms. Bates multitasks, she is also churning her legs in fast loops on an elliptical machine in a downtown fitness center. She is in good company. In gyms and elsewhere, people use phones and other electronic devices to get work done — and as a reliable antidote to boredom. Cellphones, which in the last few years have become full-fledged computers with high-speed Internet connections, let people relieve the tedium of exercising, the grocery store line, stoplights or lulls in the dinner conversation. The technology makes the tiniest windows of time entertaining, and potentially productive. But scientists point to an unanticipated side effect: when people keep their brains busy with digital input, they are forfeiting downtime that could allow them to better learn and remember information, or come up with new ideas. Ms. Bates, for example, might be clearer-headed if she went for a run outside, away from her devices, research suggests. At the University of California, San Francisco, scientists have found that when rats have a new experience, like exploring an unfamiliar area, their brains show new patterns of activity. But only when the rats take a break from their exploration do they process those patterns in a way that seems to create a persistent memory of the experience. The researchers suspect that the findings also apply to how humans learn. (...)
NY TIMES
2010-08-29 EFFICACITÉ DE L'ÉDUCATION MÉDIATIQUE POUR PRÉVENIR LA CONSOMMATION DE TABAC ET D'ALCOOL. Media Literacy Education for Elementary School Substance Use Prevention: Study of Media Detective. Media Detective is a 10-lesson elementary school substance use prevention program developed on the basis of the message interpretation processing model designed to increase children's critical thinking skills about media messages and reduce intent to use tobacco and alcohol products. The purpose of this study was to conduct a short-term, randomized, controlled trial to evaluate the effectiveness of Media Detective for achieving these goals. (...) CONCLUSIONS. This evaluation provides evidence that Media Detective can be effective for substance use prevention in elementary school–aged children. Notably, media-related cognitions about alcohol and tobacco products are malleable and relevant to the development and maintenance of substance use behaviors during late childhood. The findings from this study suggest that media literacy–based interventions may serve as both a universal and a targeted prevention program that has potential for assisting elementary school children in making healthier, more informed decisions about use of alcohol and tobacco products.
AAP
2010-08-29 TESTEZ VOS CONNAISSANCES SUR LA CYBERINTIMIDATION. La plupart du temps, lorsqu'on pense à l’intimidation, on voit une personne qui frappe ou menace. Mais on oublie celui qui affiche des messages textes embarrassants sur son cellulaire ou encore qui affiche des photos dégradantes sur Facebook. Même si ça ne cause pas de marques physiques, la cyberintimidation fait autant mal au niveau psychologique que l’intimidation physique.
ADO SANTÉ ADO SANTÉ
2010-08-29 L'ARMÉE CANADIENNE UTILISE LES ÉCOLES PRIMAIRES POUR RECRUTER. La marine fait maintenant appel aux enseignants pour faire la promotion de l’engagement militaire dès la maternelle. C’est ce que confirme la nouvelle démarche pédagogique de l’armée destinée aux écoles primaires et secondaires. Les enseignants sont notamment invités à faire venir des recruteurs dans leur classe, à présenter des vidéos de recrutement, à valoriser l’engagement dans les cadets de l’armée et même à organiser des visites des bases militaires. La Coalition contre le recrutement militaire dans les établissements d’enseignement dénonce ces nouvelles pratiques de recrutement. Syndicats d'enseignants, associations étudiantes et organismes citoyens condamnent spécialement les initiatives de recrutement dans les écoles primaires lancées à l’occasion du centenaire de la marine canadienne. Les établissements scolaires devraient être des lieux d’éducation à la paix.
CAMPAGNE DE LA COALITION PHOTOS Alternatives au militarisme Militarisation de la recherche universitaire
2010-08-28 LE LANGAGE DE LA PERSUASION. THE LANGUAGE OF PERSUASION. The goal of most media messages is to persuade the audience to believe or do something. Hollywood movies use expensive special effects to make us believe that what we’re seeing is real. News stories use several techniques –such as direct quotation of identified sources– to make us believe that the story is accurate. The media messages most concerned with persuading us are found in advertising, public relations and advocacy. (...) "Persuaders" use a variety of techniques to grab our attention, to establish credibility and trust, to stimulate desire for the product or policy, and to motivate us to act (buy, vote, give money, etc.) These techniques are the «language of persuasion». Aristotle wrote about persuasion techniques more than 2000 years ago, and they’ve been used by speakers, writers, and media makers for even longer than that. Learning the language of persuasion is an important media literacy skill.
NMMLP
2010-08-28 ÉCRANS EN COMPÉTITION POUR OBTENIR NOTRE ATTENTION: 61 MINUTES DE PUB/JOUR. 8 Hours a Day Spent on Screens, Study Finds. In a world with grocery store television screens, digitally delivered movie libraries and cellphone video clips, the average American is exposed to 61 minutes of TV ads and promotions a day. (...) In fact, adults are exposed to screens — TVs, cellphones, even G.P.S. devices — for about 8.5 hours on any given day, according to a study released by the Council for Research Excellence on Thursday. TV remains the dominant medium for media consumption and advertising, the study found. Computer usage has supplanted radio as the second most common media activity. (Print ranks fourth.) The council was created by the Nielsen Company but has an independent board. The $3.5 million study, paid for by Nielsen, sought, in part, to determine whether media companies needed to address new forms of media measurement. Researchers at Ball State University’s Center for Media Design, who conducted the study for the council, say it is the largest observational look at media usage ever conducted.
NY TIMES
2010-08-27 LE CONSUMÉRISMES A ATTEINT SES LIMITES. (...) Mais n'est-ce pas simplement un nouveau discours visant à préserver un statu quo ? Ce discours exprime une pensée au service d'un combat. Car, à l'heure où tout s'écroule, tout est fait pour empêcher le vieux monde et des vieux acteurs de disparaître. Toute la classe politique défend la consommation même si elle sait bien que cela ne peut pas durer. On essaye de sauver la télévision, qui n'a pas vu venir le numérique, ou les constructeurs automobiles, qui misaient hier encore sur la surpuissance de leurs moteurs ! Mais les choses avancent. Barack Obama a réussi à faire admettre que le modèle américain était révolu et des puissances émergentes comme la Chine savent bien qu'elles ne peuvent pas suivre le modèle occidental d'hyperconsommation, sous peine de faire exploser la planète.
La Tribune.fr ARS INDUSTRIALIS
2010-08-27 MON ENFANT ET LE MULTITÂCHE: LES INCONVÉNIENTS. (...) Multitasking: Good or Bad? Being able to process several things simultaneously in a media-rich world can be a real skill. When kids are constantly being interrupted by IMs, phone calls, and texts, multitasking can help them keep many balls in the air at once without dropping them. BUT THERE ARE REAL COSTS: A study performed at the National Academy of Sciences showed that even though students thought they were good at toggling back and forth (because that’s really what multitasking is), there were real consequences. Specifically, the study found that kids couldn’t filter -- which means they couldn’t focus on one thing and shut out others. And they were really slow at being able to return to their primary task -- like homework -- once they had shifted their attention to a text, an IM, or a TV show. BOTTOM LINE? Multitaskers understand less of what they’re doing, and they aren’t able to remember what they learned while multitasking the next day.
COMMON SENSE MEDIA CSM (parent handout)
2010-08-26 FORUM SOCIAL QUÉBÉCOIS D'OCTOBRE 2009, ATELIER EN FRANÇAIS: LA SANTÉ DES JEUNES ET CELLE DE LA PLANÈTE. Consommation médiatique et sollicitation publicitaire nuisent à la santé des jeunes et celle de la planète: LES REMÈDES? Les deux industries utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées pour attirer les jeunes et manipuler leurs désirs. Cette sollicitation alimente notamment la pandémie d'obésité, la hausse de violence juvénile et plusieurs autres problèmes de santé. Le DÉFI de la «Dizaine sans écrans» a contribué à réduire ces problèmes ....en plus d'améliorer l'humeur. Comment faire de ce Défi un exercice annuel? WORKSHOP IN ENGLISH. Advertizing and media exposure, sources of many health problems: SOLUTIONS exist! Media and the marketing industry use very sophisticated strategies to catch young people's attention and make their wishes seem essential. This harassment feeds obesity, the increase of violent crimes and many other health problems. The 10-Day Screen-Free Challenge helped reduce these problems... and more. How can we help this Challenge become a school exercise every year?
Forum social québécois, Montréal octobre 2009
2010-08-26 PUB DE TABAC SUR YOUTUBE. Concerns over online tobacco advertising. The study from New Zealand says: “The internet is an ideal forum for tobacco marketing, as it is largely unregulated and there is no global governing body for controlling content. Nevertheless, tobacco companies deny advertising on the internet.” The researchers analysed 163 relevant clips, over 20 of which appeared to be “very professionally made”, they said. The clips included the 40 most viewed for Marlboro, Winston cigarettes, and Benson and Hedges; 24 English language videos for Mild Seven; and 19 for L&M cigarettes. Those videos associated with Marlboro were the most heavily viewed, totting up an average of almost 104,000 views each, with one attracting 2 million views alone. Almost 3 quarters of the content found (71.2%) was classified as “pro-tobacco” with just 3.7% classified as “anti-tobacco”. Most (70%) of the sample clips contained brand images of people smoking branded tobacco products, and most video clips for every brand studied, except Marlboro, contained brand content or the brand name in the title. Out of 40 Marlboro videos, 39 had the name Marlboro in the title. 33 appeared to be related to the brand— for example, containing images of a man on a horse or the Marlboro advertisement theme.
ON MEDICA Tobacco Control
2010-08-25 MOINS DE TÉLÉ POUR UNE MEILLEURE SANTÉ. Réduisez le temps passé devant la télé et faites plus d'activités. Ne vous laissez pas envahir. Mise en marche une petite heure quotidienne au moment des nouvelles pour certains, lors du film du samedi soir pour d’autres, elle est aussi malheureusement beaucoup trop souvent allumée dans de nombreux foyers. Matin, midi, soir, elle parle en permanence, capte l’attention, capte le temps, capte l’imagination et nous laisse vidés. Vidés de notre énergie, de notre créativité naturelle, de notre instinct à meubler nos temps libres par des activités enrichissantes et intéressantes. Elle nous prive de nombreuses discussions et activités avec nos enfants, avec notre conjoint(e) et avec nous-même !
Suite101.fr (Blandine Milette)
2010-08-25 COMMENT DÉCRYPTER LES IMAGES TRANSMISES À L'ÉCRAN. Deconstructing media messages. All media messages –TV shows, newspapers, movies, advertisements- are constructed by people. One of the most important media literacy skills is deconstruction – closely examining and “taking apart” media messages to understand how they work. Deconstructing a media message can help us understand who created the message, and who is intended to receive it. It can reveal how the media maker put together the message using words, images, sounds, design, and other elements. It can expose the point of view of media makers, their values, and their biases. It can also uncover hidden meanings – intended or unintended. There is no one “correct” way to deconstruct a media message – each of us interprets media differently, based on our own knowledge, beliefs, experiences, and values. Just be prepared to explain your interpretation.
NMMLP
2010-08-24 ENTREVUE AVEC LA DIRECTRICE DE L'ÉCOLE SACRÉ-COEUR À LA POCATIÈRE. Connue, voire reconnue depuis plusieurs années pour ses actions afin de vivre dans un environnement sans violence, l’École Sacré-Coeur de La Pocatière franchit une nouvelle étape. Elle a mis en place un plan d’action des plus novateurs, et ce, de concert avec Edupax, un organisme à but non lucratif spécialisé en prévention de la violence. Différentes actions seront menées au cours de l’année scolaire 2008-2009 par la direction, le personnel et les parents. Pour en savoir davantage, nous avons rencontré la directrice de l’école, Mme Roxane Cournoyer.
CS KAMLOUP
2010-08-24 «LE TEMPS DE CERVEAU DISPONIBLE», 6 vidéos de 10 minutes avec le philosophe Bernard Stiegler, d'Ars Industrialis. En tout, 15 vidéos y compris «Le cerveau émotionnel» avec David Servan-Schreiber.
INTERCESSIONS WIKIPEDIA Les entretiens du nouveau-monde l'industriel (émission Science publique de novembre 2009 sur France Télérama.fr (Internet rend-il bête?)
2010-08-23 CYBERINTIMIDATION LIÉE À DIVERS PROBLÈMES DE SANTÉ. CYBERBULLYING LINKED TO TEEN HEALTH PROBLEMS. Teasing and bullying are no longer confined to the schoolyard: Digital abuse --whether via cell phone, social networking sites or e-mail-- has become increasingly common among kids and teens. In the wake of troubling incidences of cyberbullying-related suicides, a new study has concluded that the psychological and physical impact of the aggressive activities are remarkably common among both victims and perpetrators. Students use the internet at Bridgemary Community School n Gosport, England, 2005. A new study concludes that the psychological and physical impact of cyberbullying is experienced by both teenage victims and perpetrators. A research team out of Finland's Turku University, whose work appears in this month's issue of Archives of General Psychiatry, surveyed 2,215 teens ages 13 to 16. The teens were asked about their health, substance use, bullying experiences and psychosomatic symptoms. Teens who'd been victims of cyberbullying suffered from emotional distress, concentration problems, headaches and abdominal pain, and had difficulty sleeping.
AOL NEWS National Crime Prevention Council (Virginia) Cyberbullying Research Center Wired Safety
2010-08-23 LA CYBERINTIMIDATION PROGRESSE CHEZ LES JEUNES. Pour certains, l’adolescence est un véritable chemin de croix. Au cours des 12 derniers mois, les intervenants de Jeunesse J’écoute ont reçu pas moins de 150 000 appels ou courriels de jeunes leur confiant être victimes de «cyberintimidation». Depuis cinq ans, les intervenants constatent que la «cyberintimidation» prend de plus en plus d’ampleur. Si l’exclusion sociale entre étudiants n’est pas chose nouvelle, le cyberespace représente un milieu propice pour jeter efficacement le discrédit sur une personne ciblée et l’isoler d’un groupe, selon Alain Johnson, qui supervise le travail des intervenants chez Jeunesse J’écoute. (...) CYBERPRESSE: Les membres de la Fédération canadienne des enseignants, présents à la réunion annuelle de l'IE, ont voté unanimement en faveur d'une résolution incitant le gouvernement fédéral à criminaliser la cyberintimidation.
Canoé PREV-NET QUÉBEC-JEUNES CYBERPRESSE
2010-08-22 «EXTRA LIVES»: UN LIVRE SUR LES JEUX VIDÉO ÉCRIT PAR QUELQU'UN QUI Y A VÉCU. The video game industry, writes Tom Bissell, began "as an engineering culture, transformed into a business, and now, like a bright millionaire turning toward poetry, [has] confident but uncertain aspirations toward art." Bissell believes it's time that this art form, however nascent, answered some big questions: How do video games create a narrative? What are the criteria for judging their value? Can the games offer profound aesthetic experiences? What compels a person (usually male) to spend hours engaged in shooting, bludgeoning, roadkilling and pretty much making a bloody mess of things onscreen? Voir liens vers 3 entretiens vidéo avec l'auteur.
Amazon Vidéo 1 (8 minutes) Vidéo 2 (6½ minutes) Vidéo 3 (10 minutes)
2010-08-22 MOINS DE TÉLÉ PERMET DE RÉDUIRE L'AGRESSIVITÉ DES ENFANTS. Un programme scolaire de Californie qui encourageait de jeunes élèves à réduire le temps passé devant la télévision ou les jeux vidéo a rendu ces élèves moins agressifs, révèle une étude de pédiatres californiens. D'autres recherches ont déjà établi une relation entre la violence dans les médias et l'augmentation de l'agressivité. Mais cette étude indique que l'effet de la violence télévisée chez les enfants est réversible, déclare le principal auteur de l'étude. L'étude, publiée dans la dernière édition d'Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine, impliquait des écoliers de 3e et 4e années, dans deux écoles primaires comparables de San José. Dans une de ces écoles, 120 participants constituaient le groupe de contrôle, auprès duquel il n'y a eu aucune intervention. Dans l'autre école, 105 enfants ont reçu 18 leçons, réparties sur six mois, sur la réduction du temps consacré à la télévision, aux bandes et jeux vidéo. Les enfants avaient d'abord déclaré combien de temps ils passaient devant le petit écran ou leurs jeux vidéo. Ils ont ensuite été invités à s'abstenir pendant 10 jours, puis à ne pas regarder plus de sept heures de petit écran par semaine. Des dispositifs de contrôle étaient fixés au téléviseur des familles impliquées. À la fin de l'expérience, le nombre d'heures passées à regarder la télé ou des vidéos, et à jouer à des jeux vidéo, avait diminué d'environ le tiers. Le contenu des programmes et des jeux en question n'a pas été évalué, bien que les auteurs de l'étude présument que certains étaient violents. Les écoliers ont été invités à évaluer l'agressivité de leurs compagnons de classe au début de l'étude, en septembre 1996, puis à la fin, en avril suivant, en identifiant des éléments comme ceux qui déclenchaient des batailles. Au début de l'étude, les rapports sur l'agressivité de leurs camarades étaient similaires aux deux écoles. À la fin de l'étude, on dénombrait 25 % moins de tels rapports chez les participants à l'école où il y avait eu intervention que dans le groupe de contrôle. Les chercheurs ont aussi mesuré les changements dans les agressions verbales et physiques en observant le comportement de groupes d'environ 50 participants sur le terrain de jeux de chacune des deux écoles. À la fin de l'étude, ils ont observé moins d'incidents dans le groupe ayant fait l'objet d'interventions que dans le groupe de contrôle.
Radio-Canada Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine APAM (Bushman & Huesman) APAM (Linda Pagani)
2010-08-21 HOLLYWOOD S'INTÉRESSE À LA NEUROLOGIE: LE NEUROCINÉMA. Hollywood is breaking new ground in commercial penetration, by experimenting with technology that can determine with scientific certainty what will make us scream. A company called MindSign is pioneering a technique dubbed neurocinema, which uses a functional magnetic resonance imaging machine, or fMRI, to penetrate our skulls for a precise picture of what we're feeling when we're watching a film. Philip Carlsen is cofounder of the company, based in San Diego. He is not a scientist. He’s a film school graduate. He used to work at DreamWorks, where people in the marketing department would often complain about the emotion-tracking tools currently at their disposal.
ON THE MEDIA
2010-08-21 LE LIEUTENANT-COLONEL DAVED GROSSMAN A ENSEIGNÉ LA PSYCHOLOGIE AUX SOLDATS DES ÉTATS-UNIS. Chez les militaires, il travaillait sur les mécanismes pour entraîner les jeunes soldats à tuer. Depuis sa retraite en 1998, il s'est penché sur les causes du « virus » de la violence, particulièrement chez les enfants et les ados. Il affirme que la violence diffusée sur les écrans désensibilise les jeunes et banalise la violence dans leur esprit. Il soutient que l'effet produit ressemble aux techniques utilisées par l'armée pour préparer les recrues à tuer? Grossman appuie son constat sur des chiffres et des études qui impressionnent. En octobre 1999, il prononçait une conférence sur le sujet au 4e Congrès de l'Organisation pour la sauvegarde des droits des enfants (OSDE) qui se tenait à Montréal.
Nouvelles CSQ (janvier-février 2000)
2010-08-20 CERVEAU, NEURONES ET DENDRITES SONT VULNÉRABLES AUX ÉCRANS. Why Is It So Important to Pay Attention to Technology and Media ? Dr. David Walsh, founder of the National Institute on Media and the Family, has the answer.
CBS (reportage vidéo)
2010-08-20 "VIVEZ, PROSPÉREZ, CONSOMMEZ", vidéo de Gene Brockhoff. Consommation, vide de l’existence, matraquage publicitaire, pic du pétrole, nécessaire décroissance de la consommation et changement individuel : ne ratez pas ce documentaire percutant qui est un condensé de bon sens d’objecteur de croissance. Un bémol, l’absence de débouché sur la nécessaire mobilisation politique. Gageons que ça sera pour la prochaine fois. RESPIRE ASBL VOUS RECOMMANDE d’utiliser les logiciels libres Mozilla Firefox, Adblock plus et NoScript pour visionner ces 3 films sur le site Dailymotion, sans y subir la pub et le traçage.
Daily Motion (ARTE)
2010-08-19 LES HEURES PASSÉES ASSIS DEVANT UN ÉCRAN DÉTERMINENT L'ÉTAT DE SANTÉ ET L'ESPÉRANCE DE VIE. Women who who sit for more than six hours a day during their leisure time could be harming their health, regardless of how much they exercise. The study from American Cancer Society researchers found that women in particular who sat for longer than six hours a day during their leisure time - engaged in activities such as watching television, surfing the internet and reading - had higher death rates. And it did not matter how much daily exercise they did, the risk remained virtually unchanged. (...) The latest study - which surveyed 123,216 people for 13 years- found a link between the amount of time people spent sitting and their death rates. It found that the more leisure time people spent sitting, the higher the risk of death, particularly for women. (...) Women who said they sat for more than six hours a day during their leisure hours were found to be 37% more likely to die during the period of the study, than those who sat for less than three hours a day. Men who sat for more than 6 hours were 18% more likely to die than those who sat for less than three. The results remained virtually unchanged when physical activity was factored in. However, lack of exercise combined with long sitting times was a killer combination. Women who sat more and were less physically active were 94% more likely to die compared with those who sat the least and were the most active. For men the figure was 48%. Alpa Patel, who led the team of researchers, said long sitting times were shown to have important metabolic consequences influencing things such as cholesterol and resting blood pressure, which were biomarkers of obesity and cardiovascular and other chronic diseases. The study concluded that public health messages needed to encourage people to reduce the time they spent sitting as well as promoting them to exercise. (...) It is beneficial to encourage sedentary individuals to stand up and walk around as well as to reach optimal levels of physical activity.
Daily Telegraph (Australie)
2010-08-18 ALERTE AU DÉFICIT D'ATTENTION: PAS DE TÉLÉ AVANT 3 ANS. L’exposition à l'âge de 1 an affectera la capacité d’attention à 7 ans. Plusieurs parents protègent la peau de leur enfant contre les rayons ultra violets, surveillent son alimentation et lui fournissent des vitamines pour sa croissance. Devraient-ils aussi protéger leur cerveau de la télé ? Les chercheurs connaissent bien les dommages causés aux ados, mais moins d’études ont porté sur les bambins. Un chercheur de l’Université de Washington a découvert que l’exposition d’enfants de moins de 3 ans à la télé accroît leurs chances de développer des problèmes de l’attention à 7 ans.
AREQ-04G
2010-08-18 «LES ENFANTS DE LA SURCONSOMMATION». Les enfants sont soumis à un bombardement publicitaire intensif, dont ce documentaire donne une présentation saisissante. Les enfants et leurs comportements, observés au microscope par des publicitaires sans aucun scrupule pour pénétrer leur cerveau, leur esprit et y inscrire des marques pour vendre vendre vendre, tout et n’importe quoi pourvu que ça rapporte. Pire, les nouveaux publicitaires sont d’anciens enfants, formés dans les écoles remplies de pub. La pub est un danger démocratique majeur. Voici la version française de la vidéo diffusée sur RDI.
Media Education Foundation (RDI) MEF (Consuming Kids' trailer)
2010-08-17 LE BLOGUEUR RICHARD MARTINEAU SE QUESTIONNE SUR QUI DOIT PAYER LA FACTURE lorsque des ados saccagent une école. Devrait-on tenir les parents responsables? Selon lui, les ados sont assez vieux pour être tenus seuls responsables de leurs gestes. EDUPAX répond aux arguments de Martineau. «Le culte de l'irresponsabilité chez les ados ne tombe pas du ciel».
AREQ-04G Les faits (reportage de Canoé) Le blogue de Martineau Vandalisme à Berthier (factrure salée)
2010-08-17 LES CASSEURS DE PUB SONT-ILS DES GENS PAS BIEN DANS LEUR TÊTE? Écoutons les se définir. «Si nous sommes des «Casseurs de pub», c’est parce que la pub est une machine à casser. (...) Les publicitaires sont malins, ils sont souriants et bronzés et quand ils parlent de liberté c'est pour mieux rendre des gens esclaves de la consommation. Quand ils parlent d’«éthique», c’est pour mieux nous enjôler. (...) Pourquoi la pub est-elle une machine à casser la nature ? Parce que la pub pousse les gens à consommer toujours plus. La publicité sert à inventer de faux besoins pour écouler la production toujours croissante d’objets du système industriel. La planète ne peut plus soutenir la boulimie des pays riches. Les ressources naturelles sont surexploitées pour produire ces objets qui deviendront autant de déchets polluants. (...) Des hommes et des femmes politiques, des associations, des intellectuels, des citoyens luttent depuis longtemps pour réduire l’emprise de la pub dans la société. Il ne faut pas hésiter à les rejoindre. Nous pouvons aussi entrer en résistance contre la société de consommation en pratiquant la simplicité volontaire, en cultivant notre personnalité, notre vie intérieure, en nous engageant en politique pour le Bien commun.» Voilà comment les Casseurs de pub veulent enrayer la machine à casser.
Casseurs de pub
2010-08-16 CONSOMMATION D'ÉCRANS: COMMON SENSE A PRODUIT À L'INTENTION DES PARENTS DES CONSEILS SELON LE NIVEAU SCOLAIRE DES ENFANTS. Essential advice for managing media. 1) Intro: Watch videos and tips for managing your family's media diet. 2) Pre-K: Tuning Out Junk Food Ads, Setting TV Time Limits. 3) Kindergarten: Talking About Advertising, Cartoon Violence, Setting Internet Filters. 4) 1st-2nd: All About Avatars, Safe Search Online, Movies for the Family. 5) 3rd-4th: Safety Online, Scary Film Fixes, Club Penguin & More. 6) 5th-6th: Cell Phone Help, Talking About Cyberbullies, Instant Messaging, Staying Safe Online. 7) 7th-8th: Managing Music, Taming Gaming at Home, Checking Browser History. 8) High School: Digital Creativity, The Truth About "Sexting," YouTube 101, Finding Out About Facebook. Want more? Get age-by-age guidance.
Common Sense Media
2010-08-16 À QUEL POINT L'INTERDICTION DE LA PUB AUX MOINS DE 13 ANS PROTÈGE-T-ELLE EFFECTIVEMENT LES ENFANTS DE LA SOLLICITATION DE L'INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE. À quels messages publicitaires les enfants de moins de 12 ans sont-ils exposés lorsqu'ils regardent la télévision au Québec. Analyse du portrait publicitaire de l'industrie agroalimentaire, ainsi que de l'application de la Loi québécoise sur la protection du consommateur.
GRMS (UQAM)
2010-08-15 GI JOE EST UN HÉROS MASCULIN OFFERT À CONSOMMER À DES ENFANTS VULNÉRABLES. La vidéo «Tough Guise» a observé l'évolution de la masculinité à l'ère de l'emprise des écrans sur les jeunes. La Media Education Foundation a retracé l'évolution de ce héros conçu amuser les petits garçons en leur inculquant l'idée que les différends ne peuvent vraiment se résoudre que par la force et ...l'extermination des méchants. La transmission dans les cerveaux se fait à un âge où fiston ne sait pas -et ne peut pas- faire la distinction entre fiction et réalité. Il est question ici d'invasion barbare et abusive de l'imaginaire des enfants.
Media Education Foundation
2010-08-15 ÉTUDE SUR LA PUBERTÉ PRÉCOCE DES FILLETTES. Beyond Barbie: Mattel's monster of an assault on girls. A new study ads heft to the argument that girls are entering puberty earlier than ever before. No one knows why more girls than ever are developing breasts at seven or eight—some scientists attribute it to childhood obesity, others cite environmental factors. Whatever the reason, there’s cause for concern. How do girls so young deal with feelings heightened by hormonal surges, changes in their bodies, and how people think about them in their bodies? What these seven year olds need is support from their families and communities to help them understand and cope with the unsettling changes occurring in their bodies. What they don’t need are anorexic junior dominatrix dolls for girls as young as six. I mean the Monster High brand (“Freaky Just Got Fabulous”), Mattel’s latest multi-platform assault on children.
Flesh and Stone (Susan Linn) Sexualisation of Girls, Report by APA Sexualizing Childhood (CCFC) Playing at Sexy (NY Times)
2010-08-14 DIAPORAMA EN LIGNE EN ANGLAIS SUR LE DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS. «Media Education + Reduction of Media Exposure Can Make Schools Safer and Healthier.» One hour webinar presentation with the School Health Knowledge Network (SHKN).
SAS webinar
2010-08-14 TROIS SUGGESTIONS AUX PUBLICITAIRES POUR ATTIRER ET ATTRAPER DES ENFANTS. How To Target Kids. Marketing to kids is not just a challenge but is also something I look forward to doing. You see, when you work with kids, you have to think and act like a kid. This goes without saying that I love being child-like at times because you learn a little something more about yourself. Anyway, as I was suggesting, if your products or services target this particular group then you have to be ready to squeeze out all the creative juices in you. When targeting kids you have to know what would get them interested. No, make that VERY interested. You have to learn what is currently the craze in the market that makes them go ga-ga. Is it Dora the Explorer? Sponge Bob Square Pants? Barney? Avatar? Chowder, perhaps? Knowing these characters and thinking about why they are so popular would help you think about a good marketing strategy for kids. Let us consider some ideas to help you target the kid sector. Ready? Lets go!
ArticleSnatch.com
2010-08-13 CRIMINALITÉ CANADIENNE EN 2009. Le nombre et la gravité des crimes rapportés par la police ont reculé au Canada en 2009, maintenant la tendance à la baisse des 10 dernières années. Repli de 3% en 2009, 17% inférieur à ce qu'il était 10 ans plus tôt. (...) Les crimes violents commis par les jeunes de 12 à 17 ans sont cependant plus fréquents aujourd'hui qu'il y a une décennie. Le volume et la gravité des crimes violents commis par des jeunes étaient d'environ 10 % plus élevés en 2009 qu'en 1999. (...) Les taux de nombreux crimes violents ont diminué: voies de fait graves, agressions sexuelles, vols qualifiés. Toutefois, certains autres ont affiché une hausse: 806 tentatives de meurtre, 85 de + qu'en 2008. On note aussi + d'extorsions, d'infractions relatives aux armes à feu et de harcèlement criminel. (...) Enfin, les cas de conduite avec facultés affaiblies ont augmenté de 3 % en 2009, une hausse pour une 3e année d'affilée. (...) STATISTIQUE CANADA CONSTATE QUE LES CRIMES VIOLENTS COMMIS PAR DES JEUNES sont plus fréquents aujourd'hui qu'il y a une décennie. Les crimes violents commis par des jeunes ont été plus graves et nombreux qu'en 1999 (+10%).
SRC Cyberpresse (Sénateur Bienvenue) Journal de Québec Statistique Canada
2010-08-13 MON AMIE PERMET À SON ENFANT DE 4 ANS DE S'AMUSER SUR LA CONSOLE DE JEUX TARD DANS LA NUIT. My friend allows TVs and computers in her young children’s bedrooms, and she does not limit or monitor her kids’ media use at all. I never comment on her choices, which are different than mine, but I recently heard that her 4-year-old gets up in the middle of the night (2 or 3 a.m.!), goes into the family room, and plays video games. My friend jokes about it and thinks it’s funny. I’m worried that he’s possibly addicted to video games and, of course, about his sleep deprivation. Do you have any suggestions about addressing something like this with her? Or is it just a parenting choice that I should mind my own business about? I hate to come across as the snooty, media-conscious mom, but I really am worried. RÉPONSE. The issue of what is our business and not our business when it comes to other people’s kids is really tough, and not one for which I have an easy answer.
Ask the Mediatrician (Dr. Michael Rich)
2010-08-12 EFFORTS POUR PRÉVENIR L'OBÉSITÉ: TROIS FACTEURS À CONSIDÉRER. Prendre régulièrement ses repas en famille, dormir suffisamment et peu regarder la télévision réduiraient le risque d'obésité de l’enfant de 40 %, selon une récente étude américaine. Selon une étude américaine menée auprès de 8550 enfants de moins de 6 ans et publiée dans le journal Pediatrics, les tout-petits qui prennent régulièrement leur dîner avec leurs parents (au moins cinq soirs par semaine), qui dorment suffisamment (au moins 10½ heures/nuit) ou qui regardent peu la télévision (moins de 2 heures/jour) ont moins de risque que les autres de devenir obèses. Lorsque ces trois critères sont réunis, le risque d'obésité infantile diminue de 40 %. Selon les chercheurs de l’université de l’Ohio, manger en famille favorise la consommation de fruits et légumes, permet aux enfants d'avoir une alimentation équilibrée et de limiter le grignotage ou les produits gras, salés et sucrés. Le manque de sommeil serait également associé à une prise de poids, notamment parce que les enfants éveillés mangent plus souvent. Enfin, rester devant le petit écran réduit le temps consacré à la pratique d’une activité physique. Sarah Anderson, professeure d'épidémiologie et auteure de l’étude, précise que chacun des 3 critères est aussi important que l’autre et invite les parents à appliquer les trois à la fois. Voir Qu'est-ce qui rend les enfants obèses ?
SCIENCEACTUMAGAZINE Acienceactumagazine La Nutrition AAP
2010-08-12 MON ENFANT ME DEMANDE DES ARMES JOUETS, QUE DEVRAIS-JE LUI RÉPONDRE? Despite their very limited access to television (and no access to video games), my 4-year-old son has just started asking for a toy gun and sword. I think he’s picking up these ideas from boys at school who run around the playground and play “shooter.” Now my 2-year-old daughter is joining in and making a gun with her hand and saying, “Mommy, I kill you.” Any thoughts or suggestions on how to best handle this situation? RÉPONSE. Aggressive behavior and fantasy play is natural for 2 and 4 year olds, especially for boys. What you can do as a parent is to teach your kids how to channel these violent acts into a thoughtful response to violent behavior.
Ask the Mediatrician (Dr. Michael Rich)
2010-08-11 SURCONSOMMATION D'ÉCRAN: UN MESSAGE DE LA TÉLÉVISION PUBLIQUE D'ESPAGNE. Un chien tente d'attirer l'attention de son jeune maître, captif de la télé. Découragé, il décide de quitter la maison et fait sa valise. Voici un message d'intérêt public à regarder et à faire regarder par des enfants, des ados et des parents. Un outil puissant entre les mains des enseignants du monde entier, peu importe la langue. Une production de la Televisión Española y Radio Nacional de España.
TVE
2010-08-11 ÉDUQUER À LA NON VIOLENCE. Le terme de non-violence est couramment utilisé pour désigner une façon de lutter à la fois coercitive et pacifique. Protéger les personnes vulnérables, maintenir l'ordre public, secourir les personnes agressées, réparer les injustices et résister aux abus de pouvoir sont des actions qui peuvent être conduites par des méthodes non-violentes, comme le recours aux moyens de persuasion ou à la non-coopération. Nous rejetons l'opinion largement répandue selon laquelle la violence serait " naturelle ", alors que la non-violence serait un exploit moral extraordinaire. Nos théoriciens s'appuient sur les preuves éthologiques et anthropologiques de la prépondérance des activités de coopération et de soin par rapport aux activités violentes chez les êtres humains et autres animaux. En ce sens, une déclaration a été faite dans le cadre d'une conférence qui a réunis un groupe international d'experts et de scientifiques, en 1986à Séville (Espagne). Il s'agit du Manifeste de Séville sur la Violence, selon lequel la paix est possible, la guerre n'étant pas une nécessité biologique. Ecrit par une équipe internationale de spécialistes, il a été adopté par l'UNESCO en 1989.
UNESCO
2010-08-10 APPEL DE PROPOSITIONS POUR LE 2e COLLOQUE SURDOSE MÉDIATIQUE ET SANTÉ DES JEUNES. Il fait suite au premier tenu à Gatineau les 5-6 novembre 2009, en collaboration avec l'Université du Québec en Outaouais. Ce 2e COLLOQUE se tiendra à Montréal et sera organisé en collaboration avec le Y des femmes de Montréal. «Pour une consommation médiatique éclairée»
2e Colloque SURDOSE MÉDIATIQUE
2010-08-10 POLLUTION PUBLICITAIRE. Spécialement préparé en vue d'une utilisation en atelier d'alphabétisation, ce document analyse en huit parties l'impact des médias de masse et de la publicité dans nos vies quotidiennes : la petite histoire des médias; l'information et l'objectivité des médias; le journal; la télévision; les médias communautaires; publicité et consommation; sexisme et publicité; la publicité, les jeunes et la violence.
Bibliothèque virtuelle du CDEACF
2010-08-09 ADDICTION AUX JEUX DE HASARD. Les jeux faisant appel au facteur chance bénéficient d’une tradition millénaire, le plus ancien jeu de hasard étant celui des dés. Les paris sur les courses de chars figuraient parmi les passe-temps favoris au temps de la Rome antique. Aujourd’hui comme jadis, la nature des jeux de hasard et l’attitude à leur égard diffèrent en fonction des cultures.
Addiction/info/Suisse
2010-08-09 CÉLÉBRÉE LE 21 SEPTEMBRE DE CHAQUE ANNÉE, la Journée internationale de la paix est consacrée à une mobilisation mondiale en faveur d'un cessez-le-feu et de la non-violence. Elle marque l'opportunité de réfléchir sur les horreurs et les coûts de la guerre et sur les avantages qu'il y a à régler nos différends de manière pacifique. Cette année, l'ONU saisira cette importante occasion pour demander aux gouvernements et aux citoyens du monde de concentrer leur attention sur les questions essentielles touchant le désarmement et la non-prolifération nucléaires.
Mouvement de la Paix (message du SG des NU + plusieurs autres) Mouvement de la Paix (qui sommes-nous)
2010-08-08 COMPRENDRE ET PRÉVENIR LA CYBERADDICTION. Internet s'apparente aux drogues telles que l'alcool : il y a en Suisse 70.000 cyberdépendants et 110.000 personnes en passe de le devenir. Soit des gens qui passent 5 heures par jour sur internet en dehors de l'école ou du travail. L'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies a mis au point un dossier avec de multiples ressources pour comprendre et prévenir le phénomène.
Addiction/info/Suisse
2010-08-08 MCDO ET LA PUB CIBLANT LES ENFANTS. Pourquoi et comment la compagnie McDonald influence-t-elle les enfants à travers ses publicités ? (...) Chez McDonald's, le fait de prendre un repas n'a plus rien à voir avec l'alimentation, mais devient simplement un "amusement". Chacun sait que les enfants se soucient peu de la nutrition, et les astuces publicitaires, les chapeaux de papier, les pailles et les ballons masquent le fait que cette nourriture si attirante est de qualité médiocre sinon toxique, et, les parents les savent, elle n'est même pas bon marché .
WEB.ME (McDo et la publicité) WEB.ME (l'histoire de McDo) WEB.ME (McDo et l'environnement) WEB.ME (McDo et l'obésité)
2010-08-07 FICHE SUR LA PUB DE L'INDUSTRIE DU TABAC. Préparée par le portail romand de l'éducation aux médias en Suisse.
E-MEDIA
2010-08-07 NEUROMARKETING, ARME PUBLICITAIRE PUISSANTE. Nous sommes submergés de publicité. Chaque année, des milliards d'euros, de dollars ou de yens sont dépensés pour tenter de nous persuader d'acheter tel ou tel produit ou pour nous influencer dans nos choix électoraux. (...) Les techniques publicitaires sont aujourd'hui tellement sophistiquées que nous pouvons nous demander si nous disposons encore de toute notre liberté de jugement, si nous ne sommes pas déjà des citoyens sous influence, d'autant plus que de nouvelles techniques de marketing, apparues il y a une dizaine d'années, s'intéressent de très près au fonctionnement de notre cerveau. Le neuromarketing est l’application des connaissances issues de la recherche publique en neurosciences cognitives au marketing et à la communication. Le but de cette discipline émergente est de mieux comprendre les comportements des consommateurs grâce à l'identification des mécanismes cérébraux qui interviennent lors d'un achat. Le neuromarketing désigne deux concepts étroitement liés : l'étude, via les neurosciences, du fonctionnement du cerveau humain lorsque soumis à des stimuli qui peuvent être des marques, des produits ou des publicités. Le terme « neuromarketing » est apparu aux débuts des années 2000. L'objectif recherché: augmenter la consommation citoyenne, en ne considérant plus sa capacité de jugement mais sa réceptivité à un stimulus, lui retirant ainsi la rationalité de ses besoins. Les détracteurs jugent que d'orienter la recherche neuronale dans le but d'influencer les choix des consommateurs est un manque d'éthique scientifique. Notre cerveau, cible préférée du marketing, semble menacé d’un décryptage toujours plus efficace. Danger véritable ou simple avatar de la société de consommation ? (...) le neuromarketing doit rester sous surveillance. Car certaines applications des neurosciences pourraient porter un nouveau coup aux libertés individuelles.
UBEST1
2010-08-06 L'INDUSTRIE PUBLICITAIRE UTILISE LES ENFANTS POUR RENDRE LES PARENTS COUPABLES. Voici une vidéo publicitaire de Zazoo, une marque de prophylactiques où l'on voit un garçon faire une crise pour obtenir des bonbons. Au lieu de faire le lien avec la technique de marketing du «nag factor» (alias «pester power»), utilisée pour apprendre aux enfants à manipuler leurs parents, la pub fait la promotion d'un produit qui aurait permis aux parents d'éviter la naissance du garçon. Démagogique et cruel, non ? Les experts en marketing savent rendre les parents coupables de la perte d'autorité parentale qu'ils ont eux-mêmes cultivée.
Daily Motion (Zazoo condoms)
2010-08-06 L'INDUSTRIE DU MARKETING ÉTUDIE LES ENFANTS DE PRÈS. Cette vidéo explique l'origine et la croissance de la publicité ciblant les enfants ainsi que l'utilisation des écrans pour les atteindre.
Daily Motion
2010-08-05 LA FABRIQUE DE L'ENFANT POST-MODERNE: MALAISE DANS L'ÉDUCATION. La réflexion constitue-t-elle une entrave à la consommation qui exige des individus sans repères ? Déjà la télévision généralise dès l’enfance la confusion entre le réel et l’imaginaire, le moi et l’autre, la présence et l’absence. Est-ce désormais à l’école qu’il reviendrait d’achever le travail en imposant partout la forme du talk-show télévisé, de l’« inter-réaction » préférée à la réflexion et à l’instruction ? Certains éducateurs semblent en tout cas estimer que les préférences des élèves-consommateurs se valent pour peu qu’ils célèbrent chacun à sa manière le culte de la marchandise. Le néolibéralisme ne vise pas seulement la destruction des instances collectives construites de longue date (famille, syndicats, partis, et plus généralement culture), mais aussi celle de la forme individu-sujet apparue au cours de la longue période moderne (1). La fabrique du nouveau sujet « post-moderne », non critique et « psychotisant » résulte d’une entreprise redoutablement efficace au centre de laquelle on trouve deux institutions majeures vouées à la fabrique de ce nouveau sujet : la télévision et une nouvelle école considérablement transformée par trente ans de réformes dites « démocratiques » qui ont toujours été dans le sens de l’affaiblissement de la fonction critique. Le laminage des enfants par la télévision commence très tôt. Ceux qui arrivent aujourd’hui à l’école sont souvent gavés de petit écran dès leur plus jeune âge. Fait anthropologique nouveau, ils se retrouvent souvent devant l’écran avant de parler. La consommation d’images atteint jusqu’à cinq heures par jour aux Etats-Unis. (...) La fabrique d’un individu soustrait à la fonction critique et susceptible d’une identité flottante ne doit donc rien au hasard : elle est parfaitement prise en charge par la télévision et l’école actuelles. Le rêve du capitalisme n’est pas seulement de repousser le territoire de la marchandise aux limites du monde (ce qui est en cours sous le nom de mondialisation), où tout serait marchandisable (droits sur l’eau, le génome, les espèces vivantes, achat et vente d’enfants, d’organes...), mais aussi de faire rentrer les vieilles affaires privées, laissées jusqu’alors à la disposition de chacun (subjectivation, sexuation...), dans le cadre de la marchandise. (...) tout, sans exception, fera partie de l’univers marchand : la nature, le vivant et l’imaginaire.
LE MONDE DIPLOMATIQUE (Dany-Robert Dufour, novembre 2001)
2010-08-05 VICTOIRE JUDICIAIRE CONTRE LES POURSUITES-BAÎLLON. Un juge donne raison à deux citoyens résidents de Cantley qui avaient dénoncé les effets néfastes d'un site d'enfouissement privé. Il leur donne raison en s'appuyant sur cette législation unique au pays. «C'est un grand soulagement, a lancé hier l'un des deux citoyens visés par la poursuite, Serge Galipeau. (...) Barrick Gold a par ailleurs réussi à empêcher la sortie d'un livre en février dernier en envoyant une mise en demeure aux auteurs, éditeur et traducteurs de «Imperial Canada Inc.: Legal Haven of Choice for the World's Mining Industries». (...) le Canada serait un «paradis judiciaire» pour l'industrie extractive en négligeant activement de rendre ses sociétés responsables. Celles-ci bénéficieraient notamment de largesses pour utiliser les paradis fiscaux, en plus de recevoir de généreuses subventions fédérales. Craignant les conséquences juridiques liées à un tel ouvrage, l'éditeur a annulé la publication du livre.
Le Devoir (Alexandre Shields)
2010-08-04 LES ENFANTS, ACTEURS DE L'ÉCONOMIE MARCHANDE. Quel est le degré d'influence exercé par la publicité sur les enfants ? En quoi affectent-ils à leur tour le comportement d'achat de leurs parents ? De nombreuses études s'attachent à cerner l'enfant consommateur. Les enfants activent aujourd'hui une lame de fond dans le système économique contemporain. Marketing aidant, annonceurs et publicitaires ont perçu les premiers les bouleversements qui affectaient les familles dans les années 80 : élévation du niveau du pouvoir d'achat, développement du temps libre et focalisation sur les besoins et les désirs des enfants. Depuis, la consommation de biens utiles et d'objets futiles monte en flèche et les jeunes occupent une position pivot dans ce maelström. D'abord grâce à leur argent de poche, qui leur confère un pouvoir financier ; ensuite par leur large participation aux décisions d'achats familiaux ; et enfin parce que la consommation opère souvent comme moyen de pacification, de résolution de conflits ou de tensions dans les familles modernes. Autant de raisons qui ont amené la machine économique à s'intéresser vivement aux jeunes consommateurs. (...) Ceci pose évidemment un défi au monde éducatif. Comment traiter les jeunes dans un contexte dominé par les mythologies du marché, machine à satisfaire et à provoquer des pulsions de plaisir ? Comment penser la fonction éducative à une époque qui valorise la dérision plutôt que la profondeur, l'imagination plutôt que l'érudition, le pragmatisme plutôt que la morale, les sentiments plutôt que la raison, les émotions fugitives plutôt que le labeur, la proximité avec les adultes plutôt que l'altérité ? Les réponses sont loin d'être évidentes. Il est en tout cas urgent de prendre conscience que depuis vingt ans, l'environnement éducatif des enfants a radicalement changé.
Sciences Humaines (Monique Dagnaud, été 2004)
2010-08-03 LES ÉCRANS ET LES MOINS DE 2 ANS. Television and Video Viewing Time Among Children Aged 2 Years. Excessive exposure of children to television and videos (viewing time) is associated with impaired childhood development (1) and childhood obesity (2). In 2001, the American Academy of Pediatrics (AAP) recommended that children watch no more than 1 to 2 hours of "quality programming" per day, and that televisions be removed from children's bedrooms (3). To determine the risk for excessive viewing time among children aged 2 years, CDC and the Oregon Public Health Division analyzed 2006 and 2007 data from the Oregon Pregnancy Risk Assessment Monitoring Survey follow-back survey, which was used to re-interview mothers who had participated in PRAMS. This report summarizes the results of that analysis.
CDC - Center for Disease Control (July 16 2010)
2010-08-03 PRÉDATEURS DÉMASQUÉS PAR LE CHAMPION PROTECTEUR DES CONSOMMATEURS, RALPH NADER. It's hard enough to raise wholesome children these days without having to fight off constant attacks by corporate predators. These predators seek to inundate children with junk food, violent toys, television, video games, movies, music TV, and other virtual realities that exude violence, sex, addiction, and downright savagery. (...) This guide provides you with a description of just how pre-meditated, callous, and penetrating are these harmful commercial designs to separate your children, wherever they are, from their parents in order to influence & sell to them directly. (...) The guide also gives descriptions of many family-preservation movements against corporate mistreatment of children.
AMAZON
2010-08-02 JEUX VIDÉO : ILS RÉDUISENT LA CAPACITÉ D'ATTENTION. The first long-term study analyzing the effects of video games on young people found excessive hours spent mashing buttons increased attention problems about as much as watching too much television. Iowa State University researchers found a small but significant increase in attention problems among elementary school and college students who spent more than 2 hours/day watching television and playing video games. Researchers said the more screen time a student was exposed to, the more attention problems their teacher reported a year later. The results showed attention problems can fluctuate over time and can affect children and young adults equally. "I think what surprised me was how in just one year, we could see attention problems increasing," said ISU psychology professor Douglas Gentile. (...) The average person in the study spent 4.26 hours daily playing video games and watching television, which is below the national average of six hours. (...) Strasburger said the study's results beg for more research into what kinds of media affect children the most. Exposure to fast-paced video games and television shows may have a greater negative impact on a child's ability to focus, he said. If used in moderation, he said, certain kinds of media have the potential for positive effects on young people. "There's a lot of unanswered questions. Which children are more vulnerable? Is there a certain limit on how much time children can watch?" he said.
Des Moines Register
2010-08-02 PUBLICITÉ: 45 AFFICHES SEXISTES ACCESSIBLES EN LIGNE POUR DISCUSSION EN CLASSE AVEC VOS ÉLÈVES.
AD'TIMES BY D
2010-08-01 RÉPERTOIRE DE RESSOURCES EN INTIMIDATION ET EN CYBERINTIMIDATION. Bullying and cyberbullying toolbox posted by Center on Media and Child Health.
CMCH
2010-08-01 DÉCROCHER DES ÉCRANS NE SERAIT PAS ÉDUCATIF ? L'initiative “10 jours sans écrans” initiée par un collège alsacien ne serait pas pédagogique selon Pierre Mounier. Il craint que pour apprendre aux enfants à résister à l'attraction de l'écran, on se contente de leur apprendre à les éteindre ? IL IGNORE QUE POUR PRÉPARER LES JEUNES À ÉTEINDRE, IL FAUT JUSTEMENT LEUR FOURNIR DES MOTIFS SÉRIEUX DE TENTER L'EXPÉRIENCE ET LES MOYENS DE RÉUSSIR. Mounier poursuit: «Je crois qu'il serait préférable de leur apprendre à mieux maîtriser l'outil, à mieux l'utiliser pour en rester maître.» (...) Danah Boyd pense de même : on ne cesse de parler aux ados des dangers d'Internet, mais plus les adultes font pression au nom de la panique morale qui les affole, plus les ados ont tendance à cacher leurs propres pratiques. NDLR: POUR BOYD, LES ADULTES SOUFFRENT DE PANIQUE MORALE. ELLE FEINT D'IGNORER QUE DERRIÈRE TOUS CES ÉCRANS «MODERNES» OEUVRENT DES PROFESSIONNELS EMPLOYÉS PAR DES INDUSTRIES PRÊTES À TOUT POUR ATTIRER ET FIDÉLISER DES ENFANTS ET DES ADOS. C'EST JUSTEMENT POUR APPRENDRE AUX ENFANTS À DEVENIR MAÎTRES DES ÉCRANS QUE LE «DÉFI 10 JOURS POUR VOIR AUTREMENT» EST PROPOSÉ. C'EST AUSSI POUR INITIER LES JEUNES À LA MAÎTRISE DES ÉCRANS QUE LES PARENTS ET LES COMMUNAUTÉS SE MOBILISENT DANS CE DÉFI. DANS LE MONDE ULTRA MÉDIATISÉ D'AUJOURD'HUI, L'AVENIR APPARTIENT À CEUX QUI APPRENDRONT À MAÎTRISER LES ÉCRANS AU LIEU D'EN DEVENIR LES ESCLAVES, LES PRISONNIERS OU LES ADORATEURS. CELA S'APPREND.
Rue 89
2010-07-31 CYBERINTIMIDATION, CE QUE NOUS DISENT LES ÉTUDES. Cyberbullying 2010: What the Research Tells Us. An updated look at Youth Online Safety Working Groupn updated look at the research and definitions around bullying and cyberbullying, this talk was presented to the Youth Online Safety Working Group assembled by National Center for Missing and Exploited Children. Amanda's talk draws upon the work of the Pew Internet Project, UNH's Crimes Against Children Research Center, the work of Internet Solutions for Kids as well as research by professors Sameer Hinduja and Justin Patchin. Amanda unpacks both what current research can tell us about cyberbullying as well as where the gaps in our understanding of this issue lie. (PEW explores the impact of the internet on families, communities, work and home, daily life, education, health care, and civic and political life.)
PEW (May 2010)
2010-07-30 MOINS D'ÉCRAN, MEILLEURE SANTÉ. Les scientifiques affirment que la télé nuit à la santé des enfants, qu’elle bride leur imagination, les empêche de se concentrer, perturbe leur sommeil en freinant la production de mélatonine qui est l’hormone du sommeil, elle transforme leur vision du monde et les rend violents et agressifs. Selon le chercheur britannique Aric Sigman, elle augmenterait aussi les risques de souffrir de diabète de type II et d’autisme. La maladie d’Alzheimer pourrait également se développer plus facilement en fonction du temps passé devant la télé. De plus, il est établi qu'il existe un lien entre l'obésité et la télévision, compte tenu du sédentarisme auquel elle nous contraint. Ajoutons à cela les incessantes annonces publicitaires qui installent chez les enfants un état de manque et de désir pour tel jouet ou tel paquet de céréales contenant l’indispensable et précieuse surprise à l’intérieur. Il est donc plus que nécessaire de réduire les heures d’écoute, et, j’oserais dire, de lobotomisation. CAMPAGNES DE SENSIBILISATION. En 1994, le projet "TV Turnoff Week" vit le jour au Etats-Unis. Le principe était l’absence de télévision pendant une semaine. Neuf ans plus tard, le "DÉFI de la Dizaine sans télé ni jeu vidéo" faisait à son tour son apparition, au Québec cette fois, grâce à Jacques Brodeur, fondateur du programme de prévention de la violence EDUPAX, conférencier, et consultant en prévention de la violence. En 2008, la France a décidé de suivre l’exemple en lançant le programme "10 jours sans écran" dans une école de la région alsacienne. Les résultats observés suite à ces campagnes sont plus qu’encourageants. Tout d’abord, l’activité principale qui a remplacé la télévision est le sport. On ne pouvait espérer mieux ! Une diminution significative de la violence physique et verbale a également été constatée. La qualité des travaux scolaires et de la concentration en classe ainsi que le temps passé en famille ont été, eux aussi, des aspects très révélateurs du bien fondé de cette initiative.
Suite101.fr
2010-07-29 URINOIRS EN FORME DE BOUCHE DE FEMME RETIRÉS. Articles on the Honest Lawyer restaurant in Hamilton, Ontario, and their misogynist "kisses" urinals. Controversial mouth-shaped urinals taken down from Hamilton restaurant. After eight months of refusing to give in to pressure from women's rights groups, politicians and threats of boycotts, a Hamilton restaurant has agreed to take down the controversial mouth-shaped urinals in its men's restroom. The Honest Lawyer in Hamilton bought the urinals, which have big, glossy red lips, in Europe and installed them in the restroom three years ago, said Renee Roth, the restaurant's operations manager and partner, but it didn't get any negative attention until recently. "It was there for three years without incident, and then I suppose activist groups got a hold of it and turned it into something it wasn't and it didn't represent what we're about," she said in an interview. "When we first put it in, it was just a joke, it was not gender-specific and it was supposed to be funny." Ms. Roth says the restaurant decided to take down the urinals after being pressured by Hamilton Mayor Fred Eisenberger and Ontario's NDP leader Andrea Horwarth. She says the politicians were lobbied by women's rights groups who claimed the urinals were sexist.
National Post (juin 2010)
2010-07-29 LE FILM MÉTROPOLIS À LA PLACE DES ARTS DE MONTRÉAL. L'oeuvre de 1927 trône au sommet de l’expressionnisme allemand. 25 minutes de matériel inédit qu’on croyait perdu à jamais ont été greffées au chef d’œuvre de Fritz Lang. Cette copie restaurée est matière à réjouissances. (...) Les nouvelles de la sorte ne sont pas légion et l’événement auquel Fantasia conviait les cinéphiles hier soir n'avait rien de banal. En bonus, un orchestre de 13 musiciens interprétait en direct une trame sonore spécialement composée pour l’occasion. L'INTRIGUE: Joh Fredersen, riche industriel, a conçu un univers pour l’élite de sa société. Pour assurer l’existence de ces nantis, une population esclave est condamnée à vivre enchaînée à des machines gigantesques ancrées sous terre. Un jour, après s’être amouraché de Maria qui prêche la solidarité, le fils Fredersen prend conscience de l'ignominie. Les choses se compliquent quand un savant complice du père ajoute son grain de sel sous la forme d’un robot revêtant apparence humaine, celle de Maria.
Le Devoir IMDB Wikipédia
2010-07-28 PROMO DU TABAC AU CINÉMA: PRIX OXYGÈNE ET PRIX CENDRIER. Le Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS) a décerné en mars 2010 le prix «oxygène» au film «De père en flic», soulignant ainsi l’absence à l’écran de clichés liés au tabac. (...) Par ailleurs, «Les pieds dans le vide» a, quant à lui, reçu le prix «cendrier». L’usage de la cigarette par un des personnages principaux du film a été jugé excessif et inutile. (...) Ces nouveaux prix ciblent les films destinés aux ados. «Les jeunes fréquemment exposés à des scènes de tabac à l’écran courent trois fois plus de risques que les autres de commencer à fumer», a assuré Marie Soleil, chargé de projet de la campagne Oxygène. Le comédien Jici Lauzon, porte-parole du prix, a souligné l’importance de «conscientiser» le milieu du cinéma. «C’est de la publicité gratuite pour les fabricants de cigarettes», a-t-il affirmé. Le film étranger «Twilight, la tentation» a aussi reçu un prix «oxygène».
Métro Montréal Blogue de Filmsans filtre
2010-07-27 TROUBLES DE LA CONDUITE ALIMENTAIRE CHEZ LES SPORTIFS. Pourquoi les athlètes sont-ils à risques? Force est de constater que plusieurs des qualités permettant de devenir un(e) athlète performant(e) sont celles que l’on retrouve assez souvent chez les gens souffrant de TCA. En effet, ces deux populations font preuve de volonté, de détermination, manifestent un certain déni de l’inconfort physique et en ressentent même une certaine fierté, et ont des tendances perfectionnistes. Une croyance largement répandue veut que la performance la meilleure soit atteinte au poids le plus bas (« thinner is better ») et avec un pourcentage de tissu adipeux le plus faible possible aussi. Voilà une raison pour laquelle les TCA sont plus fréquents dans les sports où un poids plus bas est souhaité tels la danse, la gymnastique, la course de longue distance. (...) certains individus découvriront que le sport qu’ils pratiquaient les rendaient excessivement anxieux ou, parfois pour les enfants ou adolescents, qu’ils essayaient de plaire à leurs parents plutôt qu’à eux-mêmes. Ce processus de découverte de soi peut être très difficile à traverser. (...) Une approche multidisciplinaire peut parfois être nécessaire et bénéfique, incluant un soutien médical, diététique, psychologique et /ou familial, surtout s’il s’agit d’un véritable trouble de la conduite alimentaire. Il ne faut donc pas hésiter à consulter, dans le doute, car il peut être difficile de discerner l’athlète qui « fait attention », qui désire s’alimenter et s’entraîner de façon optimale, de celui ou celle qui le fait de façon exagérée au détriment de sa santé physique et psychologique.
ANEB-Québec
2010-07-26 DIMINUTION DE LA CRIMINALITÉ AU CANADA : FAUSSE BONNE NOUVELLE RECTIFIÉE PAR UN EXPERT. «The 2006 Crime Stats Analysis, Time for the Truth» by Scott Newark. We have this quaint saying in the criminal justice business that used to characterize our work; “The Truth, the Whole Truth and Nothing But the Truth.” The recent 2006 Crime Statistics put out, by some strange reason, the Minister of Industry are indicative, however, that for some, truth has become a casualty of self interested spin. Headlines and newscasts leads from media outlets told the “story” last week: “Crime down to lowest levels in 25 years”. The average Canadian, especially the average urban dweller, in say Edmonton, Calgary, Ottawa, Vancouver, Winnipeg, Regina, Surrey, Montreal and yes, Toronto the Not So Good Anymore might have a hard time wondering if their reality was the same as the Industry Canada (?) analysts. Same thing goes, by the way, for folks living in smaller urban centers whose day to day experiences don’t quite mirror this latest government report. An ever ready cadre of public trough resident criminologists were immediately on hand however to pontificate that any public perception that there might actually be more crime than before was ignorance fuelled by media sensationalism. (...)
PrimeTimeCrime (Scott Newark, July 2007)
2010-07-25 CRIMINALITÉ CANADIENNE EN 2008: LA CRIMINALITÉ VIOLENTE DES JEUNES A DOUBLÉ. Youth violent crime has doubled since 1987. A report on youth crime released by the Canadian Centre for Justice Statistics in May 2008 (for 2006) stated that youth violent crimes have increased 30% since 1991. While the overall violent crime rate declined 4% in the last ten years, violent crime among youth rose 12% in the same period. Youth homicide rates have risen 41% since 1997. Quoted in the Globe and Mail, youth justice expert Dr. Nick Bala of Queens University called this trend “worrisome” — something of an understatement. In Chart 11 below, reproduced from Statistics Canada’s Crime Statistics in Canada, 2007, the figures indicate that violent youth crime has doubled since 1987. It is the blending of property and violent crimes that results in the much touted “decrease” in youth crime.
FREE RADICAL
2010-07-24 LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DES CONSEILS DE PARENTS D'ÉLÈVES DÉNONCE L'AUTO-RÉGLEMENTATION DE L'INDUSTRIE ALIMENTAIRE EN MATIÈRE DE PUBLICITÉ (30 juin 2010). Après l'échec de la charte des professionnels, 7 associations exigent des mesures législatives. Elles dénoncent l'insuffisance flagrante de cette charte et exigent la mise en place de mesures réglementaires pour une contribution efficace des médias télévisés à la lutte contre l'obésité infantile. Signée dans l'urgence en février 2009, pour empêcher le vote d'une réglementation sur la publicité télévisée destinée aux enfants, la charte fut alors présentée comme une alternative efficace aux mesures législatives demandées par nos associations. Près d'un an et demi après, le bilan est sans appel : la charte est un triple échec. (...)
FCPE
2010-07-23 UN PROF DE CEGEP ANALYSE LE RAPPORT DE SES ÉTUDIANTS AVEC les JEUX VIDÉO. Je ne comprends pas les amateurs de jeux vidéo. Passer des heures à combattre des monstres virtuels en pitonnant me semble une activité parfaitement insignifiante. Quand je questionne ceux de mes étudiants du collégial qui se passionnent pour ces jeux au sujet de leurs motivations, ils me répondent banalement que c'est un bon divertissement ou encore, quand ils veulent vraiment ébranler le vieux prof en moi, que ces jeux sont artistiques. Pas très convaincant. (...) Les jeux en ligne fascineraient donc parce «qu'ils se font une réponse, à défaut de se faire une solution, à une certaine société contemporaine». (...) les jeux en ligne, dont la profondeur culturelle est plus que mince, proposent à ceux que le réel fatigue de se réfugier dans le virtuel en abandonnant le réel à ses manques. Un autre monde est possible, disent-ils, mais pas dans le réel. Ainsi détourné, ce slogan militant devient une invitation à la désertion politique et sociale. (...) À mes étudiants, je dis que tant qu'à fuir la vie trop dure, et puisqu'il faut bien y revenir, préférons la littérature.
Le Devoir (Louis Cornellier)
2010-07-22 L'OBÉSITÉ NOURRIE PAR LES ÉCRANS. On entend de plus en plus parler d’obésité car la pandémie touche un nombre croissant d’enfants. L’obésité dépend des calories avalées et des calories brûlées. La télé pourrait-elle contribuer au phénomène ? Il y a 25 ans, les enfants se sont mis à manger plus et à délaisser l’exercice. Nous sommes-nous demandé pourquoi ? ASSIS. La télé exerce une influence majeure et négligée sur le phénomène croissant de l’obésité en Amérique du Nord. Les responsables de santé publique des États-Unis et du Canada ont maintes fois sonné l’alarme au sujet de la sédentarité engendrée par les écrans et plusieurs études ont retracé le lien de cause à effet entre télé et surplus de poids. Malgré cela, le guide alimentaire canadien restent coi et les reportages télévisés effleurent à peine la question. La télé réduit le temps disponible pour l’activité physique alors que les enfants ont besoin d’au moins ½ heure d’exercice par jour. Le temps consacré à l’éducation physique à l’école ne suffit pas et cette préoccupation reçoit peu d’écho à la maison. Un régime d’activités physiques plus copieux rapporterait des bénéfices important à court, moyen et à long terme. Ce qui est encore plus inquiétant, c'est qu'il a été démontré que les écrans abaissent notre métabolisme. Nos enfants brûlent plus de calories avec un livre dans un hamac que dans sofa devant l'écran. (...)
Sisyphe Le Devoir (Clairandrée Cauchy)
2010-07-21 EN FRANCE, LE 8 MARS, ON ÉLIT LE MACHO DE L'ANNÉE ÉCOULÉE. Les Chiennes de garde décernent le titre à l'auteur de la déclaration publique jugée la plus sexiste parmi une sélection. Pendant toute l’année 2009, les Chiennes de garde ont répertorié des déclarations publiques machistes ; elles en ont retenu sept, parmi lesquelles les membres de l’association ont voté sans indication du nom des auteurs. Voyez les déclarations nominées.
Chiennes de garde
2010-07-20 L'ENCADREMENT DE LA VIOLENCE ET DE LA PORNOGRAPHIE EN FRANCE: HISTORIQUE AU 1er JANVIER 2003. Le débat sur l’influence du spectacle télévisuel de la violence sur les comportements existe en France au moins depuis les années 1960. (...) SUITES AU RAPPORT KRIEGEL. PROPOSITIONS NON RETENUES : a) l'extension de la commission de classification des films à tous les supports à des fins de mise en cohérence avec les télévisions, qui cofinancent, via les quotas de production, de nombreux films et les diffusent. Le ministre a proposé la création d’une commission spécifique chargée des faire évoluer les règles applicables aux vidéos, DVD et jeux vidéos. L'Union nationale des associations de familles (UNAF) (8 000 associations) s'inquiète de cette décision, et rappelle que "si la vie d'un film commence en salles, elle se poursuit à la télévision, sur les cassettes, et dans les produits dérivés" ; b) la suppresion des quatre exceptions par an et par chaîne concernant les films interdits aux moins de douze ans, normalement interdits de diffusion avant 22 heures. Le gouvernement "compte sur une démarche volontaire des chaînes" pour qu'elles retirent des plages horaires protégées les bandes annonces des films sous restriction. MESURES ANNONCÉES (et encore à venir au 1er janvier 2003): a) promotion des émissions éducatives, b)publication des chartes déontologiques des chaînes, c) création d'une commission de surveillance de la violence au sein du CSA, d)renforcement des pouvoirs de sanction du CSA (possibilité de sanctions pécuniaires), e) modification de la loi du 20 septembre 86 pour donner un cadre légal au projet de double-cryptage en interdisant "les programmes comprenant des scènes de violence gratuite ou de pornographie", sauf s'ils sont protégés par un code. (...)
École Normale Supérieure
2010-07-19 LES GARÇONS QUI REGARDENT DES DESSINS ANIMÉS OU DES SPORTS DE CONTACT À LA TÉLÉ ENTRE 2 ET 5 ANS ONT PLUS DE CHANCE D'ÊTRE AGRESSIFS OU DÉSOBÉISSANTS PLUS TARD. "Plus les enfants qui ne sont pas encore en âge d'être scolarisés regardent des émissions de télé violentes, plus ils seront enclins à avoir des comportements anti-sociaux (agressivité, désobéissance, tendance à s'attirer des ennuis) une fois qu'ils vont à l'école", a déclaré Dimitri Christakis, l'un des auteurs principaux de cette étude. Pour lui, "les dessins animés sont les principaux coupables". "La plupart des parents considèrent que les dessins animés ne sont pas dangereux pour leurs enfants parce qu'après tout, ils ne sont pas réels et sont simplement drôles", souligne M. Christakis. Mais, selon le chercheur c'est précisément cette capacité des héros de dessins animés à être écrabouillés et à se relever la seconde suivante qui est trompeuse. "Cela véhicule une fausse impression sur la violence dans la vie réelle", estime M. Christakis.Les petits garçons semblent particulièrement sensibles à ce type d'influence. Ni les petites filles qui ont regardé des programmes violents ni les garçons qui ont été exposés à des programmes non-violents ou éducatifs ne montraient la même agressivité plus tard, selon les chercheurs de l'hôpital pour enfants de Seattle
JeanMarcMorandini.com
2010-07-18 DES ÉTUDES ATTAQUENT LA TÉLÉVISION. Rares sont les études qui se sont intéressées au fonctionnement de la télévision et à ses effets sur le cerveau du point de vue du citoyen. Comment la télévision prépare-t-elle le téléspectateur à ingérer ses contenus ? Quelle fascination exerce-t-elle ? Après plus de quarante ans de programmes de masse, elle aurait dû lasser déjà. Or le constat est inverse : elle ne lasse pas. Pire, elle intoxique. Elle enchaîne les foyers, colonise les pensées quotidiennes, s’implante dans les espaces publics, après avoir déjà largement modifié l’espace social et familial. Constat global de ces études : la télévision affaiblit la capacité d’attention, engendre un état d’hypnose sous couvert de relaxation, elle se passe de l’activité intelligente, critique, l’altère même, mettant les neurones au repos. Une détente favorable à une imprégnation efficace par les contenus publicitaires et autres messages de propagande. Sans se focaliser sur les contenus, et le monde parallèle dans lequel emmène la télévision, certaines de ces études montrent que chez l’enfant, une exposition précoce et répétée à la télévision empêche sa construction psychique. Une question de médium, plus que de programmes. Voici le détail de quelques études - restées discrètes, et pour cause.
HNS-info, Louise Renard
2010-07-17 DÉFICIT D'ATTENTION ET CONSOMMATION D'ÉCRANS. Pediatrics nous apprend que les enfants qui passent plus de deux heures par jour devant la télévision ou jouent à des jeux vidéos ou d’ordinateur peuvent souffrir de déficit d’attention. Des psychologues de l’Université Iowa State ont étudié 1 300 enfants de 3e, 4e et 5e année, et 210 élèves du collégial. En moyenne, ils passaient tous 4,26 heures devant leur écran, ce qui est bien en dessous de la moyenne nationale qui est de 8 heures par jour chez les 8 à 18 ans, selon une étude passée. Les chercheurs se sont rendu compte que les jeunes qui passent plus de deux heures à regarder la télévision ou à jouer à des jeux vidéo voyaient leur capacité de concentration diminuée et ils étaient moins aptes à accomplir leurs tâches scolaires. On recommande aux parents de limiter à une ou deux heures le temps que leurs enfants passent devant un écran. On ajoute également qu’en raison de leur action et des effets de sons et lumières, les jeux vidéo sont en fait des « surstimulants » pour le cerveau. Les jeunes pourraient donc penser que ce type de haute stimulation devrait être la norme, rendant la vie réelle et l’école ennuyantes.
Parentcentral.ca Yahoo Québec Actualités
2010-07-16 DES VOISINS SANS TÉLÉ. Un roman pour les 8-10 ans. Erik est un enfant à clé. Lorsqu'il arrive chez lui après l'école, il est seul avec, pour toute distraction, la télé et les jeux vidéo. Dans la maison derrière la sienne vit la famille Citrouillard dont il connaît Simon, un garçon de son âge. Ce dernier préfère le jus de carottes au Kixx, la salade aux pois chiches à la pizza et, chez lui, pas de télé. Mélanie Citrouillard a gagné la médaille d'or en patinage artistique aux Jeux du Québec, son jeune frère Olivier, le premier prix du Concours royal de piano d'Ottawa. Simon invite Erik. Celui-ci, au contact de cette famille, découvre une autre façon de vivre où chacun s'épanouit intelligemment dans un milieu équilibré: Mélanie correspond avec d'autres jeunes du monde, Olivier est à sa musique, le grand-père, à ses inventions, Simon à la composition d'un ballet, la mère et le père complètent le tableau. Erick décide de changer de vie, de modifier ses habitudes en rangeant sa console, d'orienter ses loisirs vers des activités créatrices. Le plan est bien structuré: d'un côté, la famille boîteuse de l'enfant à clé qui s'ennuie, perd son temps, manque d'imagination; de l'autre, la famille unie et harmonieuse où chacun vaque à une occupation enrichissante. Ce récit moralisateur présente une vision un peu simpliste de la famille idéale. L'aspect positif du roman: une invitation à faire autre chose que de regarder le petit écran.
La courte échelle
2010-07-15 BLOGUE «DES CHIFFRES POUR DÉCHIFFRER». Dans le prix d’un paquet de pâtes alimentaires, d’une lessive, d’un vêtement de marque ou d’une voiture, il y a entre 5 à 25 % du prix d’achat qui sert à payer le prix du produit que l’on achète. Chaque année, annonceurs et publicitaires dépensent, tous médias confondus, autour de 32 milliards d’euros pour vendre les produits que nous achetons. Cela signifie qu’un couple avec deux enfants dépense environ chaque année 2 000 € pour la publicité, contraint et forcé.
Des chiffres pour déchiffrer
2010-07-14 10 JEUX VIDÉO POUR ENFANTS RECOMMANDÉS PAR «COMMON SENSE». 10 best video games for kids.
Common Sense Media
2010-07-13 BILAN DES 20 ANS DES DROITS DE L'ENFANT. (...) Une fois adopté, presque universellement ratifié, ce texte a-t-il provoqué des changements massifs ? Des progrès indéniables ont été enregistrés. L’indicateur ultime, celui de la mortalité, parle de lui-même : le chiffre des moins de 5 ans morts des effets conjugués de la malnutrition et des infections est à présent tombé sous la barre des dix millions, contre, on l’a vu, quatorze millions en 1989 ; l’éducation, celle des filles notamment, s’est également améliorée, en particulier en Afrique subsaharienne. Surtout, le droit des enfants est devenu un objet politique. Ses violations les plus grossières ne sont plus acceptées par l’« opinion internationale » comme s’il s’agissait de catastrophes naturelles. Certaines, comme l’exploitation sexuelle des mineurs, sont même devenues un objet de scandale : plusieurs dizaines de pays, dont la France et l’Allemagne, ont adopté des lois d’extraterritorialité qui permettent de sanctionner les clients des mineurs prostitués beaucoup plus lourdement que naguère. On tolère de moins en moins, même en temps de crise, que soient vendus sur les marchés du Nord des produits manufacturés par des mineurs dans des conditions de quasi-esclavage ; certaines firmes internationales l’ont bien compris qui s’engagent à ne vendre aucune marchandise issue du travail des enfants. D’innombrables associations et institutions d’Etat ont vu le jour dans le sillage de l’adoption de la convention, et ne cessent de mobiliser les populations sur cette question. La pression des militants sur les politiques, dans ce domaine, est un puissant levier du progrès. (...)
Le Monde Diplomatique
2010-07-12 NOVEMBRE 2009, LE CSA SOULIGNAIT LE 20e ANNIVERSAIRE DE LA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT. Le CSA lançait une campagne visant à interdire la télévision aux moins de 3 ans. Christian Gautellier, expert au sein du comité de protection de l’enfance auprès du CSA, apporte quelques explications.
FemmeActuelle.fr 24hSanté Gouvernement.fr CLIP du CSA
2010-07-11 EXPOSITION AUX ÉCRANS = RETARD DE DÉVELOPPEMENT. Les tout-petits qui grandissent loin du petit écran deviennent des enfants non seulement plus minces, mais aussi plus intelligents et plus sociables. Des chercheurs québécois et américains ont en effet démontré qu'une exposition précoce à la télévision, même quand elle est conçue spécialement pour eux, peut priver les jeunes enfants d'apprentissages fondamentaux qui ont une incidence directe sur le type d'écoliers qu'ils deviendront. «Entre l'âge de 2 et 4 ans, même une exposition marginale à la télévision retarde le développement de l'enfant», explique Linda S. Pagani, l'auteure principale de cette étude publiée hier dans Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine. La télévision «est une activité passive tant sur le plan physique, qu'intellectuel et social. Ces activités-là se font au détriment du jeu et de l'interaction avec le monde qui sont fondamentaux dans le développement du jeune enfant», poursuit la professeure à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal. (...) chez les 8 à 16 mois, chaque heure passée devant le téléviseur fait en sorte que l'enfant maîtrisait de six à huit mots de moins que celui qui n'avait pas encore goûté aux plaisirs de l'écran cathodique même passé au filtre éducatif de ces entreprises.
LE DEVOIR (Louise-Maude Rioux Soucy, 4 mai 2010)
2010-07-10 CERTAINS JEUX VIDÉO PRO-SOCIAUX PRODUISENT DES EFFETS BÉNÉFIQUES (3 ÉTUDES). "Dozens of studies have documented a relationship between violent video games and aggressive behaviors," said lead author Douglas Gentile, an Iowa State University psychologist. "But this is one of the first that has documented the positive effects of playing prosocial games." Prosocial video games involve characters who help and support each other in nonviolent ways. "These studies show the same kind of impact on three different age groups from three very different cultures," said Brad Bushman, a University of Michigan co-author of the report. "In addition, the studies use different analytic approaches—correlational, longitudinal and experimental. The resulting triangulation of evidence provides the strongest possible proof that the findings are both valid and generalizable." "These studies document that children and adolescents learn from practicing behaviors in games," said Rowell Huesmann, a U-M co-author of the report. Study 1 followed 727 secondary students in Singapore, with a mean age of 13. (...) Study 2 followed 2,000 Japanese children ages 10 to 16. (...) For the 3rd study, the researchers carried out an experiment with 161 U.S. college students, with a mean age of 19. (...) "Taken together, these findings make it clear that playing video games is not in itself good or bad for children," Bushman said."The type of content in the game has a bigger impact than the overall amount of time spent playing."
Science Daily (June 2009)
2010-07-09 IMAGES PUBLICITAIRES ET ESTIME DE SOI. The goal of all media is to tell a story and affect the way the user thinks about an issue. Advertising is an extremely powerful form of media because that story needs to be compressed into anywhere between the 2 seconds it takes to flip a magazine page to the 30 second spots that companies buy during TV shows. To get all of this work done in so little time, the images in ads need to pack quite a punch. They portray extreme versions of thinness, wealth, speed, strength, and other qualities that even the models themselves can rarely achieve without photo editing and camera tricks. (...)
THRIVE
2010-07-08 LES VIDÉOCLIPS DE LADY GAGA, CE QU'ILS APPRENNENT AUX ENFANTS. With catchy choruses and an infectious sound her music is widely popular, even with younger children, but the thinly veiled sexuality in her lyrics and videos has some parents concerned. MOTHER'S QUESTION: I recently saw the music video for the song “Telephone,” by Lady Gaga and Beyoncé. It is full of sexualized violence. I can’t imagine what kids are learning from this. I know my son loves listening to Beyoncé, and I’m sure he has seen or will see this video. How can I talk to him about what he’s seeing in videos like this? ANSWER BY MEDIATRICIAN. Music videos, like all media, provide an educational experience — a chance for kids to learn something about the world. Music videos are especially powerful because they combine music with images to capture attention and make us feel excited as we watch them. They can provide entertainment, titillation, social commentary, or artistry; they can be fun or frightening, relaxing or infuriating. But whatever their goals, the mood and atmosphere they create do not often reflect reality. (...)
THRIVE
2010-07-07 BALLADEURS ET SURDITÉ. Selon une étude européenne, entre 5 et 10% d'utilisateurs de baladeurs risqueraient des dommages définitifs de l'audition. La limite actuelle de 100 dB semble en effet bien trop élevée. Ecouter de la musique sur un baladeur n’est vraiment pas sans danger. Dans un avis rendu public aujourd’hui, le Comité scientifique des risques émergents et nouveaux (CSRSEN) de la Commission européenne estime qu’entre 5% et 10% des utilisateurs risquent des pertes auditives irréversibles pour cause d’usage prolongé d’un baladeur dont le niveau sonore est trop élevé. De précédentes études montraient que des dommages, réversibles ou non, peuvent apparaître au-dessus de 80 à 85 décibels sonores (dB). Selon le rapport du CSREN, l'Union européenne compterait entre 50 et 100 millions d'utilisateurs de lecteurs de musique portables au quotidien. Il estime qu'en conséquence, entre 2,5 et 10 millions de personnes seraient concernées par ce risque. Le Comité scientifique rappelle « qu’il suffit d’écouter de la musique 5 heures par semaine pendant 5 ans et à un niveau sonore de plus de 89 dB pour endommager son audition ».
Futura Santé
2010-07-06 FRANCE: L'INACTIVITÉ PHYSIQUE ET LE TEMPS PASSÉ DEVANT LES ÉCRANS AUGMENTENT AVEC L'ÂGE. En dépit de son importance dans la prévention de certaines maladies et de sa facilité d'application, l'activité physique reste insuffisante en France. (...) LES OBSTACLES ? Selon une étude qualitative menée par le Crédoc en novembre 2001, les sujets enquêtés mentionnent le manque de temps, de motivation ou le coût trop élevé. Les activités sédentaires sont pléthores et de nombreuses disparités sont observées en fonction du sexe. Ainsi, les hommes sont proportionnellement plus nombreux que les femmes à utiliser un ordinateur ou une console de jeux. Le temps moyen passé par jour devant la télé (130 min/jour) n'est pas différent selon le sexe et augmente significativement avec l'âge passant de 93 minutes chez les 12/14 ans à 152 minutes chez les 65/75 ans.
Futura-Santé
2010-07-05 LES PAPAS DANS LA PUB. "Virils", salariés avant d’être papas, la représentation des pères n’a pas beaucoup évolué. 78% des Français jugent dépassée la répartition traditionnelle des rôles entre la mère, spécialiste du réconfort, et le père, en charge de l’autorité, selon un sondage TNS-Sofres publié jeudi dans l'hebdomadaire chrétien Pèlerin . Ce qui fait dire à ce magazine : "Il y a eu le temps des pater familias puis celui des papas poules, advient maintenant le temps des papas forts et tendres à la fois." Mais la publicité n'est pas à la page, fait remarquer le sociologue Eric Macé, pour qui la représentation du père n’a en fait guère évolué. Un papa qui s’occupe des tâches ménagères ? Un papa qui va chercher ses enfants à l’école ? Dans les spots de pub, ça reste "exceptionnel, quelque chose de pas normal", estime ce spécialiste, au micro d’Europe 1.
EUROPE 1
2010-07-04 COMMENT PRÉVIENT-ON LES INCENDIES ET LA VIOLENCE DANS NOS ÉCOLES. Let’s examine school violence and the environment in which our kids are living. How many kids have been killed or injured by fires in American schools in the last five years? The answer, to the best our knowledge is none. Go into any school in America and you see fire sprinklers, fire exits, fire alarms, fire extinguishers, etc. Students practice fire drills over and over in preparation for a fire, something that has not killed or seriously injured a school student in years. Clearly, the preparation and fire drills are working. How many were killed or injured from violence in American schools ? According to the Secret Service, in 1998 there were 35 murders and 257,700 serious injuries. How many were killed or injured by fire ? Not a one, but 1/4 of a million were killed or injured by school violence. (...) If we were to award grades, fire prevention would get an A. What grade would we award for violence prevention ?
Killology Research Group
2010-07-03 COKE COMMANDITAIRE DE LA SANTÉ. Total Sellout: American Academy of Family Physicians Lets Coca-Cola Sponsor Health Advice. The American Academy of Family Physicians has come under fire for a controversial decision to partner with the Coca-Cola Company in a new public outreach campaign about the health risks of soda consumption. “Coca-Cola, like other sodas, causes enormous suffering and premature death by increasing the risks of obesity, diabetes, heart attacks, gout, and cavities,” said Walter Willett of Harvard University. “[The academy] should be a loud critic of these products and practices, but by signing with Coke their voice has almost surely been muzzled.” The academy claims that its health message will not be compromised by accepting tens of thousands of dollars from Coca-Cola. However, it has also stated that a goal of the program is “to develop educational materials to help consumers make informed decisions so they can include the products they love in a balanced diet and healthy lifestyle.” Dr. William Walker, a health officer for Contra Costa County, Calif., said that the partnership is reminiscent of old advertisements in which doctors endorsed the safety of mild cigarettes. Although he had been a member of the academy for 25 years, he and 20 other doctors in his practice recently resigned in protest of the deal. (...) According to academy chief executive officer Douglas Henley, Coca-Cola’s money will help fund a Web site containing information on the connection between soft drinks and obesity, and promoting sugar-free beverages. (...)
COMMERCIAL ALERT
2010-07-02 QU'ARRIVE-T-IL À UNE SOCIÉTÉ QUI NE PEUT DISTINGUER ENTRE RÉALITÉ ET ILLUSION ? The United States, locked in the kind of twilight disconnect that grips dying empires, is a country entranced by illusions. It spends its emotional and intellectual energy on the trivial and the absurd. It is captivated by the hollow stagecraft of celebrity culture as the walls crumble. This celebrity culture giddily licenses a dark voyeurism into other people’s humiliation, pain, weakness and betrayal. Day after day, one lurid saga after another, whether it is Michael Jackson, Britney Spears or John Edwards, enthralls the country … despite bank collapses, wars, mounting poverty or the criminality of its financial class.
ADBUSTERS
2010-07-01 SEMAINE SANS ÉCRANS : CENTER FOR SCREEN-TIME AWARENESS, WASHINGTON. Why Turn Off? Screen Time cuts into family time and is a leading cause of obesity in both adults and children. Excessive use of screens for recreational purposes leads to a more sedentary and solitary lifestyle and that is unhealthy for all of us, both mentally and physically. In the US and other industrialized nations around the world, screen time use continue to increase every year. The average daily usage for all screens, in some countries, has reached 9 hours per day. This is for recreational use of screens and does not include work time. On average, people watch 4 hours of television and then spend another 4 plus hours with computers, games, video, iPods and cell phones. According to Nielsen, the average World of Warcraft gamer plays for 892 minutes per week! The company that owns Second Life (a virtual world) claims that its users spent over 1 million hours on line. These statistics hold true for children directed sites as well, including Webkinz and others. Former US Surgeon General Dr. David Satcher said at the Kick Off of Turnoff Week 2001, "We are raising the most overweight generation of youngsters in American history...This week is about saving lives." WHO PARTICIPATES? Anyone and everyone. Millions of people around the world participate in Turnoff Week. Children and adults, rich and poor - people from every background and all walks of life - take part through schools, churches, or community groups, as families or individuals and even at work. WHAT'S SO GREAT ABOUT TURN-OFF WEEK? Turning off the screen gives us time to think, read, create, and do the things we never have time for. This allows us to connect with our families and engage in our communities. We feel good about ourselves as we grow more physicaly and mentally active. TURN-OFF WEEK WORKS. According to hundreds of responses to our Turnoff Week follow-up surveys, 90 percent of responding participants reduced their screen time as a result of participating. Join parents, teachers, pediatricians, families, friends and neighbors by celebrating Turnoff Week. Turnoff Week is supported by national organizations including the American Medical Association, American Academy of Pediatrics, National Education Association, and President's Council on Physical Fitness and Sports. WHO WE ARE. Founded in 1994 by Henry Labalme and Matt Pawa as an environmental organization, CSTA has grown into an agency dealing with diverse issues including obesity, illiteracy, violence and the impact electronic media has on our lives. The organization is dedicated to making information available and putting you in charge of the “electronic tools” so you can use them in ways that enhance your quality of life.
SCREENTIME.ORG Organizer's kit
2010-06-30 LES JEUX VIDÉO SERAIENT DES SUPER-ENSEIGNANTS. How Violent Video Games Are Exemplary Aggression Teachers. Like other fathers and sons, Douglas Gentile and his father have spent many hours arguing about video games. What makes them different is that Douglas, an Iowa State University assistant professor of psychology, is one of the country's top researchers on the effects of media on children. His father, J. Ronald Gentile, is a leading researcher on effective teaching and a distinguished teaching professor emeritus of educational psychology at the University of Buffalo, State University of New York. Through their discussions, they realized that video games use the same techniques that really great teachers use. "That realization prompted us to ask the question, 'Should we therefore be surprised that violent video games could teach aggression to players?'" said Doug Gentile, who is also director of research for the National Institute on Media and the Family. VIOLENT VIDEO GAMES TEACH AGGRESSION. The Gentiles decided to test that hypothesis. Through a study of nearly 2,500 youths, they found that video games are indeed effective teaching tools. Students who played multiple violent video games actually learned through those games to produce greater hostile actions and aggressive behaviors over a span of six months. "We know a lot about how to be an effective teacher, and we know a lot about how to use technology to teach," said lead author Douglas Gentile. "Video games use many of these techniques and are highly effective teachers. So we shouldn't be surprised that violent video games can teach aggression."
ScienceDaily (2007)
2010-06-29 LOTO-QUÉBEC: FACE DORÉE, FACE CACHÉE. Selon Pierre Desjardins, prof de philosophie de la région de Montréal, Loto-Québec est directement responsable d'une épidémie de jeu pathologique, provoquée entre autres par sa promotion effrénée des jeux de hasard et un appât du gain inconscient. Dans Le Livre noir de Loto-Québec, l'auteur s'élève contre ce type de dérives. L'un des arguments-clés avancés dans Le Livre noir de Loto-Québec est simple: la société d'État rapporte au trésor 1,4 milliard par an, donc beaucoup moins que le coût des dommages collatéraux à la société en général, d'où la nécessité de complètement revoir sa place et son rôle. À combien s'élève ce déficit comptable? Les études sur les coûts sociaux du jeu pathologique (faillites, éclatement de familles, maladies, suicides) n'arrivent pas aux même conclusions; on ne s'entend pas sur le nombre de victimes, les évaluations variant selon les sources de 2 % à 6 % de la population. Citant deux études et choisissant la plus conservatrice, Desjardins affirme que le jeu coûte 2 milliards $ par année aux Québécois (13 200 $ par année par joueur compulsif), d'où un déficit de 600 millions $. Au moins 180 000 personnes seraient malades du jeu dans la province. D'autres estimations parlent d'une facture de 4 milliards $.
VOIR (2003)
2010-06-28 POURQUOI LES POUVOIRS PUBLICS SONT-ILS EMPÊCHÉS DE PROTÉGER LES ENFANTS CONTRE LA TÉLÉVIOLENCE ? Psychologists Explore Public Policy And Effects Of Media Violence On Children. Although hundreds of studies link media violence to aggression in children and adolescents, most public policy attempts to reduce children's media violence exposure in the U.S. have failed. Efforts to restrict children's access to violent video games have been struck down by the courts as infringing on children's First Amendment rights. Three Iowa State University psychologists have authored a new study that reviews the literature on children's exposure to media violence and assesses the lack of effective public policy response to curb the risks. They also recommend more effective public policy strategies in the future. ISU Assistant Professor of Psychology Douglas Gentile, Distinguished Professor of Psychology Craig Anderson, and psychology graduate student Muniba Saleem collaborated on the paper published in the Journal of Social Issues and Policy Review. "There are far more public policy options available than have yet been explored," said Gentile. "Public policy isn't just about legislation. We typically only think about writing laws, but many other opportunities exist for effective policy. A large part of the motivation for this article is to try to make it clear that more can be done than has previously been tried, particularly in these political times when many presidential candidates are talking about possible public policy options." REASONS FOR FAILURE. The ISU researchers identified 4 reasons why past public policy efforts to curb children's exposure to media violence have failed: (1) An apparent gap between what scientific findings suggest and what the U.S. courts and society understand, partially due to different conceptions of causality used by scientists and the legal system. (2) Confusion about scientific findings in court, party due to opposing "expert" testimony -- such as video game industry "experts" who would not be considered by the scientific community as real experts on media violence. (3) Different standards of causality applied by courts than by most medical and behavioral scientists, and these standards change depending on the type of legal issue. In particular, U.S. courts are appropriately conservative about regulating freedom of speech because it is at the core of democracy. (4) Lack of precedent. Legislation to restrict access is unlikely to survive First Amendment challenges, because courts rely on precedent. They are unlikely to rule differently until enough time has passed for new research to be conducted and new evidence presented. REASONS WHY THE PUBLIC HASN'T CALLED FOR MORE PREVENTIVE MEASURES ?
Science Daily
2010-06-27 JEUX VIDÉO VIOLENTS ET COMPORTEMENT: ENTRETIEN AVEC LE PROFESSEUR DOUGLAS GENTILE DE L'UNIVERSITÉ D'IOWA. Nothing gets clicks like spotlighting polemical figures. I want to take a serious look at something that drew my attention last Monday, when Medical News Today reported on new studies conducted by three Iowa State University researchers. Those studies appear to offer strong correlational evidence between violent video game exposure and unhealthy aggressive behavior in children and adolescents. The results were published in a recent book Violent Video Game Effects on Children and Adolescents.
PC World / Game on / 1ère partie 2e partie 3e partie 4e partie
2010-06-26 ÉCRANS, ENFANTS ET COMPORTEMENT. CHILDREN'S MEDIA EXPOSURE IS A BIG FACTOR IN BECOMING BULLIES AT SCHOOL. The article includes interviews with paediatrics instructor David Bickham, Harvard Medical School, Cambridge, Massachusetts, United States, and Alison Wotherspoon, the screen production coordinator at Flinders University, Adelaide, Australia. As stated here, Harvard's Centre on Media and Child Health found that children learn socially acceptable behaviour from television and movies and then model that in the playground. Dr. Bickham states that the media can affect children's behaviour by portraying violence and aggression as the norm. He points to the fact that those portrayed as "good guys and bad guys" both use violence without having the negative consequences of their acts portrayed. Alison Wotherspoon states that bullying is being modelled in a range of television programmes that aren't specifically for children, but that children are going to watch. She describes a programme that is classified as "reality TV" in which the viewing audience votes some of the participants out of the show, described here as a model for construction of a bullying environment with "classic exclusion". She notes the "humiliation factor" in having panels of judges talk to a person on TV about, for example, his/her ability to sing or dance. She also cites the disrespectful behaviour of politicians "where it's acceptable to belittle someone and call them names and laugh at them and this is our top politicians being paid to do so."
COMMUNICATION INITIATIVE AUDIO EDITION ABC News
2010-06-25 CLAUDE COSSETTE DEVANT CENTRAIDE-QUÉBEC EN DÉCEMBRE 2002: LES PUBLICITAIRES ET LES MÉDIAS PEUVENT-ILS AIDER À CONTRER LA PAUVRETÉ ? Oui si on les y force par des lois restrictives, comme l'interdiction de la pub aux enfants, malgré la tendance à la déréglémentation, à la religion du libre marché. Ou qu’on leur consent des budgets : la pub sociale = en vue du bien commun, et non les seuls profits des actionnaires. vg les campagnes de sécurité routière de la SAAQ. Mais les citoyens ne sont pas très chauds : L’Actualité (février 2001) a commandé une recherche à Sondagem pour savoir si les citoyens sont d’accord pour que leurs gouvernements dépensent ainsi des millions$. On a trouvé que plus de 72% des citoyens sont en désaccord! Centraide Québec a présenté un Mémoire à la commission parlementaire chargée d’étudier le Projet de loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale: « Centraide Québec recommande au gouvernement du Québec d’élaborer des campagnes de sensibilisation et d’éducation populaire portant sur les causes de l’existence de la pauvreté de même que les coûts sociaux et économiques qu’elle entraîne pour toute la société. « En matière de pauvreté, des efforts vigoureux devront être déployés pour contrer certaines idées reçues comme : • on a le salaire qu’on mérite; • les pauvres sont paresseux; • une majorité d’assistés sociaux fraudent l’aide sociale; • les pauvres ne veulent pas travailler; • les pauvres sont incapables de gérer leur budget; • les pauvres n’ont pas de fierté; • les pauvres profitent du système; • il y a des pauvres qui ne veulent pas s’en sortir; • les pauvres sont responsables de leur pauvreté…»
U Laval
2010-06-24 IMAGE CORPORELLE DES GARÇONS, IMPACTS DES MODÈLES UTILISÉS SUR LES ÉCRANS. Obsessed with their bodies: the new truth for boys. Boys are held to some pretty high standards. There’s the NFL showing impossibly large men with astounding speed. There are magazine covers staring back at them preaching "Get a Better Body." Physique is the over-hyped indicator of manliness, and that leaves very little room for all those other more important qualities, like empathy, intelligence -- and even common sense. What is it? Although most people associate eating disorders and body image issues with girls, it is far from a girls-only issue. Stars such as Dennis Quaid and Elton John have admitted to eating disorders, plus several scandals have surfaced about steroid use in professional sports. Increasingly, boys distort their bodies through anorexia, bulimia, and binge eating. A negative body image can drive boys to these extreme eating disorders, often in their quest to achieve unrealistic physiques, desiring the cut bodies and six-pack abs of stars like Matthew McConaughey or David Beckham.
Common Sense CS Parent handout CS Related research
2010-06-23 LA PUB ET L'ENFANT, EXPOSÉ DE MASTER 2. Quel est l’état des lieux de la publicité tournée vers les enfants ? -Selon une étude réalisée par Médiamétrie en 2001, les 4-14 ans regardent la télévision plus de deux heures par jour. Les enfants américains passent en moyenne 4 à 5 heures quotidiennes devant le petit écran. -Le secteur alimentation- boisson consacre à la télévision environ 70% de ses investissements publicitaires. Les marques inventent des personnages dessinés que les enfants retrouvent au supermarché. Les entreprises investissent les écoles, avec des mallettes pédagogiques en vue de conquérir un jeune marché pour quelques années. L’enfant est indéniablement un investissement à long terme. Pour les services marketing des entreprises c’est une évidence : chaque marque doit cibler les enfants.
Infocom Toltek.fr
2010-06-22 JEUX VIDÉO VIOLENTS: LES CONSOMMATEURS SONT-ILS BIEN RENSEIGNÉS ? Le système de classement actuel protège-t-il suffisamment les enfants contre cette violence ? Dans le cadre d’une recherche menée pour le Bureau de la consommation d’Industrie Canada, Option consommateurs s’est penché sur la question. Catherine Goldschmidt et Danielle Charbonneau, travaillent pour Option consommateurs et réalisent chaque année le guide Jouets publié dans le magazine Protégez-Vous. L’information que les consommateurs peuvent obtenir quant à la violence qui se trouve dans les jeux vidéo sur console qu’ils se procurent est un sujet qui les préoccupe. Dans le cadre de la recherche qu’elles ont réalisée sur le sujet, elles ont d’abord voulu connaître les caractéristiques du marché des jeux vidéo sur console, qui est en profonde mutation. «À l’origine, dans les années 1970, les jeux vidéo étaient destinés aux enfants et aux adolescents, dit Catherine Goldschmidt. Ils étaient donc peu violents. Aujourd’hui, ils s’adressent à un public de tout âge, notamment en raison du vieillissement des joueurs et de l’amélioration de la technologie. Et certains jeux comportent des scènes de violence très réalistes – meurtres, hurlements, tirs – auxquelles les enfants ne devraient pas avoir accès.» Pour mieux comprendre le phénomène de la violence dans les jeux vidéo, Mmes Goldschmidt et Charbonneau ont examiné les recherches menées sur le sujet. «Ces dernières sont contradictoires, explique Catherine Goldschmidt. Dans certaines, on affirme que les jeux violents rendent les jeunes violents ; dans d’autres, on dit qu’ils servent d’exutoire. Et que le journal télévisé est plus néfaste pour les jeunes que les jeux vidéo. Cependant, la majorité des spécialistes s’entendent sur le fait qu’il faut protéger les enfants contre certains contenus violents.»
Option consommateurs
2010-06-21 PUB AUX ENFANTS QUÉBÉCOIS: malgré une réglementation rigoureuse, les publicitaires cherchent à contourner la loi. Les jeunes étant devenus des consommateurs convoités, les entreprises ne cessent d'augmenter leurs efforts pour les fidéliser : publicités diffusées sur Internet, placement de produits, usage des logos, produits dérivés et ainsi de suite. Selon l'étude Report of the Apa Task Force on Advertising and Children réalisée en 2004, un enfant américain est exposé en moyenne à plus de 40 000 publicités télévisuelles par année. Dès l'âge de dix ans, il aura mémorisé de 300 à 400 marques de produits. Résultat : entre l'âge de 8 et 14 ans, 92 % de ses requêtes d'achat seront spécialement reliées à des marques. Les jeunes représentent donc un marché plus que juteux pour les entreprises, autant dire trois marchés pour le prix d'un ! Premièrement, ils incarnent eux-mêmes un marché puisqu'ils savent ce qu'ils veulent acheter. Deuxièmement, ils influencent leurs parents pour l'achat de certains produits et services. Finalement, ils constituent le marché futur, car il s'avère que lorsqu'un enfant développe très jeune ses goûts, il y a de fortes chances qu'il demeure loyal à ses choix de consommation. Ainsi, leur pouvoir d'achat est de plus en plus important et ne doit pas être pris à la légère. D'autant plus que la télévision est leur premier centre d'intérêt. Au Canada, les jeunes passent en moyenne 18 heures par semaine devant le petit écran, soit 2,57 heures par jour. Étant captifs, ils représentent pour les annonceurs un public en or.
Option consommateurs Suite de l'article
2010-06-20 DES JEUNES SUD-AMÉRICAINS VEULENT UTILISER LES MÉDIAS POUR DIFFUSER UNE CULTURE DE PAIX. One hundred and ten young people from Brazil and Paraguay, together with 40 volunteer mentors, participated in a 6-month social and educational initiative initiated by the Brazilian Institute of Applied Technology and Innovation (ITAI) and the United Nations Education, Scientific and Cultural Organization (UNESCO)'s offices in Montevideo (Uruguay) and São Paolo (Brazil). The project, which ran from November 2008 to April 2009 and which culminated in a final event on May 23 2009, aimed to foster a culture of non-violence among young people by using strategies of capacity-building to help reduce the digital divide in favour of social inclusion. COMMUNICATION STRATEGIES. Young People for Non-Violence explored how information technology (IT) can be used as a creative, educational, and catalytic tool for young people concerned about drug abuse and violence in their communities. Young participants (selected for the project based on their families' income scale) took part in regular weekend workshops in areas relevant to social and professional integration. Topics focused on sociology, history, ecology, information and communication technologies (ICT), and multimedia and media literacy. According to organisers, the use of ICT proved to be a key motivator of the initiative, with ITAI's support for community telecentres and community radios. Young people learned to document interviews, to write and lay out reports, and to produce audio and video clips. At the final project event, 70 Brazilians and 40 Paraguayans presented the results of their workshops and shared strategies for non-violence. The gathering was intended as a celebration of their collaboration to create a culture of non-violence in the 3-border region - Foz de Iguazú (Brazil), Ciudad del Este (Paraguay), and Puerto Iguazú (Argentina) - which reportedly has one of the highest tolls of violence and drug abuse among teenagers in Latin America. Specifically, the youth displayed a book, videos containing interviews with teenagers and other community members, photos, and modern and traditional dances. Presenters from UNESCO and a local non-governmental organisation ("Iniciativa Latinoamericana") reinforced the work of project participants by making pledges to support peace, reconciliation, and a culture of non-violence in Latin America and other regions.
Communication Initiative
2010-06-19 LES CANADIENS RÉCLAMENT DES MESURES POUR CONTRER LA PUB AUX ENFANTS. Canadiens Massive Support by Canadians for Government Intervention in the Fight Against the Obesity Epidemic. Montreal, June 16th, 2010 – A recent survey conducted commission by the Quebec Coalition on Weight-Related Problems shows that Canadians of all provinces are highly supportive of intervention by governments in a fight against the obesity epidemic. Significantly, 86% of respondents agreed with the statement: “the government should take measures to incite individuals to adopt healthy lifestyles.” The President of the Childhood Obesity Foundation, Dr. Tom Warshawski, notes that the survey findings represent a call for action by governments and municipalities. “The survey demonstrates that Canadians are concerned about food marketing directed at children. Over 75% of respondents realize that the marketing of unhealthy food products to children contributes to overweight and obesity issues among young Canadians. It is not surprising that 82% of respondents would like limits to be placed on the marketing of low nutritional value foods to children. In fact, the majority of respondents are in favour (64%) of prohibiting advertising directed at children across Canada, as is already the case in Quebec,” he said. According to Craig Larsen, Executive Director of the Chronic Disease Prevention Alliance of Canada (CDPAC), this survey helps demonstrate that Canadians are ready to respond to the World Health Organization’s call to action, which encourages all its Member States to implement regulations to reduce the exposure of children to marketing as well as its impact on children. “The promotion of high calorie and low nutritional value food products in particular is a major factor in the obesity epidemic. It is now time for governments to react to the call for action put forward by the WHO and Canadians and take the necessary measures to control the marketing of unhealthy foods and beverages to children”, he stated. The survey was conducted by IPSOS Descarie among 2,000 respondents representative of the Canadian population between April 22nd and April 30th, 2010. The error margin is 2.2%.
CQPP Version pdf
2010-06-18 DEUX ÉTUDES SUR L'IMPORTANCE DES TÉMOINS POUR PRÉVENIR L'INTIMIDATION: LE RÔLE DES PARENTS ET LE CLIMAT DE L'ÉCOLE. We all know how much influence peers can have over each other. Adolescents' willingness to act on behalf of others is something parents and educators can influence. Dr. Amy Syvertsen, our newest research scientist at Search Institute, shared two studies at the Society for Prevention Research meeting on the role parents and schools play in adolescents' willingness to act on behalf of others. (1) The first study explores whether parenting practices predict adolescents' willingness to intervene when a friend engages in risky health behaviors, such as smoking cigarettes or using drugs. The results of this study suggest that adolescents whose mothers report knowledge of their friendships, democratic family discussions, a confiding relationship with their child, and value messages of social responsibility had higher odds of taking action to help their friend avoid risky behaviors. (2) The second study focuses on the relationship between school climate and how adolescents respond when they witness a classmate being bullied or discriminated against. Findings show a clear link between adolescents' perceptions of a civic school climate and their willingness to intervene on behalf of a classmate.
YOUTH SENSE : The Power of Bystanders YOUTH SENSE : Anti Bullying Initiative YOUTH SENSE : School Climate
2010-06-17 VIDÉO DU DR MICHAEL RICH RÉPONDANT AUX QUESTIONS SUR LES IMPACTS DE LA CONSOMMATION D'ÉCRANS. Dr. Michael Rich answers questions about media and health and provides parents science-based answers and practical solutions that can help the children in your life use media in ways that can enrich their development.
Ask the Mediatrician
2010-06-17 RÉFECTION DE GENTILLY-2 - POURQUOI PERPÉTUER L'ERREUR? La décision d’Hydro-Québec et du gouvernement d’investir deux milliards de dollars pour prolonger la vie de Gentilly-2 est-elle raisonnable, sachant, entre autres, que sa production représente à peine 3 % de l’énergie produite par Hydro-Québec et que le coût de production de cette énergie serait de 7,2 cents le kilowattheure, alors que le coût de production moyen d’Hydro-Québec est de 2,1 cents le kilowattheure?
Le Devoir (lettre de lecteurs)
2010-06-16 QUE PENSER DU FILM «TOY STORY 3» ? Woody & Buzz are back to enchant the entire family. Parents need to know that this "threequel" to Pixar's flagship franchise, Toy Story, will certainly draw in crowds from toddlers to childless adults to grandparents alike. Woody (Tom Hanks), Buzz Lightyear (Tim Allen) and the rest of your favorite toys are back, but this time they're being donated to a daycare center, where they meet new toy pals and devise a plan to return to a college-bound Andy. Like the first two movies in the series, this G-rated adventure should be a perfect pick for even the youngest Toy Story fans.
CommonSense
2010-06-15 COURSE AUTOMOBILE, UTILISATION DE FEMMES-OBJETS POUR PLAIRE AUX MACHOS. Sexy, légèrement vêtues, parfois lascives, les top modèles entourent pilotes et voitures. Tradition machiste ou piment festif ? Questions posées à Ghislain Robert, directeur de la promo aux 24 heures du Mans. Pourquoi faire défiler des bimbos (c'est le surnom qu'on donne aux femmes-objets lors des courses auto) ? Ça fait partie du folklore du sport automobile, qui intéresse un panel particulièrement masculin. Le sport en général intéresse un public plutôt masculin. Doit-on pour autant l’associer à ces filles légèrement vêtues ? Elles ne sont pas dénudées, il ne faut pas exagérer. On utilise des hôtesses pour placer les voitures sur la grille, on fait en sorte que l’animation soit présente, qu’il y ait une ambiance de fête. C’est vrai que c’est un peu une image d’Épinal. Que vous ne voulez pas changer ? Ces filles, je ne pense pas que ça choque grand-monde, bien au contraire. Et on travaille avec des sociétés sérieuses. Les équipes viennent aussi d’Angleterre, du Japon ou d’Allemagne avec ce genre de filles. Ce sont les équipes qui les gèrent. Certaines en ont, d’autres pas. C’est un choix de budget, ou de politique. Mais vous cautionnez leur présence? Il n’y a rien d’illégal. Vous voulez que j’interdise aux filles de s’asseoir sur les voitures ? Que je mette un panneau ? Il n’y a pas de paradoxe à organiser une fête familiale associée au cliché de la femme objet ? Sans doute. Mais dans ce cas, pourquoi on utilise des femmes dans la publicité, dans les médias ? La société est ainsi. Il y a aussi des filles aux matches de basket à Antarès. Alors, pourquoi pas nous ?
OUEST-FRANCE
2010-06-14 LE MANS: À ST-MARTIN, LES ÉLÈVES PEUVENT RALLUMER. Pendant dix jours, il a fallu se passer de télé, d'ordinateur et de console de jeux. La grande majorité des 165 élèves de l'école des Sablons a relevé le défi. Leurs parents beaucoup moins... Yasmine, 8 ans, l'a fait. Dix jours sans télé et sans ordinateur. « Ça m'a manqué, mais je n'ai pas craqué », confiait, hier soir, la fillette de CE1, entouré de ses parents. Si, une fois, elle a regardé une vidéo sur Dailymotion. Maman a joué le jeu en se passant aussi de télé. Papa a l'honnêteté de reconnaître que, lui, n'a pas été d'un précieux secours. « Quand je rentre le soir du boulot, je suis crevé. Et puis, je ne peux pas me passer d'infos et de sports. En ce moment, c'est Roland Garros et il y avait le match de foot Tunisie- France... » BILAN GLOBALEMENT POSITIF. À l'image de Yasmine, la très grande majorité des 165 élèves de l'école Saint-Martin ont relevé le défi. « Seuls quelques-uns n'ont pas changé leurs habitudes, rapporte le directeur Jérôme Gaillard. (...) Il y a eu beaucoup d'entraide au sein des classes. Ce n'était pas une compétition entre élèves, mais un défi collectif. » Les récréations du midi ont été nettement plus calmes, sans doute à cause des activités mises en place pour offrir une alternative aux écrans. Cuisine, broderie, pique-nique et chasse au trésor... Les enseignants aidés par des bénévoles ont tenté de meubler les mercredis après-midi et le week-end. « Malgré quelques couacs, les activités ont très bien marché. » Finalement, à l'image du papa de Yasmine, ce sont plutôt les parents qui sont restés en retrait. Convaincus de l'utilité du défi pour leurs enfants... mais pas franchement emballés à l'idée d'y participer personnellement. « C'est un petit échec, reconnaît Jérôme Gaillard. Beaucoup sont venus déposer leurs enfants à l'école pour les activités mais sans y prendre part. » Du coup, dans de nombreuses familles, la réflexion qui aurait pu être engagée sur la place de la télévision n'a pas pu avoir lieu. À l'inverse, quand télévision et consoles de jeux sont descendues à la cave, comme chez une des institutrices de l'école, maman de trois enfants, les choses bougent : « Le matin, c'est devenu vraiment plus calme. Je pense que la télévision ne va pas remonter tout de suite de la cave. Et puis, il va falloir qu'on rediscute tous ensemble de son utilisation. » Certains enfants ont eu bien du mérite à tenir le défi. « La télé était allumée dans le salon, alors quand je passais, je mettais ma main devant mes yeux », raconte une élève de CE1. Réflexion d'une institutrice de l'école : « Peut-être aurait-on dû proposer également des activités aux parents. Des tournois de baby foot, de pétanque ou des jeux de carte. »
OUEST-FRANCE
2010-06-13 RAGE AU VOLANT, LES DÉCLENCHEURS. Le Dr Peter Zafirides, un psychiatre de Columbus, en Ohio, a aidé de nombreuses personnes à comprendre l'origine de leur rage au volant au cours des 14 dernières années. « Ça n'a absolument rien à voir avec la voiture devant eux. Ça a tout à voir avec ce que cette voiture -- cette personne -- représente, déclare t-il. C'est aussi le triste reflet d'une culture qui perd la capacité à exprimer ses véritables émotions au niveau interpersonnel. Il y a également un courant sous-jacent dans le facteur de rage. Ce courant est à peine sous la surface jusqu'à ce que quelqu'un dans la voiture devant nous ait l'audace de nous couper d'un peu trop près. C'est à ce moment là que le passé, le présent et le futur se recoupent... et ça peut être explosif. »
MSN
2010-06-12 LES TOP 10 TRASH TV: LES DÉRIVES DE LA TÉLÉ AU CINÉMA. À l'occasion de la controverse autour de l'émission Dilemme, retour en dix films sur les dérives trash de la télé poubelle au cinéma.
Excessif.com
2010-06-11 CCFC VS NICKELODEON. Last week, Nickelodeon removed links to AddictingGames.com from the preschool websites under its NickJr.com umbrella, including Dora the Explorer, Backyardigans, and Wonder Pets. More than 7,000 activists demanded that Nickelodeon stop promoting its Addicting Games website to children--and there are signs that Nick is finally getting the message. But we need you to keep the pressure on. Two Nickelodeon websites for preschoolers--Nick Jr. Boost and Nick Jr. Arcade--continue to link to the website, which includes some highly sexualized and horrifically violent games. And Nick is actually reviving up its promotion of Addicting Games to children. On Saturday June 19th, Nickelodeon TV will air the Addicting Games Showdown at 10:00 AM--prime kids' viewing time. Will you take a moment to thank Nickelodeon for removing the links to Addicting Games from Nick Jr. ...and demand that they stop promoting Addicting Games to all children? Nickelodeon has also removed a couple of the games that CCFC highlighted, like Perry the Sneak, but the site continues to feature games that are inappropriate for children, such as: 1) Nancy Balls: "You can try to keep women out of congress, but it's going to be really difficult. Take their shoes away and collect guns. That's how to be a MAN." 2) Torture Chamber III: "The object of Torture Chamber is to cause as much pain as possible to your victim before he dies. Doing so awards pain points, and unlocks new forms of punishment." 3) Highway Pursuit: "Robbing the bank was the easy part: now you have to protect the getaway car! Shoot those jerks [cops] who want their money back." 4) You Da Sperm: "What has this woman been eating that there are apparently jellyfish inside her uterus? Take Sammy the Sperm through the inner canals that is woman, and avoid the stingy jellyfish." (The game's soundtrack is a moaning woman). It is clear that Nick knows that children are playing these games; CCFC found advertising for Nickelodeon's popular pre-teen show iCarly on You Da Sperm and a Scholastic book for pre-teens on Highway Pursuit. You can find more examples of the egregious games CCFC found last week at Addicting Games--and who is advertising on them--here. CCFC is pleased that Nick removed the links from NickJr.com. That's a start, but it's not enough. CCFC won't stop our Addicting Games campaign until Nickelodeon stops promoting violent and sexualized games to children. That's why Nick needs to hear from you today. And please share this action alert with friends and family.
CCFC 1 CCFC 2
2010-06-10 CONTACTS AU HOCKEY, L'APPROCHE QUÉBÉCOISE CONFIRMÉE PAR UNE ÉTUDE. Il semble que le Québec ait pris une bonne décision en interdisant les mises en échec dans les ligues de hockey pee-wee. Une étude publiée dans le dernier numéro du Journal of the American Medical Association démontre que les jeunes ont près de quatre fois plus de chance de souffrir de commotion cérébrale s'ils jouent dans une ligue où les contacts sont permis. La recherche a étudié les effets des mises en échec sur des enfants de 11 et 12 ans évoluant au niveau pee-wee en Alberta. Pourquoi se pencher sur ce sport? «Le hockey sur glace est un des sports les plus populaires chez les jeunes au Canada et un des sports où le niveau de blessures est le plus élevé. Et les contacts physiques sont un des mécanismes prédominants dans les ligues où ils sont permis», signalent les auteurs de l'étude. Pour réaliser leurs travaux, les chercheurs ont suivi 2 154 hockeyeurs répartis dans 162 équipes durant la saison 2007-2008. L'échantillon se composait pour moitié-moitié de groupes de l'Alberta, où les contacts sont permis, et de groupes du Québec, où cette pratique est interdite au niveau pee-wee. BLESSURES GRAVES. Au total, les ligues albertaines ont enregistré 241 blessures dont 78 commotions cérébrales pour 85 077 heures de temps de glace, tandis que les responsables québécois ont répertorié 91 blessures dont 23 commotions cérébrales pour 82 099 heures de jeu. «Si on compare avec les ligues où les contacts sont interdits, les jeunes qui jouent dans des ligues où les mises en échecs sont permises ont trois fois plus de risque de souffrir d'une blessure de tout acabit liée au sport et encore plus de risque de souffrir d'une commotion cérébrale (quatre fois plus courant), d'une blessure grave et d'une commotion cérébrale sévère». Selon The Globe and Mail, qui rapporte la nouvelle ce matin, Hockey Canada prend tellement cette étude au sérieux que l'organisme chapeautant près de 580 000 jeunes hockeyeurs songerait à raffermir ses règles concernant les mises en échec. «C'est une bonne étude. Ce que nous devons déterminer (…), c'est si tous les efforts ont été faits pour s'assurer que les jeunes ont une expérience positive et sécuritaire de notre sport», a indiqué au quotidien torontois le directeur du développement de l'organisme, Paul Carson. BEAUCOUP DE BLESSÉS. Dans leur recherche, les auteurs de l'étude citent les résultats d'autres enquêtes scientifiques. On apprend notamment que le hockey est responsable à lui seul de 10 % des blessures chez les jeunes, tous sports confondus. On peut également y lire que les mises en échec seraient à l'origine – les résultats ici diffèrent grandement – de 45 % à 86 % des blessures des jeunes pratiquant le hockey sur glace. Mais encore, la commotion cérébrale est le mal le plus répandu avec 15 % des blessures subies par les hockeyeurs de 9 à 16 ans. Au Québec, les joueurs sont exposés aux mises en échec dans certaines ligues Bantam, soit à partir de l'âge de 13 et 14 ans. Dans le reste du Canada, les contacts sont permis au niveau pee-wee pour les 11 et 12 ans.
Rue Frontenac
2010-06-09 UN PAPA EN GUERRE CONTRE LES BOISSONS ÉNERGISANTES. OTTAWA – Un père de famille veut que cesse la vente de boissons énergisantes aux mineurs, depuis que son fils âgé de 15 ans est décédé d’arythmie quelques heures après avoir consommé une de ces boissons populaires. James Shepherd a promis de lutter contre la vente de ces boissons contenant de la caféine, qui sont vendues aux mineurs sous des marques comme Red Bull, Impulse, Dark Dog et Red Dragon. «Nous n’aurons jamais tort si nous faisons preuve de ce qu’on appelle un excès de prudence, en particulier lorsque des enfants sont concernés», a déclaré lundi M. Shepherd devant un comité parlementaire. Il a exhorté le comité de la santé de la Chambre des communes à sévir contre la publicité sur les boissons énergisantes et d’entreprendre une étude plus approfondie sur l'impact de ces mixtures à la caféine sur les jeunes, qui sont classées comme des produits de santé naturels au Canada. La suite.
Canoë-infos
2010-06-08 «FAUT-IL INTERDIRE LES ÉCRANS AUX ENFANTS ?» Ou au moins limiter leur accès ? La violence à la télévision ou dans les jeux vidéo influe-t-elle sur les comportements ? Nos enfants deviennent-ils dépendants ? Les écrans constituent-ils un frein à leur développement intellectuel et émotionnel ? Influencent-ils leur réussite scolaire ? Pour répondre à ces questions, Bernard Stiegler, philosophe, considère que l'usage des écrans par la jeunesse pose désormais " un véritable problème de santé publique ". Face à lui, Serge Tisseron, psychiatre, psychanalyste, travaille depuis des années sur les effets des images violentes sur les enfants. Deux approches, deux points de vue, pour vous aider à savoir que penser de ces écrans, nouveaux " amis " de vos enfants. En France, les enfants passent plus de trois heures et demi par jour devant leurs écrans. Autrement dit, plus de 1200 heures par an à regarder la télévision, à surfer sur Internet, à jouer sur leur console ou à envoyer des SMS. Et seulement 900 heures sur les bancs de l'école. Devant cette nouvelle donne, les parents s'inquiètent : maîtrisant mal, eux-mêmes, les nouvelles technologies de l'information et de la communication, leurs craintes sont parfois exagérées, mais loin d'être complètement infondées.
Bébé-enfant.com NosBamBins.com Télé satellite numérique Bébé Vallée
2010-06-07 DÉFI 12 JOURS SANS ÉCRANS LANCÉ PAR DEUX REGROUPEMENTS PÉDAGOGIQUES INTERCOMMUNAUX: Ramerupt et Nogent-sur-Aube et le centre social "Nouveau Monde" du Nord-Est Aubois. Les enfants et leurs familles vont tenter de réfléchir aux "poids" des écrans dans leurs vies et listent leurs solutions alternatives. A la maison, Louis et Juliette ont vraiment le choix côté écrans. Au-delà de l'ordinateur familial (équipé d'un contrôle parental), ils ont chacun un téléviseur dans leur chambre. Louis peut également utiliser son ordinateur portable et une console de jeux. Alors qu'il doit se lancer dans 12 jours de réduction de sa consommation d'écrans, au vu de ses vacances il sait déjà que ce ne sera pas évident. Les Mathieu ont le sentiment de bien surveiller ce qui est regardé, mais pas sûr cependant qu'ils soient tous prêts à faire un effort. Plusieurs classes de deux regroupements communaux se sont engagées dans cette opération. A Nogent-sur-Aube le professeur des écoles lit une histoire intitulée "Finie la télévision". Le but n'est pas de faire disparaitre les écrans mais de donner des pistes aux parents pour s'en servir intelligemment. Voir les 3 reportages réalisés dans d'autres villes de France: Aube, Strasbourg, Rodez.
INFO CHAMPAGNE-ARDENNE
2010-06-06 LE MANS, LE JEUNE ENZO BRODEUR TÉMOIGNE DE SON DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS.
DAILY MOTION
2010-06-05 VIOLENCE URBAINE ET CONSOMMATION MÉDIATIQUE. GANG EXPERT BLAMES VIOLENCE ON MASS MEDIA. Between seventh and 12th grade, the average student attends 11,000 hours of classes, but they listen to 12,000 hours of music, said Danny Holland. Holland was the keynote speaker at the 17th annual Utah Gang Conference that kicked off Thursday at the South Towne Expo Center. He is the president and founder of the group Parent & Teen Universities Inc. The Virginia resident gives talks to juveniles and parents around the nation on youth culture, media influence, teen violence and drugs. In addition to the music, the average juvenile receives more than 1,600 images each day, he said. Many of those images are pornographic, while a lot of the music glamorizes sex, drug use and violence. "It's not just the music they're listening to, it's part of a creed. They're saying this is what I believe in life," he said. The mass media, whether it be music, television, movies or video games, desensitizes juveniles, Holland said. He specifically singled out a group known as Juggalos, or fans of the rap group Insane Clown Posse, or ICP. He called Juggalos extremely violent and aggressive. ICP and their Juggalo followers have been around since the early to mid-1990s. But it's only been during the past few years they've become a noticeable problem in Utah. "We've been following this group since 2004," said West Valley police detective John LeFavor.
Deseret News (Salt Lake City), cité par BNET
2010-06-04 BIBLIOGRAPHIE SUR LA VIOLENCE MÉDIATIQUE, FÉDÉRATION DES ENSEIGNANTES ET ENSEIGNANTS DU SECONDAIRE DE L'ONTARIO. MEDIA VIOLENCE BIBLIOGRAPHY. OSSTF/FEESO RESEARCH LIBRARY, JANUARY 2007.
OSSTF.ON.CA
2010-06-03 POURQUOI LES MÉDIAS AIMENT-ILS TANT LA VIOLENCE ? S’est-on déjà demandé pourquoi les médias aiment tant la violence? Chaque conflit meurtrier dans le monde, chaque mort sur les routes, chaque crime dans les chaumières, chaque coup de poing dans un match sportif occupe un espace de choix dans tous les grands médias. En même temps, le monde du divertissement est envahi de violence. Les films, les bandes dessinées, les vidéo clips des vedettes de la chanson exposent sans retenue la violence… (...)
Figures de violence (Bernard Dagenais )
2010-06-02 QUE SE PASSE-T-IL LORSQUE DIEU OU LA BIBLE AUTORISENT LA VIOLENCE ? When God Sanctions Killing, Research Report on the Effect of Scriptural Violence on Aggression. ABSTRACT. Violent people often claim that God sanctions their actions. In two studies, participants read a violent passage said to come from either the Bible or an ancient scroll. For half the participants, the passage said that God sanctioned the violence. Next, participants competed with an ostensible partner on a task in which the winner could blast the loser with loud noise through headphones (the aggression measure). Study 1 involved Brigham Young University students; 99% believed in God and in the Bible. Study 2 involved Vrije Universiteit–Amsterdam students; 50% believed in God, and 27% believed in the Bible. In Study 1, aggression increased when the passage was from the Bible or mentioned God. In Study 2, aggression increased when the passage mentioned God, especially among participants who believed in God and in the Bible. These results suggest that scriptural violence sanctioned by God can increase aggression, especially in believers.
Institute for Social Research, University of Michigan
2010-06-01 EXCESSIVE TV VIEWING AND CARDIOVASCULAR DISEASE RISK FACTORS IN ADOLESCENTS. This study determined that excessive television (TV) viewing might play an important role in the development of cardiovascular disease (CVD) in adolescence. Researchers found that over 20% of participants were overweight and had less favorable values of HDL-cholesterol. Conclusion: Excessive TV viewing seems to be related to an unfavorable CVD risk factors profile in adolescence. Reducing TV viewing in overweight adolescents might be beneficial to decrease abdominal body fat.
U.S. National Library of Medicine
2010-05-31 LA FRANCE VEUT MIEUX LUTTER CONTRE LA VIOLENCE À L'ÉCOLE. Les États généraux de la sécurité à l’école, organisés en avril 2010 à la Sorbonne, à Paris (75), avaient pour objectif d’apporter un éclairage sur les causes, les définitions et les évolutions de la violence en milieu scolaire, et d’y apporter des réponses. Des professionnels de l’éducation, des partenaires institutionnels et associatifs se sont rassemblés pour échanger et présenter des mesures concrètes pour faire face à ce phénomène et un conseil scientifique était chargé d’apporter une expertise pluridisciplinaire. Suite à ces États généraux, le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, a présenté 5 orientations qui seraient, d’après lui, mises en œuvre dans les mois à venir pour faire reculer la violence en milieu scolaire : 1) doublement des effectifs des équipes mobiles de sécurité dans les académies les plus exposées à la violence et développement d’un partenariat entre l’Éducation nationale et la Justice,2) placement des élèves perturbateurs dans des structures adaptées, 3) sanctions en matière d’allocations familiales rendues effectives à l’encontre des parents dans les cas les plus flagrants où ils n’assumeraient plus leurs responsabilités, 4) création d’une nouvelle cartographie des établissements concentrant le plus de difficultés en matière de climat et de violence, 5) réalisation d’une enquête nationale de victimation visant à mieux connaître la réalité qualitative et quantitative de la souffrance engendrée par la violence à l’école dont les résultats devraient être rendus publics en septembre prochain. FORMATION. Le ministre a également évoqué la formation des professeurs au cours de leurs études et de leur année de stage à la gestion des conflits, à la prévention de la violence et à la tenue d’une classe. En outre, Luc Chatel devrait présenter avant la fin de l’année scolaire un plan santé consacré au bien-être et à l’épanouissement des élèves. Il faut rappeler que l’on compte en moyenne 10,5 incidents graves déclarés pour 1 000 élèves du second degré, que 80,6 % des incidents graves sont des atteintes aux personnes (dont violences physiques pour 38,8 %), que 6,3 % des incidents graves sont des atteintes à la sécurité des établissements (dont port d’arme blanche pour 2,2 %) et que 14,8 % des auteurs d’incidents graves sont extérieurs à l’établissement.
EM-consulte
2010-05-30 ÉTATS GÉNÉRAUX SUR LA SÉCURITÉ À L'ÉCOLE EN FRANCE. Visionnez en ligne les 21 vidéos des conférences et échanges en atelier lors des États généraux des 7-8 avril 2010.
Ministère de l'Éducation nationale
2010-05-29 PRÉVENTION DE LA VIOLENCE DANS LES ÉCOLES DE FRANCE: 2 ENJEUX ET 5 MESURES. Prévenir et lutter contre la violence à l'école est une des conditions de réussite des élèves, qui ont besoin de travailler dans un climat serein pour réussir. C'est une des priorités de l'année scolaire 2009 - 2010.
Ministère de l'Éducation nationale
2010-05-22 DESCRIPTIF DE LA DÉMARCHE UTILISÉE POUR PRÉPARER LES PETITS ALSACIENS À RELEVER LE DÉFI DES «10 JOURS SANS ÉCRANS POUR VOIR AUTREMENT». ÉCO-conseil a utilisé une façon d'organiser le DÉFI de façon exemplaire. Les outils sont utilisables partout.
ÉCO-conseil, Strasbourg
2010-05-21 INVENTAIRE DE LA CONSOMMATION D'ÉCRANS PAR LES ENFANTS BELGES. Les enfants flamands entre 8 et 12 ans passent plus de trois heures par jour devant la télévision ou devant l'écran de leur ordinateur, d'après une enquête réalisée sur le thème des jeux. Il ressort également qu'un enfant sur trois trouve que ses parents jouent trop peu avec lui. Sur demande du Musée du jouet de Malines, de Ketnet et de Radio 2, Insites Consulting a interrogé, en avril, 300 parents ainsi que leurs enfants. Regarder la télévision semble être l'activité la plus courante durant le temps libre (environ 1h30 par jour). Les jeux sur ordinateurs partagent la deuxième place avec les jeux traditionnels (un peu moins d'une heure). Par ailleurs, les enfants passent en moyenne plus de trois heures devant leur écran lorsqu'ils jouent avec leur console de jeux. "Rien d'étonnant puisque 30% des enfants ont leur propre console de jeux dans leur chambre" a expliqué mardi le directeur du Musée du jouet Jef Heylen. Ces chiffres s'élèvent à 25% pour le télévision et 20% pour l'ordinateur. Celui-ci a ajouté qu'il trouvait également inquiétant qu'un enfant sur cinq puisse naviguer sur Internet sans surveillance. Les jeux digitaux se classent donc en tête mais les jeux plus classiques comme Lego restent populaires tout comme les jeux de trampoline ou le vélo. Dans la cour de récréation, le traditionnel jeu du chat perché ainsi que le football sont les jeux qui ont le plus la cote. Les parents veulent surtout que leurs enfants bougent et soient créatifs.
Autozone.be
2010-05-20 LE COMPTE À REBOURS AVANT DE FERMER LES ÉCRANS A DÉBUTÉ AU MANS. Tous les élèves de Saint-Martin, la petite école privée des Sablons, étaient réunis, hier matin, pour la présentation des activités mises en place entre le 25 mai et le 3 juin, pour offrir une alternative à ces satanés écrans qui envahissent le quotidien. Jérôme Gaillard, le directeur à l'initiative du projet, et ses collègues ont conscience que le succès de leur défi « 10 jours sans écran » passe par un maximum d'activités pour meubler les fins de journée. Et surtout les deux mercredis et le week-end du défi. À première vue, c'est bien parti. À l'applaudimètre des « waaaah », la chasse au trésor dans le Vieux-Mans, le concert de musique et l'atelier cuisine sont plébiscités. Mais il y aura aussi des soirées jeux de société, des jeux de plein air, un pique-nique au parc Monod... Bon, Ronaldo n'aura pas le saut à l'élastique dont il rêvait. Mais la plupart des activités correspondent aux souhaits formulés par les enfants. Sur le papier, le défi est simple : du 25 mai au 3 juin, plus de télévision, plus d'ordinateur, plus de jeux sur console ou sur portable... À l'école bien sûr, mais aussi à la maison, mercredis et week-end compris! L'objectif est qu'un maximum de parents, de frères et soeurs, jouent le jeu. D'ailleurs, Wahiba a posé, hier, la question : « Est-ce qu'on peut venir aux activités avec sa famille ? » Jérôme Gaillard a été très clair : « C'est oui ! » L'opération vise à faire prendre conscience de l'envahissement des écrans pour mieux en contrôler la consommation par la suite. Le défi va-t-il prendre ? Certains parents (très peu) ont déjà déclaré forfait. Beaucoup, y compris des maîtresses, sont séduits mais s'inquiètent de leur capacité à tenir dix jours... « On n'est pas dans le tout ou rien. Le but du jeu est d'allumer le moins possible les écrans pour marquer le plus de points possibles, relativise Jérôme Gaillard. Ce côté défi motive beaucoup à cet âge. » Assez pour convaincre papa et maman ?
Ouest France
2010-05-19 LE PUBLIC LE PLUS FRAGILE ? LES ADOS. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a décidé de réglementer la publicité à la télé et à la radio pour les opérateurs de jeux en ligne. Le CSA a défini les services et les programmes de télé et radio, au sein desquels sera bannie la publicité. Au premier rang, ceux s’adressant aux mineurs, enfants et ados. Le public le plus fragile, qui « n’est pas les enfants (…) mais les ados, qui peuvent être séduits par les jeux d’argent », a expliqué Françoise Laborde, membre du CSA et présidente du groupe de travail sur la protection de l’enfant. La pub pour les opérateurs de jeux est aussi interdite 30 minutes avant et 30 minutes suivant la diffusion de ces programmes. L’ouverture à la concurrence des paris sportifs et des jeux en ligne pourrait entraîner des investissements publicitaires bruts de 200 à 250 millions d’euros par an.
L'Humanité
2010-05-18 JEU DE LA MORT, LA PREUVE QUE LA TÉLÉ EXERCE UNE EMPRISE PLUS FORTE QUE LA RELIGION. "Ce que nous allons regarder est extrêmement dur. Il ne s’agit pas que de télévision et de divertissement". Ainsi commençait le documentaire de Christophe Nick, le Jeu de la mort, diffusé en mars sur France 2. Dans ce film, qui a été présenté lundi à la presse, ce que l’on voit est en effet à peine croyable. 80 candidats sont retenus pour un jeu télévisé appelé "la zone extrême". (...) L'auteur estime que la télévision produit aujourd’hui de la violence, qu’elle est un système d’emprise plus puissant que la religion et qu’elle ne recule devant rien, pas même devant la cruauté et la mort ? Le film va très loin ; et des biais peuvent sans doute être trouvés à l’expérience comme une représentativité qui se limite à des candidats aux jeux, lesquels se retrouvent plongés dans un univers ludique qui leur paraît irréel. Seront-ils demain, ces apprentis bourreaux, voués aux gémonies après leur passage à la télé publique ? Incontestablement, le film a le mérite de nous interroger sur le pouvoir destructeur du petit écran.
France Info Canoe.ca Radio-Canada Le Monde diplomatique (Marie Bénilde)
2010-05-17 DÉCROCHER DES ÉCRANS POUR CONTRER L'ABANDON SCOLAIRE ! ATELIER 205 AU CONGRÈS DE LA FÉDÉRATION DES COMITÉS DE PARENTS DU QUÉBEC LE 29 MAI. «Augmenter les chances de réussite,réduire les risques de décrochage : un plan de match pour les parents». Devant un intérêt accru pour contrer le décrochage scolaire, plusieurs parents se questionnent. D’où les solutions viendront-elles? Existe-il un vaccin contre l’abandon de la fréquentation scolaire? Si la lutte au décrochage scolaire devenait un sport, quels ingrédients NOTRE plan de match comprendrait-il? Quels résultats l’école Jacques-Rocheleau a-t-elle obtenus avec le DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS? Venez entendre le témoignage de deux mamans membres du Conseil d'établissement.
FCPQ
2010-05-16 QUÉBEC TAXERA-T-IL LES BOISSONS SUCRÉES ? Un récent sondage mené pour le compte de la Coalition Poids a révélé que 77 % des Québécois et 70 % des Canadiens sont favorables à l’instauration d’une taxe spéciale sur les boissons sucrées pour prévenir l’obésité et promouvoir de saines habitudes de vie. Cela démontre un appui important à notre proposition d’instaurer une taxe spéciale sur les boissons gazeuses et énergisantes pour financer des actions de prévention des problèmes de poids.
Coalition POIDS
2010-05-15 JEUX VIDÉO EN LIGNE AUTORISÉS À DIFFUSER DES PUBS À LA TÉLÉ EN FRANCE ? Le Conseil supérieur de l’audiovisuel devrait se prononcer la semaine prochaine sur le dispositif d’encadrement de la publicité pour les jeux et paris en ligne. Un gâteau de 250 millions d’euros par an à se partager.
France Info
2010-05-14 TÉLÉRÉALITÉ, REFLET DE SOCIÉTÉ ? Bien plus que simple mode passagère, la téléréalité qui inonde le petit écran est le reflet de notre société, qui n’a jamais été aussi axée sur le besoin de voir et de se faire voir. Et ses impacts sur la mode vestimentaire et l’hypersexualisation sont bien réels. (...) Par ailleurs, les réseaux sociaux, comme Facebook et Twitter, ont permis de relancer cette non-pudeur en faisant en sorte qu’il est plus facile que jamais de partager son intimité avec de soi-disants «amis». «C’est devenu un peu comme le confessionnal. L’endroit où on peut faire et dire ce qu’on veut», termine Mariette Julien.
Rue Frontenac
2010-05-13 HOW IS THE MEDIA LINKED WITH CRIME ? Media March found many cases of media-inspired crimes since 1993. (1) 17-year-old engineering student, Simon Everitt of Great Yarmouth, Norfolk, was murdered in June 2008 after being tied to a tree and having petrol poured down his throat, in a re-creation of a scene in the horror movie Severance, Norwich Crown Court heard. (2) The teenagers killed in the Columbine High School Massacre (linked with film "Basketball Diaries" and Red Lake school, Minnesota (linked with Marilyn Manson's music). (3) Jane Longhurst murdered in horrific circumstances by a man who had been viewing violent pornographic websites. Plus many more examples.
MediaMarch
2010-05-12 CONSOMMATION DE TÉLÉ ET DE JEUX VIDÉO: RISQUES DE DÉPRESSION ACCRUS CHEZ LES ADOS. Enfin, les messages transmis par ces médias télévisuels ou la radio pourraient encourager l'agressivité et d'autres comportements anti-sociaux interférant avec le développement de la personnalité des jeunes ou engendrer de la peur et de l'anxiété, estiment les auteurs de l'étude. Passer trop de temps devant la télévision ou à jouer à des jeux vidéo dans l'adolescence serait lié au développement de symptômes de dépression chez les jeunes adultes, selon une étude publiée lundi. Des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université de Pittsburgh ont déterminé le temps passé à regarder la télévision, devant un ordinateur à jouer à des jeux vidéo notamment ou à écouter la radio de 4.142 adolescents qui ne souffraient pas de dépression au début de l'étude en 1995. L'enquête a été menée avant l'existence des DVD ou l'usage étendu d'internet. Les auteurs de l'étude ont déterminé que les adolescents avaient passé en moyenne 5,68 heures devant un média électronique en une semaine dont 2,3 heures à regarder la télévision, 0,62 heure des vidéocassettes, 0,41 heure à jouer à des jeux vidéos et 2,3 heures à écouter la radio. Sept ans plus tard, alors que les sujets de l'étude étaient âgés en moyenne de 21,8 ans, ils ont été de nouveau interrogés, et 308 (ou 7,4%) avaient développé des symptômes de dépression.
Lalibre.be
2010-05-10 LA NORMALISATION DES COMPORTEMENTS VIOLENTS PAR LES MÉDIAS. Research is suggesting that children's media exposure is a big factor in whether or not children become bullies at school. The article includes interviews with paediatrics instructor David Bickham, Harvard Medical School, Cambridge, Massachusetts, and Alison Wotherspoon, the screen production coordinator at Flinders University, Adelaide, Australia. Dr. Bickham states that the media can affect children's behaviour by portraying violence and aggression as the norm. He points to the fact that those portrayed as "good guys and bad guys" both use violence without having the negative consequences of their acts portrayed. Alison Wotherspoon states that bullying is being modelled in a range of television programmes that aren't specifically for children, but that children are going to watch. She describes a programme that is classified as "reality TV" in which the viewing audience votes some of the participants out of the show, described here as a model for construction of a bullying environment with "classic exclusion". She notes the "humiliation factor" in having panels of judges talk to a person on TV about, for example, his/her ability to sing or dance. She also cites the disrespectful behaviour of politicians "where it's acceptable to belittle someone and call them names and laugh at them and this is our top politicians being paid to do so." In conclusion, Dr. Bickham points out that while media use is just one factor in children's bullying behaviour, it is, he feels, the easiest influence to counter: "A lot of the other factors are very, very complex about family environment and social economic status.... All of these things, cultural norms, things that are much more complex to actually do something about and the media, if we can talk to parents and show them the research and illustrate what's happening, then maybe we can help them make informed good health decisions."
Communication Initiative ABC News
2010-05-09 COÛT DU CRIME ET DE LA DÉLINQUANCE EN FRANCE: aussi cher que l'Éducation nationale. Le crime et la délinquance ont « coûté » 115 milliards d'euros de juillet 2008 à juin 2009, soit 5,6% du PIB de la France, autant que l'Éducation nationale ou le système hospitalier, selon une étude publiée mardi. Commandée par l'« Institut pour la justice », une association de défense des victimes, et réalisée par Jacques Bichot, professeur émérite à l'Université de Lyon 3, une étude publiée mardi montre que la délinquance a « coûté » 115 milliards d'euros de juillet 2008 à juin 2009, soit 5,6% du PIB de la France. « Dans un contexte de contrainte budgétaire aiguë, la lutte contre l'insécurité est parfois critiquée pour son coût », relève l'« Institut pour la justice », estimant que « le débat gagnerait à être éclairé par ce que coûte l'insécurité elle-même ». L'institut dit avoir demandé une étude à un économiste et mathématicien, Jacques Bichot, professeur émérite à l'Université de Lyon 3. Ce dernier « a pris en compte la totalité des crimes et délits », à l'exception des infractions au code de la route, et comptabilisé les coûts directs (préjudice pour la victime) et indirects (dépenses de sécurité, publiques et privées, notamment). Une « évaluation prudente » l'a conduit à chiffrer le coût total de la criminalité sur un an, de juillet 2008 à juin 2009, à 115 milliards d'euros, soit 5,6% du PIB. « Le crime et la délinquance nous coûtent aussi cher que l'Éducation nationale, aussi cher que la totalité du système hospitalier », souligne l'étude.
Actu France-Soir
2010-05-08 DANS LA 4E VIDÉO DE LA SÉRIE «KILLING US SOFTLY», JEAN KILBOURNE EXPLIQUE COMMENT LA PUBLICITÉ TRANSFORME LES FEMMES EN OBJET. In this new, highly anticipated update of her pioneering Killing Us Softly series, the first in more than a decade, Jean Kilbourne takes a fresh look at how advertising traffics in distorted and destructive ideals of femininity. The film marshals a range of new print and television advertisements to lay bare a stunning pattern of damaging gender stereotypes — images and messages that too often reinforce unrealistic, and unhealthy, perceptions of beauty, perfection, and sexuality. By bringing Kilbourne’s groundbreaking analysis up to date, Killing Us Softly 4 stands to challenge a new generation of students to take advertising seriously, and to think critically about popular culture and its relationship to sexism, eating disorders, and gender violence.
Media Education Foundation Site personnel de Jean Kilbourne
2010-05-07 CONSOMMATION D'ÉCRANS ET MORTALITÉ. The more time you spend watching TV, the greater your risk of dying at an earlier age—especially from heart disease, researchers found. The study followed 8,800 adults with no history of heart disease for more than six years. Compared to those who watched less than two hours of TV per day, people who watched four hours or more were 80% more likely to die from heart disease and 46% more likely to die from any cause. All told, 284 people died during the study. Each additional hour spent in front of the TV increased the risk of dying from heart disease by 18% and the overall risk of death by 11%, according to the study, which was published today on the website of Circulation, an American Heart Association journal.
Health.com Suite de l'article
2010-05-06 UN PETIT ÉCRAN NUISIBLE AUX TOUT-PETITS. Pour des enfants plus intelligents et plus minces, éloignez-les des écrans de télévision lorsqu'ils sont petits. En effet, une étude aux résultats consternants, menée par des spécialistes de la petite enfance de l'Université de Montréal, du CHU Sainte-Justine et de l'Université du Michigan, parue dans Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, révèle que l'exposition à la télévision dès l'âge de deux ans est lourde de conséquences pour les enfants et peut se solder par des difficultés de scolarisation et de mauvaises habitudes pour la santé. « Chez les enfants d'âge préscolaire, nous avons découvert que chaque heure passée devant un écran de télévision correspond à une diminution future de l'intérêt en classe et de la réussite en maths, augmente le risque de victimisation par les camarades de classe, favorise la sédentarité et la consommation d'aliments mauvais pour la santé et, enfin, augmente l'indice de masse corporelle », déclare Linda S. Pagani, auteure principale de cette étude, professeure à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal et chercheuse au CHU-Sainte-Justine.
U de Montréal Louise-Maude Rioux Soucy Le Devoir Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine CHU-Ste-Justine
2010-05-05 80% DES PUBS TÉLÉ POUR ENFANTS FONT LA PROMOTION DE LA MALBOUFFE. En plus d'être parfaitement illégales, les publicités de nourriture destinées aux enfants qui sont diffusées sur les chaînes jeunesse font la promotion de produits de malbouffe dans une proportion allant jusqu'à 98%. C'est la conclusion à laquelle en arrive un étudiant en sociologie de l'UQAM qui a passé au crible 1452 pubs alimentaires et dont les travaux ont été présentés dans le cadre du congrès de l'Association francophone pour le savoir (ACFAS) tenu à l'Université d'Ottawa en 2009.
RUE FRONTENAC
2010-05-04 VIDÉO EN LIGNE SUR LA VIOLENCE EN MILIEU SCOLAIRE. En avril 2008, la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Michelle Courchesne présentait un plan d’action pour prévenir et traiter la violence à l’école. Au cours de ce reportage réalisé par l'organisme Succès scolaire, on peut entendre plusieurs experts en prévention de la violence se prononcer sur l’état de la violence dans les écoles, et sur les moyens de prévention à mettre de l’avant pour l'enrayer.
Succès scolaire
2010-05-03 BILAN DU DÉFI SANS ÉCRANS RELEVÉ À STRASBOURG EN 2008 par les 259 élèves de l’école du Ziegelwasser, dans le quartier du Neuhof : pas de télé, pas d’ordinateur et pas de jeux vidéo pendant 10 jours. Cette action, dans laquelle se sont largement impliqués les parents, les enseignants de l’école et les partenaires de proximité, a été initiée et accompagnée par ECO-Conseil et la Chambre de Consommation d’Alsace, 2 associations strasbourgeoises. A l’origine, les « défis de la dizaine » menés au Québec. Le « défi strasbourgeois 10 jours pour voir autrement » s’en inspire. Depuis 2003, plus de 80 défis de la dizaine ont été menés dans des écoles au Québec, à l'initiative de M. Jacques Brodeur. Ils s’inscrivent, pour leur initiateur, dans des programmes d’éducation à la paix et de prévention de la violence incluant la "lutte" contre l'envahissement de la télévision - et des écrans en général - dans la vie de tous les jours. Cet envahissement a des effets multiples notamment sur les enfants qui développent de plus en plus précocement des comportements violents et qui présentent une tendance à l’obésité résultant, entre autre, d’une diminution des activités physiques. D’après les études menées sur de telles actions, la mise en oeuvre d’un « Défi de la dizaine » permet une réduction très sensible de la violence physique ou verbale, une réduction de l'obésité, une amélioration de l’alimentation, de la santé et du bien-être, une diminution du temps passé devant les écrans au profit des échanges avec la famille, les amis, un apprentissage du regard sur la télévision.
ÉCO-Conseil, Strasbourg
2010-05-02 LA COALITION POIDS COMMENTE LA POLITIQUE ALIMENTAIRE DES LIBÉRAUX FÉDÉRAUX. Commentant le dévoilement de la « Politique alimentaire nationale » du Parti libéral du Canada, la Coalition Poids constate avec satisfaction que l'on reconnaisse le rôle crucial de l’alimentation dans la prévention des maladies chroniques et de l’obésité, qui coûtent plus de 80 milliards $ par année au Canada1. «Nous avons hâte d’en savoir plus sur l’éventuelle réglementation de l’étiquetage proposée. Aussi, la réglementation ferme sur les gras trans prévue dans cette politique serait bienvenue», commente Suzie Pellerin, directrice de la Coalition Poids. Toutefois, les libéraux canadiens n'élaborent aucune proposition pour réduire le pouvoir d’attraction des produits transformés. Le marketing alimentaire destiné aux enfants est la priorité de l’Organisation mondiale de la Santé dans sa stratégie de lutte aux maladies chroniques.
CQPP
2010-05-01 LA CQPP CRITIQUE LE BUDGET DU QUÉBEC. Bien qu’il prévoie certaines mesures pour améliorer les infrastructures sportives, le budget 2010 du gouvernement du Québec reste timide à l’égard de l’épidémie d’obésité. Pourtant, les coûts de l’obésité et des maladies chroniques qui en découlent s’élevaient à plus d’un milliard de dollars annuellement pour le Québec, selon une étude réalisée en 1999, et ces coûts sont en croissance constante depuis. Suzie Pellerin s’inquiète que ce phénomène ne retienne pas l’attention du ministre des Finances. « Plusieurs actions concrètes peuvent être prises immédiatement, comme la mise en place d’une taxe spéciale sur les boissons gazeuses et énergisantes, qui peut être réinvestie dans des activités de promotion des saines habitudes de vie, indique Mme Pellerin. C’est une façon simple, efficace et rentable pour agir concrètement contre l’épidémie d’obésité », ajoute-t-elle.
CQPP
2010-04-30 LA TÉLÉ, ENNEMI NUMÉRO 1. Les enfants et les adolescents Canadiens obtiennent un F pour la quatrième année consécutive pour leurs niveaux d'activité physique. Le rapport annuel de Jeunesse en forme Canada indique que seulement 12 % des enfants et des jeunes satisfont aux normes canadiennes de 90 minutes d'activité physique quotidienne. La proportion satisfaisant aux normes a légèrement diminué par rapport au résultat de l'année dernière, qui était de 1 %, mais a augmenté par rapport aux résultats de 2007 (9 %) et de 2008 (10 %). DOMMAGES DES ÉCRANS. Le document montre aussi que les jeunes passent 6 heures devant un écran les jours de semaine, et plus de 7 heures la fin de semaine. L'équipe de recherche interdisciplinaire affirme que ce temps passé devant un écran engendre des conséquences diverses: diminution des rendements scolaires et comportements à risques tels que consommation de tabac et d'alcool.
Radio-Canada.ca Marjorie April résume les conclusions Jeunes en forme Canada Canoë-infos
2010-04-29 INVITATION À VOTER POUR LE JOUET LE PLUS TOXIQUE DE L'ANNÉE. Back by popular demand: CCFC's 2nd annual TOADY AWARDS. Last year, Dallas Cowboy Cheerleader Barbie took home the top prize. Who will win this year's dreaded TOADY? It's up to you! Click the link below to cast your vote. In February, the Toy Industry Association of America presented their annual TOTY (Toy Of The Year) Awards. Now, in recognition of the industry that has led the way in commercializing childhood, we have selected five nominees for the TOADY (Toys Oppressive And Destructive to Young Children) Award for the worst toy of the year. From among the thousands of toys that promote violence and/or precocious sexuality and/or push branded entertainment and electronic wizardry at the expense of children's play, here are the five exceptional finalists !!!
CCFC VOTEZ ICI
2010-04-28 FILM RÉALISÉ PAR UNE MAMAN AYANT PERDU SA FILLE VICTIME DE DÉSORDRE ALIMENTAIRE. The power of media lies in the ability to engage people in a story and influence what they know and think about a particular issue. When Judy Avrin lost her teen daughter, Melissa, to an eating disorder last year, she chose to use the power of media to tell her daughter's story to the world. Her documentary, «SOMEDAY MELISSA», recently received attention from the New York Times and The Today Show, and Judy is discovering that the work she is doing to honor her daughter is already changing lives. CMCH asked Judy to write to us about her view on the power of media.
Center on Media and Child Health New York Times The Today Show
2010-04-27 DÉFI SANS ÉCRANS À MONTGAILLARD. L'association Terra ma Terre, en collaboration avec la communauté de communes de la Haute-Bigorre, propose une journée d'animation sur le village de Montgaillard, le samedi 1er mai. Nicolas Semmartin et Emmanuelle Friscourt, de Terra ma Terre, répondent à nos questions : Que représente Alter' Visions ? Le point de départ d'Alter' Visions est venu de l'association de Strasbourg qui a organisé dix jours sans télé. Nous nous sommes inspirés de ce concept pour mener un projet sur la CCHB, projet qui va durer sur une année, le 1er mai va être la journée de lancement de ce projet. Durant l'année 2010/2011, nous allons travailler avec 5 écoles de la CCHB, nous allons intervenir 3 fois. Les écoles qui ont décidé de s'associer au projet sont les écoles Jules-Ferry et du Pic-du-Midi de Bagnères, l'école de Pouzac, de Trébons et de Montgaillard. Notre première intervention auprès des enfants portera sur le fonctionnement du cerveau, nous serons aidés par le docteur Françoise Thomas. La 2e intervention sera un spectacle pour enfants « Croque télé ». Un spectacle qui va s'enrichir au fur et à mesure des rencontres avec les enfants. La 3e intervention sera pour mettre en place le défi de dix jours sans télé, sans écrans. Quels constats ont été tirés de l'opération strasbourgeoise ? Les enseignants qui ont participé à cette opération ont remarqué une concentration accrue des enfants, plus d'intérêt et moins de violence en classe. Comment se déroule ce défi ? Les enfants des écoles qui participent vont s'engager pendant dix jours à ne pas regarder la télé, l'ordinateur, les jeux vidéo. Les écoliers qui réussiront le défi font gagner des points à leur école, le défi est placé sous le signe de la confiance. En contrepartie, Terra ma Terre va organiser, durant ces dix jours, des animations dans les villages, le week-end en particulier. Le programme des animations n'est pas entièrement bouclé. Faut-il bannir la télé, l'ordinateur ? L'association ne veut pas faire du totalitarisme, nous voulons que les enfants et les adultes prennent conscience des choses positives de tous ces écrans. L'ambition de cette opération, c'est plutôt d'apprendre à se servir de ces outils différemment. Que les enfants ne prennent que le positif. Le temps passé devant la télé pour enfant aujourd'hui est de 3 h 30 par jour, ce qui représente 14 ans dans une vie. Quels sont vos projets ? Que chaque année, nous puissions mettre en place cet Alter' Visions, et pourquoi pas l'étendre sur les collèges et les lycées. En sensibilisant les enfants, nous espérons avoir une répercussion sur les parents, les adultes qui les entourent.
LADEPECHE.fr
2010-04-26 CHÂTILLON-LA-PALUD LANCE LA SEMAINE SANS ÉCRANS. L'école La Pépinière de Châtillon-la-Palud est prête à relever un défi : une semaine sans écrans. Du 25 avril au 2 mai, chaque élève devra mentionner les tranches horaires passées devant un écran. Le but n'est pas de supprimer totalement la télévision ou l'ordinateur, mais d'amener les enfants à prendre conscience de la place qu'ils prennent dans leur vie quotidienne. « Les parents ne se rendent pas toujours compte de l'impact des images », explique Véronique Brunel, qui est à l'origine du projet. En attendant, les enseignants soutenus par la municipalité, les associations du village et le centre social de Chalamont, préparent d'arrache-pied cette semaine pour proposer tout un programme d'activités afin d'occuper tout ce petit monde « privé » d'écrans. Les parents s'impliqueront dans des activités. Le boulanger du village montrera son travail. Un artiste peintre initiera ceux qui le souhaitent à son art…
Le Progrès.fr
2010-04-25 LISE BISSONNETTE COMMENTE LE GAZOUILLIS DE PLACOTEUX QUI A ENVAHI LES RÉSEAUX SOCIAUX ET LES MÉDIAS. «Je suis pleinement de mon temps. Mais je ne considère pas qu'être de son temps, c'est accepter toutes les innovations sans y réfléchir.» C'est un débat épique, sur la Toile, qu'a suscité un trop court résumé d'une conférence de Lise Bissonnette, prononcée à la bibliothèque de l'Assemblée nationale lors de la Journée du livre politique, le 6 avril. Qu'est-ce que l'ancienne directrice du Devoir a dit de si percutant pour émouvoir autant les abonnés de Twitter, de Facebook et les rédacteurs de blogue, ainsi que les journalistes? (...) Et ça l'amène à déplorer une tendance «j'aime/j'aime pas» jusque dans le journalisme écrit, où l'on demande désormais aux internautes de voter sur les textes. Le désir d'interactivité installe ici une logique de cotes d'écoute, d'audimat, risquée. «C'est démagogique de demander aux gens ce qu'ils aiment ou non. Mon "Non" de 1992 l'aurait peut-être emporté!» En somme, Lise Bissonnette veut qu'on dépasse la période d'euphorie à l'égard du Web, des médias sociaux et de l'interactivité. «Il y a d'excellents textes qui se publient ces temps-ci autour de cette question des effets pervers des nouvelles technologies.» Autrement dit, ne boudons pas cette réflexion par peur d'avoir l'air «has been».
Le Devoir
2010-04-24 EN AVRIL 2007, L'ÉCOLE JACQUES-ROCHELEAU ENTREPRENAIT UNE CURE DE 10 JOURS SANS ÉCRANS. Projet novateur, original et sûrement salutaire, diront les observateurs. L'école primaire Jacques-Rocheleau, de Saint-Basile, propose tout un défi à ses élèves et, par ricochet, à leurs parents. Depuis le 17 avril, ces élèves ne doivent plus consommer télévision, ordinateur et jeux vidéo. Un défi de dix jours où la participation des parents est essentielle à la réussite de ce projet particulier. (...) L'école est-elle en droit de s'attendre à de meilleurs résultats scolaires au bout de ces dix jours d'abstinence? "Des études ont démontré le lien qui existe entre le temps passé devant la télé et les résultats scolaires. On veut que les enfants développent leur sens critique et surtout qu'ils développent d'autres intérêts que les jeux vidéo. Au lieu de regarder la télé, l'enfant pourra lire, faire du sport, autre chose..." L'engouement des parents s'est manifesté dès le départ. En janvier, lors de la première réunion d'information, ils étaient 200 à y assister. Près de 90 d'entre eux ont indiqué qu'ils étaient prêts à effectuer du bénévolat pour la réussite du projet. Car, pour éviter que les élèves craquent le soir et ne se précipitent de nouveau devant l'un des 4É, l'école a mis en place des activités qui se déroulent de 18h30 à 20h. La première, d'où a été tirée la photo de la page frontispice du Journal, était baptisée le grand Tintamarre. Une parade dans les rues de Saint-Basile, organisée avec la participation de la municipalité qui soutient aussi ce défi. Quant à Diane Savard, elle souhaite que l'exemple de Jacques-Rocheleau soit repris ultérieurement par les autres écoles de la région. Et l'auteur de ces lignes d'ajouter : "pourquoi ne pas en faire un événement officiel chapeauté par la Commission scolaire des Patriotes?"
Le Journal de Saint-Bruno
2010-04-23 HERVÉ KEMPF COMMENTE LA DÉCISION DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS DE LUTTER CONTRE LA VIOLENCE À L'ÉCOLE. «On ne pouvait pas attendre d’un des gouvernements les plus attentatoires aux libertés publiques depuis 65 ans une autre réponse à la "violence à l’école" : le ministre de l’éducation envisage des portiques de détection à l’entrée des écoles et la fouille des élèves. Le pas suivant est de proposer que des militaires en armes patrouillent dans les cours des collèges... Ah, c’est prévu ? Ce serait "une force mobile d’agents" ? Merveilleux. Bon, restons calmes. Je déclare cette chronique libre et non violente. Et plutôt que d’incriminer la violence des enfants, demandons-nous ce qu’elle nous dit. (...) Tiens, Jacques Brodeur fait en ce moment une tournée de conférences en France. Et, à Strasbourg, deux écoles démarrent le 26 mai "Le défi des dix jours sans écran". Alors, ami ministre, oublie tes portiques et tes agents. Encourage ces expériences sans télévision. Pour la paix des écoles. AU FAIT ON PARLE D'ÉCOLOGIE, LÀ ? BIEN SÛR QUE OUI. TÉLÉVISION, VIOLENCE ET SURCONSOMMATION FONT SYSTÈME. Par le matraquage publicitaire, la télévision est le grand moteur de la frustration généralisée, de la rivalité ostentatoire et du gaspillage matériel. Elle isole les individus les uns des autres, les focalise sur le désir de consommer plutôt que sur le lien social. Il n’est pas indifférent qu’elle se batte pour conserver le droit de transformer, par les réclames qu’elle diffuse, les enfants en bons consommateurs. Le Mouvement pour une alternative non violente a lancé une pétition pour qu’une loi interdise la publicité destinée aux enfants. Pas d’écologie sans liberté. Donc sans une lutte constante contre l’aliénation télévisuelle et publicitaire.»
Le Monde (mai 2009) Mouvement pour une alternative non violente Pourquoi la télé est-elle une prison?
2010-04-22 À QUEL TYPE DE NOUVELLES LES ENFANTS DU QUÉBEC SONT-ILS LE PLUS EXPOSÉS ? Y a-t-il un rapport entre l’augmentation de l’obésité chez les enfants et la publicité télévisuelle à laquelle ils sont soumis? Le Groupe de recherche Médias et Santé (GRMS) a découvert que, outre les messages autopromotionnels des chaînes, le type de publicité auquel les enfants de moins de 13 ans sont le plus exposés est celui de l’agroalimentaire. Parmi les messages de l’industrie agroalimentaire, les chercheurs notent la prédominance des chaînes de restauration rapide (31,1 %) pendant les heures d’écoute des enfants. Dans son rapport, le GRMS dévoile aussi d’autres résultats qui intéresseront certainement les parents et les acteurs de l’éducation. 1- Les chaînes jeunesse (en particulier MusiquePlus et YTV) proposent des produits généralement moins diététiques que les généralistes. 2- Peu importe l’heure de diffusion des publicités, elles font la promotion d’aliments non diététiques plus de 78% du temps. 3- La télé francophone accorde un peu plus d’importance aux aliments sains que la télévision anglophone. Ce rapport pourra fournir une piste de réflexion pour la refonte du Guide d’application des articles 248-249 (articles qui interdisent la pub aux 0-12 ans) de l’Office de protection du consommateur produit en 1980.
GRMS GRMS (l'étude complète)
2010-04-21 CHAÎNE TÉLÉ POUR TOUT-PETITS - L'UNIVERS INSIDIEUX DE YOOPA. Vous le savez peut-être, une nouvelle chaîne est apparue: Yoopa, destinée aux enfants de deux à six ans, produit du Groupe TVA, avec en prime un portail Internet et un magazine pour les parents. Yoopa est une chaîne télé et qu'est-ce que la télé sinon une industrie exclusivement basée sur la publicité? Afin de bien cerner l'idée, citons les célèbres propos de Patrick Le Lay, ancien p.-d.g de TF1 en France: «Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective "business", soyons réalistes: à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. [...] Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible: c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. [...] Rien n'est plus difficile que d'obtenir cette disponibilité. C'est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l'information s'accélère, se multiplie et se banalise... »
Étienne Hannequart-Ferron, Le Devoir
2010-04-19 DES ENFANTS DE L'ESTRIE PARTICIPENT AU DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS. Ils font les manchettes aux actualités télévisées de CHLT (TVA-Sherbrooke).
TVA-Sherbrooke (CHLT)
2010-04-17 + DE TÉLÉ + DE RISQUES D'OBÉSITÉ. Selon une étude du Sydney South West Area Health Service, les jeunes qui regardent la télévision plus de 2 heures par jour sont 3,5 fois plus vulnérables à l'obésité que ceux qui la regardent moins. Les chercheurs ont également découvert un lien entre la façon dont les enfants se rendent à l'école et l'obésité. Le poids, la taille, le temps passé devant un écran et les modes de déplacements vers l'école de 1 300 enfants de 10 à 13 ans ont été examinés. 35% des enfants regardaient la télévision plus de 14 heures par semaine; 20% marchaient tous les jours pour se rendre à l'école et ceux-ci étaient 20% moins enclins d'être obèses que ceux utilisant la voiture. Les chercheurs recommandent 60 minutes d'activité physique par jour pour ces enfants.
CQPS (Top News)
2010-04-15 SEMAINE SANS TÉLÉ, 5 COMMUNES DE BELGIQUE PARTICIPENT EN 2010. Depuis 2007, quatre communes de l'ouest du Brabant wallon sont unies pour une semaine sans télé. Une initiative qui fait tâche d'huile. Vous vous imaginez, vous, passer une semaine sans télé? C'est le défi que se sont lancé depuis 2007 quatre communes de l'ouest du Brabant wallon : Tubize, Rebecq, Braine-le-Château et Ittre. Cette année, la troisième édition de la manifestation se déroule du 15 au 25 avril, et s'inscrit dans les dates de la Semaine internationale sans télé. La commune de Court-Saint-Étienne, toujours en Brabant wallon, a rejoint l'opération. Mais en quoi consiste-t-elle ? Pas en un boycott de la télévision, jurent les organisateurs. Mais plutôt en une consommation intelligente de la télévision. « Cette semaine conviviale et festive invite chacun à réfléchir à sa consommation télévisuelle, à prendre conscience du temps qu'il consacre à la télé, du pourquoi et du comment on l'utilise », proclament les centres culturels qui coordonnent l'action. Cela passe par une opération de sensibilisation de tous les enfants des écoles primaires qui sont invités à placer un curseur à côté de leur poste et à calculer le temps qu'ils passent habituellement à regarder le petit écran. Les habitants des communes participantes peuvent aussi voir leur maison se transformer en salle de spectacle temporaire. Ou encore participer à une journée « Jeux de société ». La clôture de l'événement aura lieu le dimanche 25 avril avec quatre circuits (à pied, à vélo, en calèche ou en bus) à la découverte de la région au départ de l'écluse d'Ittre. Semaine sans télé en 2010, du 15 au 25 avril.
Actu24.be
2010-04-08 CONTRER LA PANDÉMIE MONDIALE D'OBÉSITÉ. Après une alerte générale pour contrer la propagation de la grippe A (H1N1), la Communauté européenne va mener une enquête pour vérifier si la peur de ce virus n'est pas le fruit du lobby des compagnies pharmaceutiques auprès de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Mais une autre pandémie, bien réelle celle-là, affecte un nombre croissant de jeunes dans tous les pays du monde. Ce n'est pas un secret, il s'agit de l'obésité et du surplus de poids. Partout sur notre planète, on s'est questionné sur les facteurs qui se cachent derrière ce phénomène. Deux facteurs ont rapidement été identifiés: l'alimentation malsaine et l'insuffisance d'activités physiques. Plus tardivement, on a débusqué un troisième facteur qui touche à la fois l'alimentation malsaine et le peu d'activité physique: la télé. Ou plus généralement, les écrans. Les écrans n'agressent pas les enfants du monde entier seulement avec des scènes violentes. Le temps passé à les regarder contribue à ce problème de santé publique majeur.
La Nouvelle/L'Union
2010-04-07 DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS DANS 3 ÉCOLES DE L'ESTRIE. (SAINT-SÉBASTIEN) Évoquant un lien troublant avec une manchette récente selon laquelle plusieurs jeunes enseignants, se disant surchargés, songent à abandonner leur profession après seulement cinq ans, un consultant-animateur, Jacques Brodeur, propose une solution importante à leur découragement par le «Défi 10 jours sans écrans». En proposant cette activité, Jacques Brodeur croit qu'il y a une possibilité de diminuer l'effet de la violence, omniprésente à la télé et dans les jeux vidéos, «en préparant les enfants à vouloir et à pouvoir fermer les écrans pendant 10 jours. Et les mots «en préparant» sont ici très importants», insiste-t-il. «Il ne s'agit pas de décréter bêtement de fermer tous les appareils. Non, il faut suggérer des activités de remplacement, effectuer de meilleurs devoirs durant ces 10 jours, que les parents voient les avantages pour les jeunes dans le Défi. Quand ces derniers vont avoir rétabli des relations harmonieuses, socialement, entre eux, les conditions de travail vont s'améliorer pour les enseignants. Les jeunes vont être dans de meilleures dispositions pour apprendre...» En avril, les 48 élèves d'âge primaire de l'école des Sommets de Saint-Sébastien et les 61 de l'école de Sainte-Cécile-de-Whitton vivront le Défi. Et, par ricochet, leurs parents aussi. Jacques Brodeur l'a déjà expérimenté à l'école Sacré-Coeur de Princeville, dans le passé. La Tribune en avait fait état. Jacques Brodeur coordonne également, à distance, une démarche similaire à l'école Saint-Martin, de Le Mans, en France, où il y a beaucoup d'enthousiasme pour le Défi. Conscient qu'il n'y aura pas de journée facile dans ces 10 jours sans ordinateurs, télévisions et jeux vidéo, Jacques Brodeur a observé les troubles de comportement des jeunes. «Ils ont absorbé trois grandes perturbations. Premièrement, la structure familiale est de plus en plus fragile, avec les divorces, les familles reconstituées, etc. Puis, avec l'encadrement parental souvent absent, déficient, non valorisé, plusieurs enfants sont malheureusement témoins des chicanes de leurs parents... Enfin, une comptabilisation a été réalisée de l'exposition des jeunes, de façon croissante, à des émissions de télé violentes», énumère M. Brodeur. «La société doit se questionner sur l'augmentation du nombre d'enfants avec des troubles de comportement, qui a triplé entre 1985 et 2000. Une partie de l'explication: les jeux vidéo prolifèrent où il faut assassiner toutes sortes de bibittes, où les jeunes ont plusieurs vies et peuvent se sentir invincibles. Nous avons en contrepartie le plus haut taux de suicide des 18-25 ans. Catastrophique!» Il indique au passage que la démarche pourrait aussi influencer le taxage à l'école et même le décrochage scolaire. L'idée du Défi n'est pas nouvelle. Elle vient de Californie, d'un professeur associé à l'Université Stanford, Thomas Robinson. «La plupart des jeunes ne croient pas qu'ils vont réussir le Défi. Ils pensent que leurs parents ne voudront pas qu'ils le fassent, 10 jours sans télévision. Mais cela les surprend toujours de voir comment c'est facile, au bout du compte, avec une bonne préparation», confie Jacques Brodeur.
La Tribune
2010-04-06 SEMAINES SANS ÉCRANS À MALAUNAY. Cette municipalité offre une programmation exceptionnelle pour intéresser les jeunes loin des écrans du 19 au 30 avril, y compris une conférence du philosophe Bernard Stiegler autour du livre «Faut-il interdire la télé aux enfants?» Pouvons-nous désormais vivre sans écran ? Pour le savoir, il faut d'abord essayer. Et pour y parvenir il faut pouvoir s'occuper, se divertir, communiquer autrement. Se déconnecter pour mieux se reconnecter, telle est l'ambition de cette semaine particulière où petits et grands sont invités à regarder ce qui se passe dans notre ville, petite fenêtre sur le monde, un monde à portée de main.
Bienvenue à Malaunay Seine-Maritime.net
2010-04-05 10 JOURS SANS ÉCRANS AU MANS. L'école Saint-Martin, dans le quartier des Sablons, lance un sacré défi. Dix jours sans télé, ordinateur ou console de jeux. En classe bien sûr, mais surtout à la maison ! « Ça va être chaud ! » Cri du coeur d'un papa, hier après-midi, après l'exposé de Jérôme Gaillard. Le jeune directeur de l'école Saint-Martin avait convié les parents, après la classe, pour leur exposer le «Défi 10 jours sans écran» que les 165 élèves vont se lancer. L'idée est simple: du 25mai au 3juin, plus de télévision, plus d'ordinateur, plus de jeux sur console ou sur portable... À l'école bien sûr, mais aussi à la maison, mercredis et week-end compris! HALTE À LA DÉPENDANCE. Jusqu'ici, seule une poignée d'écoles alsaciennes a relevé le défi, en 2008. Comme Jérôme Gaillard, elles se sont inspirées d'Edupax, une association québécoise qui organise ces journées sans écran depuis 6 ans afin de réduire la consommation de télé et de vidéo. « J'en ai parlé à l'équipe pédagogique et tout le monde a dit oui. Le but n'est pas de démontrer que la télé est mauvaise, mais de prendre conscience de la dépendance qui peut s'installer. Et de redécouvrir des choses que l'on peut faire à la place de rester derrière un écran. » Face à la quarantaine de parents présents, Jérôme Gaillard déroule des arguments choc. Comme cette étude américaine qui montre qu'entre 1981 et 1997, le temps moyen passé à vraiment converser entre parents et enfants est tombé de 1 h 12 à 34 minutes par semaine. Ou cette autre qui montre que limiter la consommation d'écran des enfants entraîne une baisse des violences verbales et physiques, ainsi que l'obésité.
Ouest-France
2010-04-04 PUBLICITÉ, ARME DE DESTRUCTION MASSIVE? En cliquant l'hyperlien ci-dessous, vous pouvez écouter la réponse de Claude Got, médecin et membre du Conseil national de la sécurité routière en France.
Reporterre
2010-04-03 POURQUOI LA TÉLÉVISION EST-ELLE UNE PRISON POUR LES JEUNES? Lors d'une mini-tournée en France pour faire la promotion du DÉFI des 10 jours sans écrans, j'ai comparé ce projet à la prise de la Bastille, symbole de la Révolution française. J'ai soutenu que les enfants et les ados de France et d'Europe avaient besoin de comprendre que la poursuite de la Révolution devait inclure des réponses à 4 questions: 1) Pourquoi la télé est-elle une prison pour les jeunes? 2) Pour quelles raisons faut-il échapper à son emprise? 3) De quel outils modernes ont-ils besoin pour y arriver? 4) Quel est le rôle de l'école face à cette responsabilité?
Reporterre
2010-04-02 LES IMPACTS DE LA CONSOMMATION MÉDIATIQUE SUR LES ENFANTS ET LES ADOS. L’exposition à la violence véhiculée par les médias – télévision, cinéma, musique et jeux vidéo – comporte un risque significatif pour la santé des enfants et des adolescents. Un environnement médiatique sain peut être obtenu en encourageant l’éducation aux médias, une utilisation de ceux-ci plus adaptée et pro-active par les enfants et leurs parents, une représentation plus réaliste de la violence par les producteurs et une cotation des contenus plus utile et plus adéquate. En 2003, la Société canadienne de pédiatrie (SCP) publiait la brochure Médiascope 1 dans le but de sensibiliser ses membres aux effets de la consommation médiatique. Ce faisant, elle emboîtait le pas à sa voisine étatsunienne, l’American Academy of Pediatrics (AAP)2 . Selon ces deux associations de professionnels spécialisés dans le domaine de la santé des enfants, la consommation médiatique induit plusieurs problèmes de santé chez les jeunes de 0 à 16 ans. Parmi ceux-ci se trouvent notamment le déficit d’attention/hyperactivité, les comportements agressifs et violents, le tabagisme et l’alcoolisme, l’alimentation malsaine, l’obésité, la faible estime de soi ainsi que les attitudes et comportements sexuels à risque.
Jacques Brodeur, EM/consulte
2010-04-01 GRANDIR (ET GROSSIR) AVEC LA TÉLÉ. La Table de concertation sur la faim m’a récemment demandé de dresser un bilan des effets de la télé sur la malbouffe des enfants. Bien que peu connues, les études sont nombreuses et proviennent des quatre coins du monde. Commençons par quelques chiffres. Aux États-Unis, 32% des enfants de 2 à 7 ans ont une télé dans leur chambre. Pour les 8 à 18 ans, le pourcentage monte à 65%. Combien de temps passent-ils devant le petit écran? Trois heures par jour en moyenne. Sur une base annuelle, ça représente 100 heures de plus que le temps passé sur les bancs d’école. Si on y ajoute les vidéo, jeux vidéo, ordinateurs, CD, la moyenne quotidienne atteint les 5h29. À noter que les enfants pauvres sont ceux qui consomment le plus de télé : quatre heures par jour. C’est à se demander quand ils trouvent le temps de faire de l’exercice. Le temps n’est pas élastique. Plus de télé égale moins d’exercice. Les enfants qui regardent plus de 5 heures de télé par jour ont 5 fois plus de chance de souffrir d’embonpoint que ceux qui la regarde moins de 2 heures. « Heureusement que l’ordinateur et les jeux vidéo n’ont pas les mêmes effets », se réjouiront certains. Hélas, cette croyance est un mythe. Il est prouvé que ces deux médias sont aussi liés à une augmentation de l’embonpoint.
Robert Cadotte, L'Aut'Journal
2010-03-31 ÉDUCATION ET TÉLÉ, LES LIAISONS DANGEREUSES. Dossier d'actualité no 38. Parmi les questions vives qui attisent de nombreux débats autour de l'école aujourd'hui se pose celle de l'éducation non formelle et des autres acteurs éducatifs. La place importante de la télévision au sein des familles contribuerait à l'éducation des enfants par un processus d'imprégnation, plus ou moins élevée selon les contextes. Cette responsabilité justifie que l'institution scolaire s'interroge sur la relation qui lie le jeune spectateur au petit écran et sur les effets des contenus télévisés sur le développement psychologique et cognitif de l'enfant. Cependant, peu de professionnels du milieu éducatif se sont penchés sur cette question contrairement au monde médical, aux psychologues et aux spécialistes des médias et de la communication. Dans ce dossier, nous allons aborder différentes problématiques rencontrées dans les ouvrages et articles récents sur ce sujet, la relation entre la télévision et l'environnement familial, les processus d'apprentissage, les troubles du comportement et l'influence des enjeux économiques, en partant de l'analyse du livre d'un professeur de communication audiovisuelle, Jesus Bermejo Berros, «Génération télévision : la relation controversée de l'enfant avec la télévision» (2007). Pour mieux saisir l'enjeu que représente cette relation, nous citerons ici Liliane Lurçat, directrice de recherche au CNRS : « La télévision a contourné les remparts protecteurs de la famille et de l'école, elle a permis la manipulation précoce des enfants et l'a rendue efficace » (2002).
INRP WIKINDX (Berros) WIKINDX (Lurçat)
2010-03-30 TÉLÉ, ENFANCE ET FONCTION PARENTALE. Étude de synthèse, commandée par la Caisse Nationale des Allocations Familiales au CIEM/UNAF par Elisabeth Baton-Hervé, docteur en Sciences de l’Information et de la Communication. Début 2003 la CNAF a commandé au CIEM une synthèse documentaire commentée sur l’exercice de la parentalité et la télévision. Cette étude a été réalisée avec le concours de l’UNAF. En matière de littérature scientifique et académique la question de la fonction parentale est très peu abordée. Néanmoins un certain nombre d’études tente de répondre à des interrogations assez classiques et assez générales sur la manière dont la télévision intervient dans la vie familiale. L’évolution technologique, la progression des savoir-faire professionnels en matière de contenus, l’accroissement des enjeux économiques et la mise en concurrence de la télévision avec d’autres médias domestiques, nécessitent l’élaboration d’un nouveau programme de recherche susceptible d’apporter des informations pertinentes sur la pratique des médias par les jeunes aujourd’hui et les dynamiques familiales que cela implique (Jouët, Pasquier, 1999).
UNAF
2010-03-29 ÉCRAN DANS LA CHAMBRE = RÉSULTATS SCOLAIRES EN BAISSE. Dans le passé, des études américaines avaient déjà démontré que les écoliers ayant une télévision dans leur chambre ont des résultats nettement inférieurs aux autres en mathématiques, en lecture et en langues. Une récente étude néo-zélandaise portant sur 1037 individus nés entre le 1er avril 1972 et le 31 mars 1973 vient de confirmer ce fait. En Nouvelle-Zélande, plus l’enfant a passé de temps devant sa télévision, moins son niveau d’étude est élevé et ceux qui sont devenus universitaires se comptent majoritairement dans la catégorie des enfants ayant passé moins d’une heure devant leur TV. Dans ce travail mené par Robert Hancox et ses collègues de l’université de Dunedin, les enfants âgés de 5 à 11 ans regardaient en moyenne la télévision durant 2.06 heures par jour dans leur chambre, une durée qui passait à 3.13 heures pour la tranche des 13-15 ans.
UNAF
2010-03-28 + DE TÉLÉ, NOTES SCOLAIRES + FAIBLES, HABITUDES ALIMENTAIRES FAVORABLES À L'OBÉSITÉ. Plus le temps passé à regarder la télévision en semaine est élevé, plus les résultats scolaires sont médiocres, a révélé une étude. Selon les chercheurs, les répercussions sont particulièrement importantes chez les enfants qui ont un accès illimité à la télé et aux émissions de toutes sortes. « Nous avons découvert un lien entre le fait de regarder la télévision plus longtemps en semaine et les moins bonnes notes à l’école, » a affirmé l’auteur de l’étude, le docteur Iman Sharif du Children’s Hospital of Montefiore et du Albert Einstein College of Medecine, à New York. « Le lien était même plus important chez les enfants à qui on laissait regarder des films interdits aux moins de 18 ans, ou tout ce qu’ils voulaient voir à la télévision. Ces derniers étaient les pires en classe. » La deuxième étude a recensé le volume et le genre de publicité liés à l’alimentation diffusée dans le cadre des émissions destinées aux enfants d’âge préscolaire. « La majorité des annonces publicitaires de produits alimentaires destinées aux enfants que nous avons vues, semblaient jouer la carte de la stratégie de marque – cherchant à fidéliser la clientèle plutôt que de provoquer une vente immédiate, » a écrit l’auteure de l’étude, Susan Connor, du Rainbow Babies and Children’s Hospital à Cleveland. Les deux études ont été publiées dans l’édition d’octobre du journal Pediatrics. Un enfant ne devrait pas passer plus d’une heure ou deux par jour devant l’écran, ce qui comprend regarder la télévision, jouer à des jeux vidéos et clavarder avec ses amis, selon l’American Academy of Pediatrics. Pourtant, le petit Américain moyen consacre environ quatre heures par jour à ces activités. Sharif et ses collègues ont étudié les habitudes télévisuelles d’environ 4 500 enfants en 5e, 6e, 7e et 8e année. Ils les ont interrogés sur le temps consacré à regarder la télévision et à jouer à des jeux vidéos pendant la semaine et la fin de semaine. Ils ont aussi pris en compte les résultats scolaires de chaque enfant en leur demandant d’évaluer eux-mêmes s’ils étaient d’excellents, de bons, de moyens ou de mauvais élèves. Les chercheurs ont confirmé que le fait de regarder la télévision la fin de semaine n’a pas semblé avoir de conséquences sur les résultats scolaires, mais ils n’ont pas pu en dire autant du fait de regarder la télévision en semaine. De tous les enfants qui ne regardaient pas la télévision en semaine, 50 pour cent ont jugé leur performance à l’école comme étant excellente, comparativement à 42 pour cent de ceux qui regardaient la télévision moins d’une heure par jour. Quant aux enfants passant entre une et trois heures devant le petit écran chaque jour, seulement 35 pour cent d’entre eux ont estimé être d’excellents élèves. Le contenu des émissions jouait aussi un rôle. Du groupe d’enfants dont le contenu des émissions était surveillé par les parents – c’est-à-dire qu’ils n’avaient pas accès à des films interdits aux moins de 18 ans, ou à des émissions réservées aux 14 ans et plus – 54 pour cent ont décrit leurs résultats scolaires comme étant excellents. En revanche, seulement 22 pour cent des enfants qui pouvaient voir tout ce qu’ils voulaient à la télévision, partageaient le même sentiment. Dans le cadre de la deuxième étude, Connor a choisi au hasard quatre plages de quatre heures de télévision consacrée aux enfants, diffusées par trois stations différentes : PBS, Disney et Nickelodeon. Elle a étudié l’intégralité du contenu diffusé entre les émissions. Parmi 48 huit heures de programmation télévisée, elle a dressé une liste de 130 annonces publicitaires liées à l’alimentation. Ceci constitue environ 1,3 publicités de nourriture par demi-heure de télévision. Plus de la moitié était destinée tout particulièrement aux enfants, selon l’étude. Connor a déterminé que cinquante publicités annonçaient des repas rapides (fast food) et 18 des céréales sucrées. La plupart de ces publicités associaient la nourriture au plaisir et au fait d’être heureux, d’avoir de l’énergie ou d’être enthousiasmé. Selon Connor, les annonces publicitaires de repas rapides, en particulier, semblaient se concentrer davantage sur une stratégie de marque et sur les liens positifs avec leurs produits que sur la consommation proprement dite. « Ceci est tout à fait comparable à ce qui s’est produit avec la cigarette, seulement maintenant, on fait la promotion d’aliments de piètre valeur nutritive en les vantant de façon appétissante » a jugé Kohn.
Santé Ontario
2010-03-27 + DE TEMPS DEVANT L'ÉCRAN AVANT 3 ANS = RETARD DU DÉVELOPPEMENT À 6 ANS. Too Much TV Too Soon Harms Development. In the third study, researchers examined the effects of watching TV at a very early age on children’s cognitive development later on. Researchers compared standardized test scores in math, reading recognition, and reading comprehension in a group of nearly 1,800 6- and 7-year-olds with their TV viewing habits before age 3 and at ages 3 to 5. The study showed that the children watched an average of 2.2 hours of television per day before age 3, and an average of 3.3 hours between ages 3 and 5. Researchers found that each hour of daily TV time before age 3 was consistently associated with lower scores on all three developmental tests at ages 6 and 7.
Fox News
2010-03-26 ÉTUDE SUR 15 ANS: + DE TEMPS DEVANT L'ÉCRAN = MOINS DE CHANCES DE COMPLÉTER DES ÉTUDES COLLÉGIALES. TV Cuts Children’s College Chances. Researchers in New Zealand followed the television viewing habits of about 1,000 children for about 15 years and then collected information about their educational achievement at age 26. The study showed that the average number of hours the children spent watching TV in childhood was a strong predictor of their level of achievement in later life. For example, children who watched fewer hours of television between ages 5 and 11 were more likely to graduate college than those who watched the most television. In addition, children who watched more television as teens were more likely to leave school without a diploma or other qualifications (the lowest level of academic achievement). Researchers found that these effects of television viewing on educational achievement remained significant, regardless of child’s intelligence, family socioeconomic status, and childhood behavioral problems.
Fox News
2010-03-25 TÉLÉVISION ET RÉUSSITE SCOLAIRE. Children who watch too much TV or have a television set in their bedroom may suffer in school and cut their chances of graduating from college, according to new research. Three separate studies provide new evidence that children's television viewing habits can have a negative effect on their academic achievement later in life in many ways. These include: 1) Having a TV in the bedroom was linked to lower scores on standardized math, language, and reading tests in the third grade. 2) Children who watched the most TV between the ages of 5 and 11 were less likely to graduate from college. 3) Each hour of daily television viewing before age 3 was associated with lower developmental scores at ages 6 to 7. Researchers say the impact of the findings could be substantial, as more than 70% of U.S. children have a TV in their bedroom. Excessive television viewing among children has been linked to a greater risk of obesity and violent behavior. Researchers say the long-term effects of television on academic achievement have been less clear. TV in Child's Bedroom Hurts Test Scores. The first of the studies, which appear in the July issue of the Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, looked at the relationship between children's use of media (television and computers) and academic achievement in about 350 third-graders at six public elementary schools in northern California in 2000. More than 70% of the children said they had a TV in their bedroom, and these children scored between seven and nine points lower on standardized math, reading, and language arts tests than those who didn't have a television in their bedroom. Overall, children with a bedroom TV watched an average of nearly 13 hours of television per week compared with an average of less than 11 hours per week among those without a bedroom television. The study also showed that children who had access to home computers scored higher on these tests than those who didn't have access to a computer at home. "A television in a child's bedroom has become the norm," says Robinson. "From the parent's perspective, it keeps kids amused and out of trouble. But with this arrangement parents are giving up any control of how much and what their children are watching."
WebMD
2010-03-24 JEUX VIDÉO ET RÉSULTATS SCOLAIRES. Video Games May Hurt School Work. Study: Gamers had lower reading and writing scores after 4 months. Parents who fear that buying a video-game system will hurt their kids’ schoolwork might be right. Young boys who receive their first video-game system don’t progress as quickly in school as boys who don’t own such devices, a new study found. The average reading and writing scores of the young gamers don’t go down, but they don’t improve either, said Robert Weis of Denison University in Ohio, co-author of the study. "For children without games, scores go up over time,” Weis said. "For boys with games, scores remain relatively stable.” The study found that the young gamers averaged about 40 minutes per day on the PlayStation II system, likely cutting into study time and social activities. Children without the system in their homes still averaged nine minutes per day of video gaming, usually at the homes of friends, the study found. Weis acknowledged the need for a study on the effects of long-term ownership of video games. "Maybe after a year they become less interested or don’t play them as often,” Weis said. The study was published last week in Psychological Science, a journal of the Association for Psychological Science. Weis and colleague Brittany C. Cerankosky used newspaper ads in central Ohio to recruit families with boys between the ages of 6 and 9 for the study. The families did not own video-game systems, and the parents were told their sons were participating in an "ongoing study of boys’ academic and behavioral development.” Girls were excluded from the study because researchers feared they would not play video games enough to produce meaningful results. Parents of the 64 selected boys were promised a PlayStation II gaming system in exchange for their participation, plus three E-rated games. But half the families were given the video-game system immediately and half were promised it after four months. The children completed intelligence tests, plus reading and writing assessments, at the beginning and after four months. Also, parents and teachers filled out questionnaires relating to the boys’ behavior at home and at school. The study found that the boys who received the video-game system immediately spent more time playing video games (39.3 minutes versus 9.3 minutes) and less time (18.2 minutes versus 31.6 minutes) in after-school academic activities.
NewsOK (Oklahoma) NewsOK (more)
2010-03-23 PRÉVENTION DE LA VIOLENCE DANS UNE ÉCOLE PRIMAIRE DE PRINCEVILLE. À l'automne 2007, l'école Sacré-Coeur invitait Edupax à rencontrer ses élèves. Sur la photo, on l'aperçoit accompagné de son chien Noisette et aussi des enseignantes et des élèves de la troisième année. L'école se prépare à livrer un beau match pour contrer la violence en milieu scolaire. On sensibilisera les élèves aux effets de l'exposition massive des divertissements violents. Une première activité en ce sens s'est déroulée en début de semaine avec la participation du conférencier Jacques Brodeur qui est consultant en prévention de la violence et animateur du programme de mobilisation communautaire Edupax. On a rencontré les élèves de chacune des classes afin d'éveiller leur sens critique face aux comportements violents, physique ou mental, et qu'ils sachent faire la distinction entre la réalité et la fiction. À travers de multiples exemples, on a invité les jeunes à trouver quelqu'un pour raconter leurs peines (plus de la moitié des jeunes de la troisième année avouent avoir déjà été inquiétés par une chicane de parents) ou leurs peurs et aussi de consoler ceux et celles qui en ont.
Hebdo La Nouvelle Union (CSBF)
2010-03-22 LA TÉLÉ GAGNE DES SPECTATEURS ET PERD DES REVENUS. Trois heures 12 minutes tous les jours. C'est l'écoute moyenne de la télévision en 2009, calculée dans 89 pays. C'est ce que nous apprenait une dépêche de l'AFP jeudi dernier, en se basant sur un rapport annuel de TV Worldwide. Cela représente une augmentation de trois minutes par rapport à 2008. Pour la seule Amérique du Nord, l'écoute moyenne se situe plutôt à 4 heures 40 minutes. (...) Les revenus des stations généralistes au Canada ont baissé de 8 % en moyenne l'année dernière. Au Canada anglais, elle est maintenant officiellement dans le rouge. Au Québec, sa marge bénéficiaire demeure de 5,5 %, mais ses revenus publicitaires ont diminué de 8,8 %. Mais la télévision spécialisée, elle, continue à gagner de l'argent. Et pour les distributeurs de signaux télévisuels, c'est le pactole: leurs revenus ont augmenté de 10,7 % l'année dernière au Canada. Pour les distributeurs par satellite la hausse est de 7 %. Pour la distribution par câble, avec les quatre grands Vidéotron, Cogeco, Rogers et Shaw, la hausse est de 12 %, avec des revenus totaux qui atteignent 9,2 milliards. Vidéotron est le plus rentable du groupe.
Le Devoir, Paul Cauchon
2010-03-21 JUSQU'OÙ VA LA TÉLÉ? Il ne s’agit pourtant que de télévision et de divertissement. Depuis 10 ans, de nombreuses chaînes de télévision fabriquent des programmes de plus en plus extrêmes. Ils mettent en scène la cruauté, l’humiliation, l’élimination de l’homme par l’homme. Les tabous les plus profonds de nos sociétés sont transgressés. En Grande-Bretagne, on en arrive à disséquer des cadavres humains en direct, chaque samedi soir… Un des thèmes favoris de la science-fiction devient donc d’actualité : à quand le jeu de la mort en prime time ? Cette question folle ne peut plus être balayée. Que faudrait-il pour qu’un jeu pareil existe ? 1. Des candidats. 2. Un public. 3. Une chaîne qui accepte de le diffuser. 4. Des téléspectateurs qui aient envie de le regarder… C’est là que vous risquez d’être choqué. Les deux documentaires bientôt à l’antenne vont vous prouver qu’aujourd’hui, ces quatre conditions sont réunies. En s’appuyant sur la transposition d’une célèbre expérience de psychologie sociale, encadrée par une équipe scientifique dirigée par le professeur Jean-Léon Beauvois, nos films prouvent que la télé peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui. Que certains diffuseurs n’ont plus aucune limite. Que les mises en scène pulsionnelles déclenchent l’addiction des téléspectateurs. Il est temps de découvrir cette réalité. Il faut s’interroger sur le pouvoir de la télévision. Ce site va évoluer jusqu’à la diffusion des films, afin de vous fournir toutes les informations qui vous aideront à regarder ces programmes.
France 2
2010-03-20 STATISTIQUES SUR L'ESPÉRANCE DE VIE DANS LES PAYS DU MONDE. À la veille du vote des décideurs publics états-uniens sur l'assurance santé, consultez leur place ainsi que celle du Canada et de la France.
NationMaster.com
2010-03-19 DIVERSITÉ EN MATIÈRE D'IMAGE CORPORELLE. La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre annonce le lancement d’une campagne de sensibilisation intensive afin de rallier tout le Québec à la lutte pour une saine évolution des mentalités en matière de diversité corporelle. La démarche repose sur un microsite interactif JeSigneEnLigne.com, accessible dès aujourd’hui. Il s’agit de la deuxième étape majeure d'une vaste action de sensibilisation des Québécois et des Québécoises aux dangers que représente le culte de l’image et à la nécessité d’adopter de nouveaux critères de beauté corporelle. L’automne dernier, le Québec s’est doté de la Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée, fruit de la concertation unique entre plusieurs représentants et représentantes des milieux de la mode, des médias, de la publicité, de la musique et de la vidéo, de la santé et du gouvernement. Aujourd’hui, nous voulons que tous, et plus particulièrement les jeunes, autant les garçons que les filles, prennent la parole sur ce site », a expliqué la ministre St-Pierre. Cette campagne est un pas de plus pour contribuer à l’avancement de cet enjeu social. Le Québec se démarque déjà sur la scène nord-américaine par l’entremise de sa charte qui constitue déjà une première sur le continent et le place parmi les leaders de la promotion de la diversité corporelle à l’échelle internationale.
Culture, Communications et Condition féminine Je signe en ligne Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée
2010-03-18 10 JOURS SANS ÉCRANS À WIMEREUX. « Dix jours sans écran », c'est-à-dire loin des télévisions, des ordinateurs et des jeux vidéo, du 22 au 31 mars. Est-ce vraiment possible pour des centaines d’enfants ? Janine Busson, la présidente de l’association «Enfance-Télé : Danger», basée à Wimereux, en est persuadée. Cette enseignante retraitée qui a lancé en 1997 la première « Semaine sans télé » avec un retentissement quasi national, est plus que jamais mobilisée. Janine Busson mène ce combat depuis 1994 quand deux petits Norvégiens de 5 ans avaient reproduit une scène vue à la télévision et tué un autre enfant. L’année suivante, dans quasiment les mêmes circonstances, en Grande-Bretagne, deux enfants d’une dizaine d’années tuaient un petit de deux ans. « J’ai été bouleversée car je savais, après avoir enseigné auprès d’enfants de 5 ans, l’influence que peut avoir la télé sur leur comportement » explique la présidente qui s’est alors lancée dans une campagne de sensibilisation contre la violence à la télé, tant auprès des enfants que des adultes. « Je ne suis pas contre la télévision, explique-t-elle, à condition de choisir le meilleur et de gérer sa consommation ». Au moment où le temps de présence devant les écrans, qu’ils soient de télé, d’ordinateur ou de jeu vidéo, est en constante augmentation (6 à 8 h par jour en 2009 selon le CIEM, collectif inter associatif enfance et média), « c’est au détriment des temps familiaux et des temps d’apprentissage, de lecture, de communication, de transmission des repères, de jeux de société ou entre enfants, de repos et de rêve… » insiste-t-elle alors que 5h par semaine pour un enfant de 5 ans est généralement recommandé. On en est loin en effet.
Écho62
2010-03-17 ENFANCE-TÉLÉ-DANGER LANCE LE DÉFI SANS ÉCRANS. Janine Busson, présidente de l'association « Enfance-télé : danger ? » prépare la prochaine édition des « 10 jours sans écrans », qui aura lieu du 22 au 31 mars à Wimereux. Dix jours pendant lesquels l'association proposera de nombreuses activités aux enfants et à leurs familles. « Enfance-télé danger » se bat pour mobiliser l'opinion publique contre la violence à la télévision. En 2009, l'association a relooké son logo et créé son blog. Objectif : sensibiliser les familles pour que « l'éducation devienne une priorité dans les médias, et notamment à la télé. Celle-ci doit rester un outil, pas un maître. » 6 à 8 h par jour. Janine Busson s'inquiète de voir la place qu'ont pris toutes les sortes d'écrans dans la vie des enfants : « En 2003, ils passaient en moyenne 1 400 heures devant la télé chaque année, 850 heures à l'école, pour seulement 33 heures de "vraie" conversation. En 2009, la moyenne est de 6 à 8 heures par jours devant les écrans... soit entre 2 190 et 2 920 heures par an ! » Des chiffres particulièrement élevés, alors que les pédopsychiatres recommandent « pas plus de 5 h par semaine pour un enfant de 5 ans, 8 h à 8 ans, etc... et surtout, pas de télé avant 3 ans ! » Élue au COFRADE (Conseil français des associations pour les droits de l'enfant), la présidente de l'association a participé en décembre au colloque « L'éducation est-elle un droit ? », organisé par l'UNESCO. Depuis des années, elle lutte contre l'augmentation des scènes de violence sur les écrans. « On a envoyé des observations à l'ONU, envoyé des lettres ouvertes au président de la République et au gouvernement... Apparemment, ça a porté ses fruits, puisque Nadine Morano a évoqué ce problème lors d'une réunion à l'ONU, à Genève, en mai ».
La voix au féminin
2010-03-16 REPORTAGES SUR LE DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS À STRASBOURG EN 2008 ET EN 2009. ECO-Conseil a initié, monté et accompagné des Défis "10 jours pour voir autrement". Ces défis ont été mis en œuvre dans trois écoles élémentaires de Strasbourg : l'école du Ziegelwasser (mai 2008) et écoles Wurtz et Stoskopf (mai 2009). Un défi consiste à proposer à l’ensemble des enfants d’une école élémentaire de relever le défi de passer 10 jours sans regarder un écran (ni télévision, ni console de jeux vidéo, ni ordinateur). Considéré en 2008 comme une première à l'échelle européenne, ces défis ont permis aux élèves, mais aussi à leurs familles, de passer 10 jours sans - ou presque - télévision, ordinateur et jeu vidéo. (...) Le projet s’inspire d’actions menées depuis plusieurs années au Québec, à l'initiative de Jacques Brodeur (cf. site internet d'Edupax) en matière de "lutte" contre l'envahissement de la télévision. ÉCO-Conseil avait longuement rencontré Jacques BRODEUR, de passage à Strasbourg en 2007, rencontre qui a servi de point de départ aux Défis strasbourgeois.
ÉCO-Conseil, Strasbourg Reportage 1 Reportage 2 Reportage 3
2010-03-15 ESTRIE, L'ÉCOLE SAINTE-CÉCILE VIVRA 10 JOURS SANS ÉCRANS. Tous les élèves sont invités à relever un défi peu commun, soit celui de passer 10 jours sans écran ! Fermés les écrans de télévision, d’ordinateurs et de jeux vidéos ! Ce projet se veut une mesure de sensibilisation contre la violence véhiculée par les médias. Des recherches menées par plusieurs scientifiques ont démontré les effets négatifs et pernicieux de l’exposition des enfants à des doses élevées d’écrans. L’impact sur l’humeur, le niveau d’agressivité et le respect est entre autres remarqué. Jacques Brodeur, de la firme Édupax, a rencontré les élèves, leurs parents et le personnel de l’école en février pour les préparer à vouloir et pouvoir remporter ce combat. Chaque élève tient sa feuille de compilation des points pour un total possible de 54 points. Les jeunes ont préparé un plan personnalisé d’activités alternatives. Le match se joue du 12 au 22 avril 2010.
CS des Hauts-Cantons
2010-03-08 STÉRÉOTYPES SEXISTES DANS LES DESSINS ANIMÉS. On a pu montrer à plusieurs reprises et de manière convaincante que la télévision a une influence sur la conception des enfants vis-à-vis de la réalité sociale. Un des effets qu'elle peut avoir est de favoriser les stéréotypes au sujet de thèmes sociaux comme les rôles respectifs des hommes et des femmes. Aux États-Unis, l'analyse du contenu des programmes a montré que la télévision présente généralement des visons très stéréotypées des rôles masculins et surtout féminin, et des études ont mis en évidence que, déjà l'âge de trois ans, les enfant qui regardent assidûment la télévision ont des vues plus stéréotypées des deux sexes que les enfant qui la regardent moins (Greenberg, 1982, p.136). Les enfants retiennent simplement ce qui est présenté à l'écran, à savoir les stéréotypes relatifs aux rôles sexuels. Georges Gerbner, un pionnier de l'analyse du monde social dépeint par la télévision américaine, a résumé ses conclusions de la manière suivante : « Les personnages masculins aux heures de grande écoute sont trois fois plus nombreux que les femmes, et, à peu d'exception près, les femmes y sont décrites comme des satellites faibles et passifs d'hommes efficaces et puissants. Les personnages masculins jouent également une grande variété de rôles, tandis que les femmes sont généralement montrées en tant qu'amante ou mère. À la télévision, moins de 20% des femmes mariées ayant des enfants travaillent hors de la maison - alors qu'elles sont plus de 50% dans la vie réelle ».
Geneviève Djénati, Présences
2010-03-07 PSYCHANALYSE DE DESSINS ANIMÉS. L'amour, la mort, le rêve, la peur... Les dessins animés sont le creuset de tous les sentiments humains. Geneviève Djénati et Marcel Rufo, éminents pédopsychiatres, se sont penchés sur leur berceau. Le dessin animé pour enfants est toujours moins innocent qu'il n'y paraît. Derrière les codes enchantés du conte se terrent les fantasmes et les inquiétudes vécues par les jeunes spectateurs. Une aubaine pour les psychanalystes, qui décortiquent la moindre pomme empoisonnée ou l'ogre vert péteur. En voici deux qui commentent Blanche-Neige et les sept nains, Shrek, Là-haut et Kerity, la maison des contes.
L'Express
2010-03-06 L'ORDINATEUR EN CLASSE: PROGRÈS ÉDUCATIF OU SUPERCHERIE COMMERCIALE ? What a teacher is learning from her school's infatuation with computers. Are laptops pushing consumerism? "As the year progressed, I kept asking myself who has power and who benefits from our preoccupation with technology? The software, hardware, and other tech companies obviously stand to gain economically as districts scramble to keep up in the digital race. Precious public school resources have been diverted to technology, while other needs have gone unmet, such as money for teacher planning to integrate curriculum or to create a school-based family resource center. I am also uncomfortable with the mass commercialism our relationship with technology promotes. While at school, students are bombarded by consumer messages, as most forms of computer-based communication—email, websites, MySpace, for example—are peppered with advertising. I even found myself alerting students to free email accounts that are laced with advertising."
Sarah Heller McFarlane, Rethinking Schools Online
2010-03-05 LA TÉLÉ FORMATE DES CONSOMMATEURS MATÉRIALISTES. " Une grande partie des contenus des programmes des télévisions commerciales peut avoir un effet négatif sur les attitudes sociales des enfants. Les publicitaires utilisent des techniques sophistiquées pour manipuler les spectateurs et créer l'envie de certains produits, et les enfants n'ont pas de moyen de défense contre ces techniques." (...) "la télévision touche l'enfant-consommateur même lorsqu'il n'y a pas de publicité du tout. Dans les années 50, on a trouvé que les enfants anglais qui n'avaient accès qu'à la BBC, télévision sans publicité, avaient des aspirations plus matérialistes que les enfants n'ayant pas la télévision. Les adolescents qui avaient la télévision étaient par exemple plus centrés sur ce qu'il auraient dans le futur; au contraire les adolescents sans télévision étaient plus concernés par ce qu'ils feraient."
Patricia M. Greenfield, Présences
2010-03-04 LE PROGRAMME «ONE LAPTOP PER CHILD» CIBLE DE CRITIQUES PAR LES ENSEIGNANTS AFRICAINS. This article, published on the SciDev Net website, looks at the findings of recent research conducted on the "One Laptop per Child" (OLPC) scheme, which has sent over a million US$100 laptops to children in the developing world. Researchers evaluated the OLPC initiative in Ethiopia. According to their findings, unless the laptops are introduced with care, they become little more than distracting toys in the classroom. The Ethiopian experience also revealed that students wanted more content on the laptops and teachers were not adequately trained on how to make use of them. Researchers told Africa Gathering, an information and communication technology (ICT) and social networking conference organised by the London International Development Centre in April 2009, that students tended to play with the machines, largely for taking pictures with the built-in digital camera. Teachers also became frustrated because the students were better at using the laptops and played on them during lessons instead of listening.
Communication Initiative
2010-03-02 TÉLÉ + MARKETING = ALIÉNATION. Voici une enquête sur les relations incestueuses entre la télé et nos enfants. Ils la regardent 796 heures par an, contre 850 passées à l’école. L’auteur a recueilli des témoignages de ceux qui « font » les programmes pour les petits de 1 à 10 ans, les avis des psychologues, des publicitaires, des maîtresses d’école… L’enjeu ? Révéler l’influence de l’écran sur les structures mentales des enfants, c’est-à-dire leur manière de penser, d’apprendre, d’écouter, de comprendre… «MON ENFANT N'EST PAS UN COEUR DE CIBLE» de Jean-Philippe Desbordes montre que la télévision « formate » de futurs consommateurs, quitte à leur envoyer des images subliminales en pleine tête. Les publicitaires ramassent les gains, tandis que pèse sur ceux qui tirent la sonnette d’alarme une chape de plomb. Conséquence? Une question de santé publique. Elle émerge de ce document à lire d’urgence par ceux qui veulent comprendre pourquoi leurs enfants restent « scotchés » si longtemps devant la télé, et qui cherchent le moyen de les préserver. Les reportages de Jean-Philippe Desbordes sont régulièrement diffusés sur France 3 et Canal Plus. En 2006, il a publié chez ACTES SUD une enquête remarquée, «Atomic Park – A la recherche des victimes du nucléaire».
May
2010-03-01 JEUX VIDÉO: COMPILATION DES ÉTUDES PORTANT SUR DES AMATEURS JAPONNAIS, EUROPÉENS ET ÉTATS-UNIENS. A new review of 130 studies "strongly suggests" playing violent video games increases aggressive thoughts and behavior and decreases empathy. The results hold "regardless of research design, gender, age or culture," says lead researcher Craig Anderson, who directs the Center for the Study of Violence at Iowa State University in Ames. His team did a statistical analysis of studies on more than 130,000 gamers from elementary school age to college in the USA, Europe and Japan. It is published today in Psychological Bulletin, a journal of the American Psychological Association.
USA Today
2010-02-20 LE PROJET 12 JOURS SANS ÉCRANS EST PROPOSÉ AUX FAMILLES DE CHAMPAGNE afin de réfléchir à la place que prennent les écrans dans notre vie quotidienne. 186 élèves des regroupements pédagogiques de Ramerupt et Nogent-sur-Aube vont relever le challenge, et pendant douze jours, ils vont défier les écrans, télévision, ordinateurs, consoles, au profit d'animations et surtout de temps familiaux. Pour comprendre et préparer le défi, deux rencontres ont été proposées aux parents. La première a eu lieu le vendredi 29 janvier, à la salle polyvalente de Nogent-sur-Aube, avec l'association 10 200 Z'images, afin de découvrir le fonctionnement des médias et leurs influences dans notre vie. La seconde a eu lieu le vendredi 5 février, à la salle polyvalente de Ramerupt, et a été animée par deux éducateurs de l'Association jeunesse et détente de Troyes, avec une discussion libre autour du défi, des moments forts à partager en famille et des difficultés que les parents pourraient rencontrer. Après ces deux temps forts, deux points de vue ont été abordés. Le premier a permis de voir qu'il ne faut pas interdire la télévision aux enfants mais les accompagner. C'est primordial, même pour les programmes pour enfants. Pour les autres programmes, quand l'enfant est confronté à de la violence, ne pas hésiter à lui dire que ce n'est pas la réalité, que c'est un jeu d'acteurs. Pour finir, il n'y a pas de solution miracle, c'est vraiment une question d'éducation à l'image. Le deuxième temps a permis de dédramatiser et de se rendre compte que la télévision est devenue la nouvelle nounou de nos foyers. En effet, il est rassurant de savoir les petits sagement installés devant un écran pendant qu'on prépare le repas ou qu'on prend une douche. Elle peut aussi devenir la « carotte » : « dépêche-toi de te laver les dents et tu pourras jouer à la console ». C'est ainsi que les écrans ont été complètement intégrés à notre façon de vivre. EXPÉRIENCE NOUVELLE. Mais les enfants, ont-ils la distance nécessaire pour faire les choix des programmes télévisés ? Ont-ils assez de recul par rapport à Internet et aux dangers de « faire entrer l'étranger à la maison » ? Là encore, pas de réponse miracle, il faut transmettre aux enfants nos propres valeurs en tant que parents, leur apporter un cadre et des règles de vie, il en est de même pour les écrans. Retrouver des valeurs humaines, de socialisation, et de respect de chacun, voilà ce qui pourra nous sortir de la société industrielle de consommation qui nous entoure et dicte nos vies. En bref, douze jours sans écrans ne vont pas transformer les enfants en extraterrestres, mais leur permettre de réaliser une expérience nouvelle, de rencontrer des situations inhabituelles, et d'aborder des moments de relations en famille autour de plaisirs simples retrouvés.
Libération Champagne
2010-02-19 L'UTILISATION DE LA TÉLÉ COMME GARDIENNE : RISQUES D'ABUS ET D'ABANDON. "La nourrice audiovisuelle vient combler un manque. La télé est devenue un des principaux modes de garde d'enfant aujourd'hui, et l'abandon à eux-mêmes qu'ont à vivre la multitude de jeunes téléspectateurs, et donc le manque de présence parentale qui le marque, est supposé être compensé par le spectacle e la télé qui assure une présence fictive. La télévision devient alors un objet transitionnel dans la mesure où l'enfant investit cet objet en l'absence de sa mère, comme compensation à ses frustrations. Son spectacle s'accompagne alors souvent de grignotage de bonbons et de gâteaux, ou de boissons gazeuses excitantes, ou même de l'usage d'un véritable objet transitionnel imprégné d'odeurs, comme le chiffon, le doudou, ou le nounours, lui-même à l'effigie d'un personnage de la télé. Mais pendant que le spectacle télévisuel occupe ses pensées, l'enfant ne pense plus au manque qu'il ressent : sans rêverie personnelle, il ne peut donc pas le psychiser, l'élaborer en images ou en mots qui lui sont propres. Bref, une telle situation est propice au vide intellectuel, à la passivité de penser, elle fait obstacle à la créativité qui préside aux phénomènes transitionnels en présence d'êtres vrais comme en leur absence. Le transfert télévisuel, source de plaisir facile, peut même instaurer une sorte d'écart à l'égard d'une réalité nettement plus frustrante, une sorte de repli dans l'imaginaire, d'où naît une confusion. C'est la déréalisation télévisuelle. Les petits téléboulimiques deviennent inaptes à la réalité des apprentissages car cette réalité est plus complexe que les situations télévisuelles pour lesquelles personne n'explique ni l'intrigue ni le dénouement." (...) " Durant le déroulement d'une cassette, l'enfant laissé seul devant l'écran subit la fin du film. C'est pour lui une rupture brutale, l'effacement instantané de l'image extérieure dans laquelle, pendant un temps, il avait cru entrer et qui l'abandonne à sa solitude. "
Liliane Lurçat et Geneviève Djénati, Présences
2010-02-18 RÉGLEMENTATION DE LA PUBLICITÉ CIBLANT LES ENFANTS EN FRANCE, OPINION D'UNE MEMBRE DU CSA. La télé peut-elle devenir partenaire d'une régulation de la pub aux enfants? (...) L'obésité a fait son lit par la faute d'une série de causes multiples et indissociables sur lesquelles il faut agir en même temps. Les responsabilités sont individuelles, familiales, sociétales. La télévision a décidé de se battre contre ce fléau. Les pouvoirs publics se sont attaqués au problème, et le président de la France a établi une commission pour la prévention et la prise en charge de l'obésité dont le rapport sera rendu public bientôt. Quand, autour du CSA, les chaînes, producteurs et annonceurs ont été appelés à une plus grande conscience de leur responsabilité, ils ont répondu positivement. Nos enfants sont exposés à un grand nombre de dangers, dont aujourd'hui celui de l'obésité. Il faut leur enseigner le danger plutôt que caresser l'illusion du risque zéro et croire à la chimère d'une totale suppression du danger. Il ne dépend que de nous d'être plus responsables. NOTE d'EDUPAX: pourquoi opposer «ENSEIGNER» à «SUPPRIMER LE DANGER»? Ne pourrait-on pas enseigner le danger ET le supprimer, en partie du moins, sans l'illusion du risque zéro? Dans les écoles et dans les familles, on fait les deux, on interdit ET on enseigne. Qui la société veut-elle protéger? L'industrie qui crée le danger ou les enfants menacés d'obésité? Le CSA doit faire un choix. Sa mission consiste-t-elle à protéger les jeunes consommateurs où ceux qui vantent l'alimentation malsaine?
Le Monde, Christine Kelly, membre du CSA, présidente de la mission Santé et développement durable.
2010-02-16 ANGLETERRE, CAMPAGNE PUBLICITAIRE POUR INVITER LES 45-65 ANS À PERDRE DU POIDS. Baby boomers will be urged to lose their 'spare tyre' as part of a new multi-million-pound advertising campaign aimed at tackling obesity. Middle-aged people are the latest targets in the Government's assault on the obesity epidemic, and will be the focus of television and print advertisements which begin this weekend. The Government's Change4Life campaign, which has so far focused on children and young families, will turn its attention to 45-65 year olds after figures revealed 71% OF people in that age bracket are overweight or obese. Suggested 'swaps' include playing sport rather than watching it, eating smaller meals and replacing junk food with healthy snacks. (...) Couch potatoes who follow TV shows will be urged to get up and dance rather than simply watching it on television.
MailOnLine
2010-02-15 TENDANCES EN MATIÈRE DE JOUETS COMMERCIAUX POUR 2010. À l'échelle planétaire, l'industrie du jouet rapporte quelque 75 milliards par an, dont 21 aux États-Unis, selon des chiffres diffusés par la Toy Industry Association (TIA), qui regroupe les fabricants de jouets d'Amérique du Nord. (...) Élu «jouet de l'année» par les professionnels du secteur, le petit hamster motorisé «Zhu Zhu» du chinois Cepia coûte ainsi moins de 10$. (...)Signe des temps, le géant Mattel propose un collier pour chiens doté d'un détecteur de mouvements relié au site Twitter. Que Médor aille lever la patte, où vienne à s'assoupir sur le tapis, le détecteur envoie un «tweet» à son propriétaire pour le lui signaler. Le collier, baptisé «Puppy Tweet», sera mis en vente cet été et coûtera 30 $US. Barbie est bien évidemment aussi de la partie parmi les 100 000 jouets présentés au salon de New York. Cette année, ses concepteurs lui ont incrusté une minuscule caméra vidéo au-dessus de la poitrine, qui transmet les images qu'elle filme sur un petit écran installé dans son dos ou les envoie sur l'ordinateur de son ou sa propriétaire, par câble USB interposé. Mais la poupée blonde est également une femme active. Pour le cru 2010, son fabricant Mattel a demandé à ses admirateurs de lui attribuer sa 125e profession. Et la réponse est: présentatrice du journal télévisé.
Agence France Presse
2010-02-14 TÉMOIGNAGE DE HERVÉ KEMPF SUR LA PUBLICITÉ CIBLANT LES ENFANTS. En novembre 2009, l'organisme à but non lucratif Edupax organisait, en collaboration avec l'Université du Québec en Outaouais, le Colloque SURDOSE MÉDIATIQUE ET SANTÉ DES ENFANTS, à Gatineau au Québec. Le journaliste environnemental du quotidien français Le Monde, Hervé Kempf, avait enregistré pour l'occasion un témoignage percutant sur la timidité des décideurs publics à l'endroit de la publicité ciblant enfants. Merci au personnel technique du CEGEP Limoilou pour la captation vidéo.
Alternative Channel
2010-02-13 LES JEUX OLYMPIQUES ET L'INDUSTRIE PUBLICITAIRE. Des milliards en commandites et en droits de diffusion, une couverture multiplateforme mur à mur. Tout va mal? Certainement. N'empêche, rien de tout cela ne paraît autour des Olympiques, ou plus précisément de la couverture des Jeux. La valeur de ce produit «mégabrandé» ne fléchit pas, au contraire. Les droits de télévision négociés par le Comité international olympique (CIO) pour la période couvrant Vancouver 2010 et Londres 2012 s'élèvent à plus de 3,5 milliards $. C'est un bon milliard de plus que pour la période couvrant Turin 2006 à Pékin 2008. «Le CIO gère la marque des Olympiques, résume Benoît Séguin, professeur en gestion du sport à l'Université d'Ottawa. C'est devenu une des marques les plus connues dans le monde et les droits de diffusion sont en conséquence. Autrefois, les comités organisateurs nationaux les négociaient eux-mêmes. Maintenant, le CIO s'en charge en se promenant à travers le monde. Selon la charte du mouvement, il lui faut viser la couverture la plus large possible, et gratuite en plus. Seulement, plus il y a de téléspectateurs, plus les droits valent cher...» Le virage commercial date des années 1980, Montréal ayant été la dernière ville occidentale à s'endetter fortement pour présenter les Jeux. Los Angeles a décidé d'en faire une entreprise rentable en multipliant les commanditaires et les droits de diffusion. Les télés ont payé 300 millions en 1984 pour relayer les images olympiques, dix fois plus qu'en 1976. L'exclusivité se monnaye parce qu'elle rapporte. La facture est refilée aux annonceurs, par les mannes de téléspectateurs-consommateurs alléchés. Et la crise économico-médiatique ne semble rien changer à la belle affaire. «On a observé la même chose au Super Bowl, remarque le professeur Séguin. Il fallait débourser 3 millions $ pour trente secondes de pub. Certains événements sportifs exceptionnels offrent donc encore un attrait exceptionnel. Pour l'instant, la crise ne semble pas les affecter.» Le programme TOP (The Olympic Partnership), créé en 1988, permet à des multinationales (VISA, Coca-Cola, Panasonic, Samsung...) de s'associer aux Jeux à l'échelle mondiale, dans 205 pays au total. Ces titans des affaires sont au nombre de 9; ils étaient 12 pour la période 2004-2008. «C'est peut-être un signe de fléchissement, mais pour l'instant, il y a encore beaucoup, beaucoup d'argent autour des Jeux», dit le prof Séguin.
Stéphane Baillargeon, Le Devoir
2010-02-12 OÙ LES ENFANTS APPRENNENT-ILS À ASTICOTER: NAG FACTOR. The More Time Children Spend In Front Of A TV Screen The Higher The "nag Factor". (...) "Our result demonstrates that television and other screen media are true 'risk factors' for future requests for food and drinks," the researchers conclude, "regardless of a child's gender, ethnicity, economic standing or language." Chamberlain and other researchers are particularly concerned about the fact that kid-targeted advertising frequently promotes high-calorie, nutritionally poor choices. Legislators interested in obesity prevention in children would do well to turn their attention to the forces that drive kids to make unhealthy decisions, they said. "Kids are an easy target for advertisers," concluded Robinson. "Younger children aren't even able to understand that ads, which are now cropping up in video games and movies, online and even in cell phones, are intended to sell them things. Marketers need to be part of the solution for the obesity epidemic by helping parents, not making it harder for them."
Stanford University Medical Center
2010-02-11 LE MARCHÉ DU JEU VIDÉO DANS 5 PAYS. État des lieux et perspectives pour les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et la France.
Agence Française pour le Jeu Vidéo
2010-02-10 LE MANS, UNE AUTRE ÉCOLE DE FRANCE LANCE À SES ÉLÈVES LE DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS. L'école Saint-Martin, dans le quartier des Sablons, lance un sacré défi. Dix jours sans télé, ordinateur ou console de jeux. En classe bien sûr, mais surtout à la maison !« Ça va être chaud ! » Cri du coeur d'un papa, hier après-midi, après l'exposé de Jérôme Gaillard. Le jeune directeur de l'école Saint-Martin avait convié les parents, après la classe, pour leur exposer le « Défi 10 jours sans écran » que les 165 élèves vont se lancer. L'idée est simple : du 25 mai au 3 juin, plus de télévision, plus d'ordinateur, plus de jeux sur console ou sur portable... À l'école bien sûr, mais aussi à la maison, mercredis et week-end compris ! HALTE À LA DÉPENDANCE. Jusqu'ici, seule une poignée d'écoles alsaciennes a relevé le défi, en 2008. Comme Jérôme Gaillard, elles se sont inspirées d'Edupax, une association québécoise qui organise ces journées sans écran depuis 6 ans afin de réduire la consommation de télé et de vidéo. (LA SUITE)
Ouest-France.fr
2010-02-09 VICTOIRE CONTRE LE PLACEMENT DE PRODUIT EN GRANDE-BRETAGNE. CFC has won its campaign to stop the Government introducing product placement of junk food in UK-made television programmes. Culture Secretary Ben Bradshaw said: “The Directive prohibits the placement of two specific types of product, that is tobacco products and prescription medicines. The Government has decided to move beyond this. UK's legislation will specifically prohibit the placement of products and services in the following categories: alcoholic drinks, foods and drinks high in fat, salt or sugar, gambling, smoking accessories, over-the-counter medicines and infant formula and follow-on formula.”
Childrens Food Campaign
2010-02-08 DIMINUER LA CONSOMMATION D'ÉCRANS RÉDUIT LES RISQUES D'OBÉSITÉ. Worried about your child’s weight? Controlling junk food is good but you can do better. You could implement these 3 healthy family habits: eating dinner together, getting enough sleep, AND LIMITING TV. The combination of these three habits is associated with a lower risk of obesity in children, according to a new study. The study included 8,550 4-year-olds from around the U.S. Children who ate dinner with their families more than five times a week, slept for at least 10.5 hours a night, and watched less than 2 hours of TV/day were 40% less likely to be obese than children who did none of those things. 1 in 7 children who practiced all 3 of the behaviors was obese, compared to 1 in 4 youngsters who practiced none of them. The study was published in Pediatrics. Maintaining just 1 of the routines — all of which, on their own, have been linked to a lower risk of childhood obesity — lowered the odds by about 25%.
Health.com 1 Health.com 2 Health.com 3
2010-02-07 RÉSULTATS SCOLAIRES ET ÉCRANS. Children who watch too much TV or have a television set in their bedroom may suffer in school and cut their chances of graduating from college, according to new research. Three separate studies from July 2005 provide new evidence that children's television viewing habits can have a negative effect on their academic achievement later in life in many ways. These include (1) Having a TV in the bedroom was linked to lower scores on standardized math, language, and reading tests in the third grade. (2) Children who watched the most TV between the ages of 5 and 11 were less likely to graduate from college. (3) Each hour of daily television viewing before age 3 was associated with lower developmental scores at ages 6 to 7. Researchers say the impact of the findings could be substantial, as more than 70% of U.S. children have a TV in their bedroom.
WEB-MD
2010-02-06 173 ÉTUDES PASSÉES AU CRIBLE, L'OBÉSITÉ CAUSÉE PAR LA TÉLÉ. Les enfants avides de médias ont plus de risques d'être obèses ou fumeurs. otre enfant est obèse, il fume, boit de l'alcool, se drogue et a de mauvaises notes à l'école: ne cherchez plus, c'est la faute de la télévision, de la musique et du cinéma, selon une étude très sérieuse, publiée aux États-Unis. «Les résultats de cette enquête montrent clairement qu'il y a une forte corrélation entre l'exposition aux médias et des effets négatifs à long terme sur la santé des enfants», a déclaré Ezekiel Emanuel, des National Institutes of Health (NIH), principal auteur de cette vaste étude publiée mardi. Baptisée «Médias et santé des enfants et adolescents: un examen méthodique», l'analyse a été réalisée conjointement par l'école de médecine de l'université de Yale, le NIH et le Pacific Medical Center de Californie. Les chercheurs ont compilé les résultats de 173 études portant sur ce thème depuis 1980 et ont découvert que 80 % d'entre elles montraient qu'une forte exposition aux médias engendrait des effets négatifs sur la santé des enfants et des adolescents. Ils ont établi que ces derniers consacraient en moyenne 45 heures par semaine aux médias, contre 17 heures avec leurs parents et 30 heures à l'école.
Le Devoir
2010-02-04 TAXATION DE LA MALBOUFFE AU QUÉBEC. La Fédération des Médecins spécialistes du Québec (FMSQ) reconnaît l’épidémie d’obésité comme un enjeu majeur de finances publique. Pour la FMSQ, une taxe « prévention santé » de 15 % sur la malbouffe pourrait générer 350 millions$. La Coalition Poids renchérit en suggérant de débuter en taxant les boissons gazeuses et énergisantes parce que ces produits sont définis par la réglementation et que l'impact de leur consommation sur l’épidémie d’obésité a été scientifiquement démontré. La CQPP recommande d’investir les sommes perçues en prévention et promotion des saines habitudes de vie.
FMSQ CQPP
2010-02-04 MENACE À LA SANTÉ MENTALE SUR INTERNET: LE JEU DE HASARD EN LIGNE. Loto-Québec exploitera du poker et du pari sportif en ligne à compter de septembre. Québec veut ainsi mettre la main sur des dizaines de millions$ par année qui lui échappent par le biais de sites internet illégaux qui offrent le jeu en ligne. «C'est une industrie mondiale de 25 milliards$ et les Québécois ont accès à 2000 sites», a affirmé le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand. Ces sites, la plupart du temps illégaux, connaissent une croissance exponentielle, et n'offrent aucun encadrement. Cela peut avoir des «conséquences néfastes» pour les joueurs, a ajouté le ministre. «Ce qu'on propose aujourd'hui, c'est de cannibaliser l'offre illégale de jeux en ligne», a souligné le PDG de Loto-Québec, Alain Cousineau. En redirigeant les joueurs vers le site de Loto-Québec, Québec pense pouvoir engranger ainsi 50 millions$ par année.
Cyberpresse
2010-02-03 LA FRANCE RÉCLAME L'INTERDICTION DE LA PUB AUX ENFANTS. Une belle action au Havre : utilisation du silence pour réclamer la fin de la publicité qui prend les enfants pour cibles.
REPORTERRE
2010-02-03 PLACEMENT DE JOUETS DANS DES FILMS PAR HASBRO? Mattel and Hasbro have been feeling the pain in their toy chests lately. In April 2009, Mattel, the world’s largest toy maker, posted a first-quarter loss of $51 million dollars. At No. 2 Hasbro, first-quarter profit was down 47%, to just more than $19 million. But thanks to markedly different Hollywood strategies, things may get better sooner at Hasbro. In an April 20 conference call with analysts, Hasbro’s CEO, Brian Goldner, said with two summer blockbusters afoot —(a “Transformers” sequel and a GI Joe movie)— Hasbro expects overall increases in sales and earnings this year.
Advertizing Age
2010-02-02 INTERDICTION DES GRAS TRANS AU CANADA. La Fondation des maladies du cœur du Québec, lance une campagne qui vise à faire pression auprès du gouvernement Harper afin qu’il respecte sa promesse de règlementer les gras trans. La Fondation nous invite à répondre à son appel. l'appel.
FM Coeur
2010-02-02 COÛT SOCIAL DES JEUX DE HASARD AUX ÉTATS-UNIS. Gambling costs more than raising taxes, even for those who NEVER gamble! Each compulsive gambler costs the economy between $14,006 and $22,077 per year. If 2% become addicted, that’s $280 to $440 per year paid by every other U.S. citizen!
SPG Foundation
2010-02-01 LA MODE HYPERSEXUALISÉE. Les éditions Sisyphe vous invitent au lancement du livre de Mariette Julien, La mode hypersexualisée: lundi le 15 février, de 5 à 7, au bar-resto Auprès de ma blonde, 3845, rue St-Denis, métro Sherbrooke. Plusieurs femmes voient dans leur mise en scène sexy une façon d’afficher leur indépendance. En fait, qui donc contrôle l’image des femmes en les obligeant à se montrer désirables? Se pourrait-il qu’à force de voir des femmes constamment représentées comme objets sexuels, hommes et femmes finissent par se leurrer ? Ce livre est un petit guide qui permet de décoder à peu près tous les messages véhiculés par cette mode.
Sisyphe
2010-02-01 LE CAHIER PÉDAGOGIQUE DES CANADIENS DE MONTRÉAL ÉTAIT ILLÉGAL: OÙ EST LE TOLLÉ MÉDIATIQUE? Après le référendum de 95, les commandites sévissant, les écoles recevaient, plusieurs fois par mois, des cadeaux «pédagogiques» des ministères, des organismes gouvernementaux et même de la reine d'Angleterre pour son 50ième anniversaire de règne. Combien ? 21 pieds d'étagères de propagande fédéraliste destinée directement aux enfants. AVRIL 2006, une quinzaine de pédagogues, avec des convictions souverainistes, décidaient bénévolement de produire un guide à l'intention des enseignants qui souhaiteraient parler de souveraineté à l'école. On pouvait l'acheter en librairie au coût de 10$. Tollé médiatique! Un crime! Silence sur la propagande fédéraliste dans les écoles du Québec. FÉVRIER 2009, les Canadiens de Montréal expédient directement aux enfants de 3e à 6e année des dizaines de plaquettes, fascicules et autres matériels «pédagogiques», avec la bénédiction de la ministre de l'éducation du Québec ...et avec notre argent: 253,000$. Le comble! C'est une équipe de Toronto qui est chargée de la production. Tollé médiatique ? NON ! FIN JANVIER 2010, Rue Frontenac nous apprend que la production du Canadiens de Montréal destinée aux enfants québécois contrevenait aux dispositions de l'OPC interdisant la pub aux moins de 13 ans. Une loi de plus de 30 ans.
Branchez-vous.com
2010-01-31 PROMOTION DU TABAGISME CHEZ LES FEMMES EN 1910. Edwards Bernays is the man who helped to establish the acceptability of smoking by women in the U.S. and the world. You can watch this short version of video about the use of Torch of Freedom for commercial purposes. Links below are all related to videos about the use of marketing to manipulate citizens in major issues such as global warming and other health issues. Strategies to make scientists ignored by society are also described.
Torch of Freedom Tobacco Manipulation des masses Immorality of Tobacco Marketers The Use of Front Groups
2010-01-30 REVUE DE PRESSE DU CONSEIL QUÉBÉCOIS SUR LE POIDS ET LA SANTÉ. À partir d’un survol régional, national, international, la revue de presse du CQPS couvre une multitude de thématiques touchant les changements environnementaux, sociaux et politiques facilitant l’adoption des saines habitudes de vie. On y retrouve notamment des articles sur l’alimentation, l’activité physique, les installations sportives, le transport actif, l’image corporelle, les recherches cliniques, les politiques municipales, les produits amaigrissants, etc. On peut s'abonner gratuitement.
CQPS
2010-01-29 NEUROMARKETING, CITOYENS SOUS INFLUENCE. Notre cerveau, cible préférée des publicitaires, est menacé grâce à un décryptage toujours plus efficace. Parce que les études de marché ne garantissent pas le succès d'un produit, les marketers se tournent désormais vers les sciences du cerveau. Objectif avoué : décrypter notre subconscient pour mieux connaître nos désirs. Vous êtes sceptique? Il faut voir cette vidéo!
RTBF.BE/TV
2010-01-28 GEORGE GERBNER ET LE SYNDRÔME DU MONDE MÉCHANT ET CRUEL. For years, debates have raged among scholars, politicians, and concerned parents about the effects of media violence on viewers. The Mean World Syndrome, based on the groundbreaking work of media scholar George Gerbner, urges us to think about media effects in nuanced ways. Ranging from Hollywood movies and prime-time dramas to reality programming and the local news, the film examines how media violence forms a pervasive cultural environment that cultivates in heavy viewers, especially, a heightened state of insecurity, exaggerated perceptions of risk and danger, and a fear-driven propensity for hard-line political solutions to social problems. This 51 minute video by the Media Education Foundation is an introduction to cultivation analysis, media effects research, and the issue of media violence influence.
Media Education Foundation
2010-01-27 DÉCÈS DE L'HISTORIEN CRITIQUE HOWARD ZINN: DERNIER ENTRETIEN AVEC BILL MOYERS SUR PBS. There's a long tradition in the U.S. of people power, and no one has done more to document it than the historian, Howard Zinn. Listen to this paragraph from his most famous book. Quote: "If democracy were to be given any meaning, if it were to go beyond the limits of capitalism and nationalism, this would not come, if history were any guide, from the top. It would come through citizen's movements, educating, organizing, agitating, striking, boycotting, demonstrating, threatening those in power with disruption of the stability they needed." This son of a working class family got a job in the Brooklyn shipyards and then flew as a bombardier during World War II. He went to NYU on the G.I. Bill, taught history at Spellman College in Atlanta, where he was first active in the Civil Rights movement, and then became a professor of political science at Boston University. There, he and his students sought a more down-to-earth way of looking at American history. And when no book could provide it, Zinn decided to write one. Since his publication in 1980, "A People's History of the United States" has sold more than two million copies. This Sunday night, the History Channel will premiere a 90-minute special, "The People Speak" based on Howard Zinn's book. It was produced by Zinn along with Matt Damon, Josh Brolin, Chris Moore and Anthony Arnove.
PBS last interview 2009 Peoplespeakonhistory.com MEF exclusive interview 2005
2010-01-26 L'INDUSTRIE DU JEU VIDÉO VEUT BLOQUER LES MISES EN GARDE. In early January 2009, a bill was reintroduced in the California Congress that would require all video games rated T+ (Teen & older) to include a label that reads "WARNING: Excessive exposure to violent video games and other violent media has been linked to aggressive behavior." The Entertainment Consumers Association has responded by launching a campaign to kill the bill. Despite the fact that the bill (and the sticker it proposes) would not restrict video game content, the ECA argues that the bill "is an unconstitutional restraint on speech that will harm consumers and parents alike." It also claims that "the vast majority of studies show that there is no proven causal link between violent media of any type and aggressive behavior." The research, however, indicates otherwise. Research by Craig Anderson shows that playing violent video games increases players' aggressive behavior and makes it more likely that they will deal with conflict aggressively. The industry denies research and acts to silence warnings by scientists.
CMCH.TV (étude 1) CMCH.TV (étude 2) American Psychological Association The Handbook of Children, Media and Development
2010-01-25 IMPACTS DES DESSINS ANIMÉS VIOLENTS. How TV Violence Controls Kids' Minds. Violence in children's shows is more likely to be rewarded than in non-children's shows. Violence in children's shows is also less likely to depict pain and harm to the victim (sanitization) and it is more likely to be couched in humor (trivialization). In a sense, the youngest viewers are receiving a very distorted message about the seriousness of physical violence in society. Dr. Barbara Wilson of University of Illinois at Urbana-Champaign "Studies show that people who are exposed to a great deal of violence in the media will react with less intensity and less concern to real-life violence compared to people who watch less violent media. This desensitization can occur for adults as well as for children. In one study, for example, children who had watched a violent movie were less likely than children in a control group to intervene and get help when they later witnessed a physical fight among real children”.
Suite101.com
2010-01-22 La SANTÉ PUBLIQUE VEUT ÉDUQUER DES ADOS INFLUENCEURS pour combattre les mauvaises habitudes alimentaires dans les familles pauvres. Québec pourrait améliorer la culture alimentaire des jeunes, qui sont aussi des «influenceurs» naturels négligés jusqu'à aujourd'hui. «Nourrir l'esprit des jeunes pour améliorer l'alimentation de leur famille», voilà le projet de la Direction de la santé publique de Montréal au terme d'une enquête sur les pratiques alimentaires des ménages à faible revenu. Ce pouvoir d'influence serait fondé sur une culture alimentaire qui tiendrait compte a) de la protection de l'environnement, b) de la valeur des aliments ou de la manipulation publicitaire, c) le développement des compétences culinaires des parents, 4) l'accès à des matières premières fraîches et abordables. (...)
Le Devoir
2010-01-19 LES PÉDIATRES DES ÉTATS-UNIS RÉCLAMENT DES CONTENUS MÉDIATIQUES ET DES TEXTES DE CHANSONS PLUS SAINS. AAP ADVOCATES FOR SAFER MEDIA AND MUSIC LYRICS. Exposure to media violence through television, movies, music and video games can contribute to a variety of physical and mental health problems for children and adolescents, including aggressive behavior, nightmares, desensitization to violence, fear and depression. Listening to explicit music lyrics can effect schoolwork, social interactions and produce significant changes in mood and behavior. Two MONTHS AGO, 2 new policy statements from the American Academy of Pediatrics (AAP), “Media Violence,” and “Impact of Music, Music Lyrics, and Music Videos on Children and Youth” have been released in Washington. They included recommendations for parents and pediatricians to take an active role in monitoring and controlling what their children are watching and listening to.
AAP News Room
2010-01-18 OMS: CHANGER LES COMPORTEMENTS, UN DÉFI MAJEUR POUR LA SANTÉ MONDIALE. Malgré des progrès dans de nombreux domaines de la santé, le monde est toujours confronté à des défis persistants, qui vont du manque d'argent et de moyens jusqu'à la résistance de nombreuses personnes à adopter les changements nécessaires dans leur mode de vie, a souligné aujourd'hui Margaret Chan, Directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Convaincre les gens d'adopter des comportements sains est l'un des principaux défis de santé publique », a-t-elle déclaré en ouverture de la principale réunion annuelle du Conseil d'administration de l'OMS. Elle a insisté sur les problèmes liés à l'abus d'alcool et critiqué la PUBLICITÉ DESTINÉE AUX ENFANTS pour des aliments mauvais pour la santé. 44 millions d'enfants seraient en surpoids ou atteints d'obésité dans le monde. Margaret Chan a salué certains progrès VIH-Sida, tuberculose, paludisme, vaccinations et santé des enfants). « Ces progrès sont fragiles, mais les tendances sont positives. »
Centre d'actualités de l'ONU
2010-01-17 PUB DE TABAC, RÉPLIQUE AUX ALLÉGATIONS DE PHILIP MORRIS. The New York Times' recent endorsement of the R-rating for smoking in future films provoked a letter to the editors from Philip Morris, the nation's largest tobacco company, that requires correction. 1) First, the tobacco companies' own files indicate that continuing payments to Hollywood product placement agents were frequently understated or omitted entirely from Federal Trade Commission reports before the 1998 Master Settlement Agreement between their domestic subsidiaries and state Attorneys General. Moreover, placement deals were often run through their non-US subsidiaries. This history requires skepticism about Philip Morris' protestations. 2) Second, according to the US Centers for Disease Control and Prevention, the decline in youth smoking cited by Philip Morris has slowed to a stop. The last survey actually showed an uptick. The CDC has repeatedly noted movie smoking as a primary explanation for unacceptably high youth smoking rates. The National Cancer Institute has concluded that onscreen smoking causes youth smoking. It's past time for the US film industry to stop serving up new teen customers to Philip Morris and the rest of the tobacco companies worldwide. 3) Tobacco industry money is not the only concern of course. Taxpayers are now footing Hollywood's production costs. In New York State, for example, tax credits allocated to the film industry are 5 times more than the state invests in its proven tobacco control programs. Nationwide, states spend more money to subsidize film productions with smoking than they do to help young people resist such powerful promotional imagery.
ACME Member
2010-01-12 AVATAR UTILISÉ POUR ATTRAPER DE JEUNES FUMEURS. Titanic gave Marlboro a spot on screen and showed a young woman declaring independence by taking up cigarettes — an anachronism in 1912. Avatar’s smoker in 2154, equally implausibly, is a mature scientist. Yet Avatar’s tobacco imagery scored $30 million in public subsidies, according to the LA Times. Today, the public is not only charged for 3D glasses to watch tobacco promotion, it pays for it again at tax time. The film industry defends smoking as realistic. IT’S NOT. Avatar is an extraterrestrial out-of-body experience, most of it animated. In real life, lung cancer kills more US women than breast cancer, thanks in part to decades of deals between the tobacco and film industries. In the US, New Zealand and other countries, more girls than boys aged 13-15 now smoke cigarettes. And study after study worldwide finds that US movies are the MAIN RECRUITER of new young smokers. What’s wrong with this picture? It’s entertaining to dream about saving an alien society from ruthless corporate forces. But protecting our own kids from commercial exploitation is the real thing. Studios claim they try to “discourage” smoking on a film-by-film basis. Avatar and other films released this winter are more proof that this just doesn’t work.
Smoke Free Movies
2010-01-12 LA MODE HYPERSEXUALISÉE se définit comme une esthétique de l’apparence qui met l’accent sur la sexualité. Elle fait partie d’un phénomène plus large appelé hypersexualisation, qui ne concerne pas seulement l’apparence ou les jeunes, et ce, même si on l’associe parfois exclusivement à l’adolescence. Mariette Julien nous invite à jeter un regard nouveau sur ce phénomène en l’abordant sous plusieurs angles : esthétique, historique, sociologique et philosophique. Pour en savoir plus ou commander, on suit l'hyperlien suivant.
Sisyphe
2010-01-12 CONFÉRENCE «INTERNET ET SANTÉ». Comprendre comment Internet transforme les pratiques de communication en matière de santé : voilà le principal objectif de la conférence «Internet et santé : nouvelles pratiques, nouveaux enjeux» organisée conjointement par l’ASPQ et le GRMS de l’UQAM, dans le cadre des Journées annuelles de santé publique. Cet événement sera l’occasion de susciter la réflexion et de favoriser les liens entre l’univers de la santé et celui des médias, entre la recherche et la pratique. Il s’adresse aux acteurs de la santé publique et communautaire, aux professionnels des médias, aux chercheurs et étudiants en communication, en éducation à la santé, en sociologie de la santé, etc. En plus de présenter des résultats de recherche et d’interventions, cet événement proposera des ateliers pratiques qui permettront aux participants de développer les compétences requises pour mettre Internet à profit pour développer des actions de communication dans le domaine de la santé. La conférence se tient à Montréal les 11 et 12 mars 2010.
ASPQ-GRMS-UQAM
2010-01-11 VIOLENCE EN QUARTIER DÉFAVORISÉ EN FRANCE. "Il existe une vraie insécurité dans certains quartiers populaires, avec des voyous qui prennent en otages les habitants", a estimé la ministre Fadela Amara pour qui "le droit à la sécurité n'est pas réservé aux bourgeois" mais "existe d'abord pour les plus pauvres". "Il faut agir et je suis scandalisée quand j'entends que la sécurité est un discours de droite : l'ordre républicain est émancipateur". Elle réagissait à la mort d'un enfant de 12 ans, lors d'une fusillade en pleine rue, à la suite d'une altercation entre jeunes de quartiers différents, mi-décembre à Lyon.
TF1
2010-01-11 «LES ENFANTS DE LA SURCONSOMMATION». Vidéo décrivant comment la publicité conditionne les futurs consommateurs au berceau. Les publicitaires ont, ces dernières années, adapté leurs stratégies pour les diriger contre les enfants. Leur cible est passée des adultes aux enfants, y compris les bébés. Dans leur logique, il est essentiel d’atteindre le futur consommateur le plus tôt possible. Les valeurs préconisées ? Le matérialisme, le nombrilisme et l’individualisme. Ces publicitaires sont en train de pourrir toute une génération en leur enseignant les "valeurs" du capitalisme dans le berceau. «Avoir tout et tout de suite.» Nous risquons de nous retrouver avec une génération d’enfants gâtés dont la soif de matérialisme sera quasi-impossible à étancher.
Agora Vox
2010-01-10 COMMENT PRÉVENIR ? JEUNES POIGNARDÉS SUR FOND DE HAUSSE DES VIOLENCES. En l'espace de trois jours, deux jeunes de 16 et 18 ans sont morts poignardés en public en banlieue parisienne, des agressions qui suscitent des interrogations sur les réponses à apporter à la hausse constante des violences volontaires en France. (...) Pour le sociologue Roché, on voit "la limite d'une approche par la sanction, par le pénal. Trouver les auteurs ne résout pas le problème : ça intervient trop tard, ce n'est pas de nature à empêcher les événements, un blessé, un mort". "Pour l'instant en France, on se refuse à faire un diagnostic, une analyse des facteurs, des causes", déplore-t-il, jugeant "mauvais" les indicateurs de pilotage du ministère de l'Intérieur. "Dans les départements défavorisés, le taux d'homicide est 3 à 5 fois supérieur au taux moyen, dit-il. On ne peut pas faire comme si telle affaire était seulement un problème amoureux : on ne peut se contenter de cette explication!". (...) Chez certains, "le travail précoce à la domestication des pulsions de violence n'a pas eu lieu". Et, note-t-il, "la famille est, avec l'école, l'une des institutions où l'on apprend à sortir du conflit pacifiquement".
AOL Actualités
2010-01-10 INVITATION À VOTER POUR LE PRIX DU COEUR DE LA PUBLICITÉ. Les associations de consommateurs du Québec invitent la population à voter en ligne dans le cadre du concours Les Prix du cœur de la publicité. Prononcez-vous sur la meilleure et la pire des publicités en allant visionner les messages publicitaires de la sélection 2010. Le vote en ligne sera ouvert jusqu’au 12 mars 2010 et déterminera la mention du public. Le concours vise à sensibiliser les consommateurs, jeunes et moins jeunes, à une consommation responsable et à introduire un plus grand souci éthique dans la publicité. Exposé à plus de 40 000 messages télévisuels par année, votre enfant est une cible. En tant que parents, que pouvons-nous faire pour les protéger? Selon l’Office de la protection du consommateur, il faut, avant tout, prendre conscience du phénomène. Puis, il faut en parler, éduquer les jeunes et développer leur jugement. Visitez le site des Prix du Cœur de la publicité et votez avec votre enfant, voilà un bon moyen pour aborder le sujet et développer son esprit critique.
ACEF Rive-Sud de Québec
2010-01-08 LA CQPP COMMENTE LE RAPPORT DE L'OMS. La Coalition québécoise sur la problématique du poids (Coalition Poids) se réjouit des conclusions du récent rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui reconnaît la nécessité de préserver nos acquis au Québec en matière d’interdiction de publicité destinée aux enfants et qui invite le Canada et les autres provinces à suivre cet exemple. La publicité destinée aux enfants a été la priorité de l’OMS en 2008‐2009. Dans sa stratégie mondiale pour lutter contre les maladies chroniques, elle invite ses États‐membres à se doter d’une loi similaire à celle du Québec pour régir le marketing des produits alimentaires trop gras, trop salés et trop sucrés. Les 12 recommandations du rapport du Secrétariat du conseil exécutif de l’OMS ont pour objectif de réduire l’exposition et l’impact du marketing de la malbouffe chez les enfants. Elles visent à orienter les efforts des États‐membres pour élaborer de nouvelles politiques ou renforcer celles qui sont existantes. « La façon la plus efficace de limiter l’exposition des enfants à la publicité d’aliments peu nutritifs est par une loi comme la Loi sur la protection du consommateur dans le reste du Canada », explique Suzie Pellerin, directrice de la Coalition Poids. (...) Le président du Childhood Obesity Foundation, le Dr Tom Warshawski affirme que : « il est clair que les enfants âgés de moins de 8 ans sont sans défense contre l’effet persuasif de la publicité. Les compagnies l’ont bien compris et dépensent plusieurs millions de dollars en marketing de la malbouffe et des boissons sucrées visant les enfants afin de créer une fidélité à la marque et d’augmenter la consommation de ces produits. » « Plusieurs groupes canadiens accueillent favorablement ce rapport de l’OMS puisque l’obésité grandissante chez les enfants s’explique, entre autres, par les heures passées devant la télé et la publicité des produits alimentaires à laquelle ils sont exposés », affirme Malek Batal, directeur du Département de nutrition de l’Université d’Ottawa.
Communiqué de la CQPP Rapport de l'OMS
2010-01-07 CRÉDIT ET ENDETTEMENT, DES LENDEMAINS QUI DÉCHANTENT : SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION ? LA RELÈVE EST ASSURÉE (PAR LA PUB). De plus en plus tôt, les enfants sont sollicités par la publicité. Un enfant est exposé à environ 40 000 messages publicitaires par année, à la télé seulement, et ce même si les publicités pour enfants sont régies par la Loi québécoise sur la protection du consommateur. Rentable, investir dans la pub pour les enfants? Depuis 1978, le Québec interdit la publicité commerciale destinée aux enfants de moins de 13 ans, un exemple souvent cité de par le monde. Avec les conséquences que l'on connaît de mieux en mieux sur la santé physique et mentale des enfants: obésité, anxiété, troubles narcissiques, hypersexualisation, la publicité est pointée du doigt. Mais le contrôle demeure difficile. (...) L'influence sur la consommation des parents est indéniable. Et les conséquences de la publicité « ingérée » dans l'enfance se feront sentir longtemps. Lorsque l'enfant devenu adolescent, puis jeune adulte, se verra pourvu de son propre pouvoir d'achat, le formatage à la consommation entamée dès le plus jeune âge générera à foison les profits anticipés par les publicitaires et les compagnies. Et perpétuera vraisemblablement la spirale de l'endettement.
L'hebdo charlevoisien
2010-01-04 CUL-DE-SAC CONSUMÉRISTE. (...) Les enfants de Grande-Bretagne peuvent identifier plus de personnages de Pokemon que d'espèces vivantes. Aux États-Unis, aucun enfant âgé de moins de deux ans ne peut identifier la lettre M, mais la plupart reconnaissent les deux arches de McDo. Les messagers de la consommation ont la voie facile vers les cerveaux: 83 % de la population mondiale a accès à la télé et 21 % à Internet. Les médias sont aussi au banc des accusés, car ils ont appris à dépendre du système de consommation et donc à le conforter, ce qui rend le changement plus difficile de leur côté, tout en étant essentiel. En 2008, les dépenses en publicité ont atteint 271 milliards aux États-Unis et 643 milliards à l'échelle du globe. Seulement 1$ sur mille est dépensé pour des messages qui soutiennent la viabilité de la planète. (...) RÉFORMER L'ÉDUCATION ! Le consumérisme cible aussi les enfants, et c'est aussi l'éducation qu'il faudra réformer, selon l'«état du monde» 2010. Ainsi, les publicitaires des États-Unis dépensent 17 milliards en 2007 pour cibler les enfants, contre 100 millions en 1983. Aux États-Unis, les enfants passent désormais plus de temps devant le téléviseur que dans toute autre activité, sauf le dodo, soit près de 40 heures par semaine. Et une enquête a révélé qu'il y avait un téléviseur dans la chambre de 19 % des bébés étatsuniens âgés de moins d'un an et demi : ça les tient tranquilles, ces images qui bougent. Autre indice d'une société-problème qui s'ignore: le Worldwatch a calculé que, si les Nord-Américains, dont nous sommes, adoptaient les habitudes de consommation énergétique des Européens, la consommation d'énergie en Amérique du Nord chuterait de 20 % demain, sans le moindre changement technologique ou investissement supplémentaire. (...) Et, pendant ce temps, pour chaque dollar consacré à la lutte contre les changements climatiques en 2010, le gouvernement Obama va allouer 35 $ aux dépenses militaires, ajoute Worldwatch.
Louis-Gilles Francoeur / Le Devoir
2010-01-04 PAPA ET MAMAN EN DÉSACCORD SUR L'IMPACT DES MÉDIAS. Do kids experience media differently than adults do? In trying to convince my husband that we need to consider our kids' media exposure, I get the feeling that he thinks they are just "mini adults" and that what doesn't affect us won't affect them. But the way I think about it is kind of like how we determine how much medicine to give a child. Am I correct that we give children a different dose of medicine not just because they weigh less but because they process it differently? Is it the same with media?
Ask the Mediatrician
2009-12-29 MON FILS RÉCLAME DES JEUX VIDÉO DE MEURTRE: QUE FAIRE ? My son wants Call of Duty, but how do these video games impact teen boys? I don’t wish for my teen son to have more “first-person shooter” experiences, and yet all he wants in this world is this Modern Warfare game. All of his friends have it already, and he says he’ll be laughed at and left out if he doesn’t get it. He said these games are so much fun…he gets a real rush. How do these games impact teen boys? Are there any positive impacts? What’s a parent to do?
Ask the Mediatrician
2009-12-26 LE CANADA POURRAIT RÉGLEMENTER LA PUB AUX ENFANTS. Ottawa avoue s'intéresser à la question. «Nous procédons à l'examen des éléments scientifiques probants et nous considérons diverses options stratégiques pour réduire l'exposition des enfants canadiens à la commercialisation de boissons et d'aliments mauvais pour la santé», explique la porte-parole de l'Agence de santé publique fédérale. Suzie Pellerin, de la CQPP, se félicite de voir Ottawa se pencher sur la question. «Avec l'épidémie d'obésité, les gens sont de plus en plus sensibles à ce problème.» «Les enfants ne peuvent pas faire la différence entre du contenu publicitaire et du contenu informatif,» soutient Brian Cook, chercheur à l'Agence de santé publique de Toronto, qui rêve d'une loi «à la québécoise». (...) «Les fans de football du Canada n'ont pas accès aux publicités américaines pendant le Super Bowl. Si les multinationales peuvent bloquer leurs publicités durant une manifestation sportive, elles peuvent le faire pendant les émissions pour enfants,» dit-il. «Les compagnies disent que le gouvernement n'a pas à décider de ce que mangent les enfants, que c'est aux parents de le faire, explique Brian Cook. Nous croyons que ces compagnies devraient justement laisser les parents faire leur job.» Autoréglementation !!! (...) elle n'est tout simplement pas efficace. Plusieurs géants de l'alimentation, dont McDonald's, Pepsi et General Mills, se sont engagés il y a deux ans à faire la promotion d'aliments et d'un mode de vie sains auprès des enfants de moins de 13 ans. (En dépit de cet engagement) seulement 1% des publicités adressées directement aux enfants faisaient la promotion des fruits et légumes (et) 95% des publicités alimentaires présentées à Teletoon et à YTV faisaient la promotion d'aliments à faible valeur nutritive. (...) Au Québec, selon le GRMS de l'UQAM, seulement une publicité d'aliments sur cinq présentées à Télétoon et Vrak TV vante des aliments sains.
Cyberpresse
2009-12-25 FOLIE CONSOMMATRICE INCULQUÉE PAR LA TÉLÉ ET LA PUB. Le président vénézuélien Hugo Chavez a invité ses compatriotes à mettre fin à la "folie consommatrice" de Noël. "C'est de la folie, une folie de consommation capitaliste, et elle nous dépouille des valeurs spirituelles. Mettons-nous à côté de nos enfants et racontons-leur une histoire sur Bolivar et la Patrie", a-t-il déclaré à la veille de Noël. "Les gens perdent la tête en achetant des jouets, et cette habitude est inculquée de toutes parts aux enfants innocents par l'intermédiaire de la télévision et de la publicité."
Alter-Info
2009-12-22 ALIMENTATION ET GESTION DU POIDS, ÉVOLUTION SUR 5 ANS. L'adoption de pratiques malsaines de gestion de poids chez les jeunes femmes est associée à de moins bonnes habitudes alimentaires et à une alimentation moins nutritive. C'est ce que révèle une étude américaine réalisée auprès de 2249 filles et garçons publiée dans le numéro de novembre 2009 du Journal of the American Dietetic Association. Les modes de gestion du poids suivants étaient considérés malsains: jeûner, manger très peu, utiliser des produits, services ou moyens amaigrissants, sauter des repas, fumer davantage, se faire vomir, utiliser des diurétiques et des laxatifs. Les chercheurs ont questionné les jeunes entre 16 et 18 ans, puis, 5 ans plus tard. Ils ont comparé les habitudes alimentaires des jeunes selon leur façon de gérer leur poids.
Espace communication en santé publique
2009-12-22 PLACEMENT DE PRODUIT EN FRANCE: RÉGLEMENTATION TIMIDE. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) recommande une identification du placement de produits, ce dernier étant "une forme de communication commerciale consistant à insérer un produit, un service ou leur marque dans un programme, moyennant paiement ou une autre contrepartie." Cette pratique n'est pas autorisée dans tous les types de programmes. Les programmes pour enfants et les journaux télévisés ne peuvent faire l'objet de placements de produits, selon ce décret. Le placement de produits commerciaux contre paiement n'est accepté que dans les oeuvres de fiction cinématographiques et télévisuelles, dans les programmes sportifs et dans les programmes de divertissement. La directive SMA interdit le placement de tabac/cigarettes et de médicaments. Pour le CSA, les programmes intégrant moyennant paiement des produits commerciaux doivent être clairement identifiés comme tels, d'abord, pendant 3 mois, par un panneau plein écran mentionnant "Le programme qui suit contient des placements commerciaux de produits, marques ou services", accompagné d'un pictogramme "PP". Le pictogramme apparaîtra ensuite seul au début et à la fin des programmes (10 secondes), et après chaque interruption publicitaire.
LEVIF.BE
2009-12-21 PUB et PROBLÉMATIQUE DU POIDS: VIDÉO-CONFÉRENCE DE SUZIE PELLERIN, DE LA CQPP. Tout autant que l’industrie alimentaire et que nos habitudes de vie, notre environnement socioculturel a changé de façon draconienne ces dernières années. Nous recevons et partageons de l’information via une kyrielle de médias : téléphone portable, écran d’ordinateur et internet, blogues, groupes de discussions, courriels, affiches dans le métro, dans les abribus, etc. Ces médias captivent les jeunes qui passent de plus en plus de temps devant l’écran, au lieu de jouer dehors. Ils sont exposés à près de 40 000 pubs par année! Une importante partie de ces pubs font la promotion de malbouffe, de céréales sucrées, de boissons gazeuses et de friandises. Au Québec, la Loi interdit la publicité commerciale visant les moins de 13 ans. La Coalition québécoise sur la problématique du poids (CQPP) accorde une grande importance à la dénonciation des pratiques illégales en matière de publicité ciblant les enfants. Parallèlement à l’OPC, la CQPP travaille à contrer les pubs illégales ciblant les enfants, à promouvoir de saines habitudes de vie, à lutter contre l’obésité et autres problèmes reliés au poids.
Alternative Channel
2009-12-20 INTERDICTION DE LA PUB AUX ENFANTS DE FRANCE. À une semaine du "grand soir" de Noël, la ville de Dijon déploie ses illuminations et vitrines alléchantes. Jeudi 17 décembre, parmi ce décor de féérie consommatrice, trois personnes arrivent Place du Bareuzai, puis 4, 5, 6. Ce sont des militants du Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) qui arborent des pancartes jaunes. S'ils ont décidé de braver le froid de cette soirée d'hiver, c'est qu'ils réclament l'interdiction de la pub télé ciblant les enfants de moins de 12 ans. En cette période de fêtes, l'initiative peut surprendre. Mais pour les militants du MAN, la fin du mois de décembre est surtout une période de pubs. Pour eux, il faut maintenir une action pour reposer la question de la pub aux enfants, au moment où elle est la plus envahissante.
Médiapart
2009-12-19 PUB AUX ENFANTS: VIDÉO-CONFÉRENCE DE GENEVIÈVE REED, D'OPTION-CONSOMMATEURS. Depuis plusieurs années déjà, Option consommateurs s'intéresse à l'encadrement des pratiques commerciales et publicitaires visant divers publics, notamment les enfants et les ado. En 2008, l'association a réalisé une recherche sur les mécanismes mis en place au Québec et ailleurs dans le monde pour protéger les enfants de la pub. Dans cette vidéo, Madame Reed aborde la capacité de compréhension de la pub par les enfants, puis elle décrit les mécanismes d’encadrement de la publicité ciblant les enfants au Québec, au Canada, dans les pays scandinaves, en France, dans l’Union européenne et aux États-Unis.
Geneviève Reed, Options-consommateur
2009-12-18 LA PLACE DE LA SANTÉ DANS LES MÉDIAS. Influence Communication, entreprise de veille et d’analyse des médias, estime qu’il y a eu 1,9 million de nouvelles traitées dans les médias traditionnels au Québec en 2009. Est venue en tête la crise financière, suivie de près par la grippe A (H1N1). Ces deux sujets ont occupé le quart de l’espace. Le Québec est l’endroit au Canada et dans le monde où la santé a occupé le plus de place dans les médias au cours de l’année, soit 10 %, à égalité avec les sports. La grippe A(H1N1) contribue à expliquer cet intérêt, puisqu’elle a monopolisé les deux tiers de l’espace consacré à la santé, alors que la prévention plafonnait à 4 % du même espace.
Influence Communication
2009-12-18 LE CERVEAU DU HOCKEYEUR (DÉCÉDÉ) REGGIE FLEMING A SUBI PLUSIEURS COMMOTIONS. Even in death, Reggie Fleming’s brain is sending messages. Researchers at the Boston University School of Medicine have determined the former NHL player, who endured multiple concussions during his career, suffered from degenerative brain disease at the time of his death. This marks the first time a hockey player has been diagnosed with chronic traumatic encephalopathy (CTE) and adds to the growing concern about the long-term effect of concussions in hockey and the price exacted by the game’s physical nature. Dr. Ann McKee at the Center for the Study of Traumatic Encephalopathy at Boston University, examined Fleming’s brain tissue. Fleming played 13 seasons in the NHL for 6 teams and suffered approximately 20 concussions.
Allen Maki, Globe and Mail
2009-12-14 DON CHERRY MÉRITE LES REPROCHES DES MÉDECINS qui soignent les commotions cérébrales des jeunes hockeyeurs canadiens. Le commentateur sportif Bruce Dowbiggin explique pourquoi le commentateur radio-canadien Don Cherry mérite des reproches pour sa contribution à la pratique brutale et criminelle du hockey pratiqué au Canada, chez les professionnels et chez les jeunes.
Globe and Mail
2009-12-13 COMMENTATEUR SPORTIF ANGLOPHONE DE CBC ACCUSÉ. Le docteur Charles Tator, un neurochirurgien de Toronto, a émis un commentaire sur l'influence négative du commentateur sportif Don Cherry devant environ 150 personnes lors d'un séminaire sur les commotions cérébrales organisé par Hockey Canada, à Regina, en Saskatchewan, samedi le 13 décembre 2009. Tator a déclaré qu'il aimerait voir la fin du hockey "agressif et irrespectueux" prôné par Cherry. L'émission Hockey Night in Canada est venue à la rescousse de Don Cherry. Dans un communiqué émis dimanche, le producteur exécutif de l'émission, Sherali Najak, a déclaré que Cherry, l'hôte du segment 'Coach's Corner' de l'émission hebdomadaire dédiée au hockey sur le réseau anglophone de Radio-Canada, avait exercé une influence positive dans le sport. Selon CBC, Cherry aurait été un «précurseur en matière de hockey intelligent et robuste». Ni CBC ni Cherry n'ont commenté les statistiques sur les blessures sportives causées à des mineurs par la culture commerciale de la brutalité et de la violence.
La Presse canadienne
2009-12-10 180 ENFANTS DE REDON JOUENT LE JEU: SANS TÉLÉ NI JEUX VIDÉO. Ils l'ont fait. Ou ont au moins essayé. Des enfants ont vécu sans écran pendant quelques jours. Une expérience née au centre social et menée aux écoles Marie-Curie et Jacques-Prévert. « Réfléchir sur la place de la télé ». « Moi, j'ai tenu une semaine ! Sans problème. » « Moi ? Euh, je sais pas... trois jours... » Au centre social, Lunes, 7 ans, et Kevin, 8 ans, racontent leur vie sans écran. Un sacré défi lancé fin novembre. Pas de télé, pas de console de jeux, pas d'ordinateur « ou alors juste pour les devoirs », ajoute Prince, 8 ans. L'idée est née au centre social à l'occasion de la Semaine des droits de l'enfant qui posait la question des écrans dans la vie des petits. « Pas pour prouver quelque chose mais pour amener à réfléchir sur la place que prend la télé dans la famille », souligne Caroline Lucas, stagiaire au centre social. Seize enfants de l'accompagnement scolaire se sont lancés dans l'aventure. Vite rejoints par les 180 élèves, âgés de 6 à 11 ans, des écoles Marie-Curie et Jacques-Prévert. « L'idée nous a séduits. Et, à cinq ou six exceptions près, tous les enfants ont joué le jeu », souligne Nelly Clodic, directrice de Marie-Curie.
Maville.com (Redon)
2009-12-09 MANIF CONTRE LES JOUETS SEXISTES EN FRANCE. Une machine à laver en plastique pour les petites filles, l’atelier du bricoleur pour les petits garçons : voilà ce que ne veulent plus voir les militants du Collectif contre le publisexisme, le sexisme dans la publicité. Une vingtaine d’entre eux se sont retrouvés samedi pour une manifestation dans un des grands magasins de Paris alors que les courses de Noël battaient leur plein.
Europe1 . fr
2009-12-07 OFFENSIVE DE LA CQPP AVANT LES FÊTES. Après Saputo et les céréales Lucky Charms, c’est maintenant au tour de Nickels, Poulet Frit Kentucky, Pizza Hut et Trident de se retrouver sous la loupe de l’Office de la protection du consommateur, alors que la Coalition Poids lance une nouvelle offensive contre la publicité destinée aux enfants. L’organisme a en effet demandé à l’OPC d’examiner cinq publicités qui pourraient contrevenir à l’interdiction de publicité commerciale destinée aux enfants de moins de 13 ans. (...) Selon une enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, datant de 2004, les enfants qui passent plus deux heures quotidiennement devant la télévision sont deux fois plus susceptibles d’être obèses que ceux qui regardent la télévision seulement une heure par jour.
L'Écho de La Baie
2009-12-06 PROPAGANDE MISOGYNE, AMENDEMENT AU CODE CRIMINEL CANADIEN RÉCLAMÉES. Time to right historic Criminal Code wrong. Re: Twenty years on, little has changed. In 2005, a number of concerned organizations formed a coalition to work actively to stem the tide of media violence that young people are exposed to every day. The coalition has implored all federal parties to right an egregious wrong. The public incitement of hatred section of the Criminal Code should be amended to conform to Section 15 of the Charter of Rights and Freedoms, thereby granting protection to girls and women. Currently, the law only protects those identified by colour, race, religion, ethnic origin and sexual orientation. Omitting girls and women from the list compromises their safety. This gap between the Charter of Rights and the Criminal Code is a stark piece of unfinished business. Why is it taking so long to deal with it? In his book Race Against Time, Canadian humanitarian Stephen Lewis wrote, "I would argue that this is what always happens where the rights and needs of women are concerned: an inexplicable willingness to let things slide, an inescapable drift to inertia." Legislation is rarely a perfect solution but the proposed change to the Criminal Code would send a message that we as a society will no longer tolerate this failure to protect half of our citizens. Colleen Schenk, Ontario Public School Boards' Association, and Reno Melatti, Ontario Teachers' Federation.
Toronto Star Editorial
2009-12-03 10 JEUX VIDÉO RECOMMANDÉS POUR PALLIER AUX JEUX TOXIQUES. Kids often give their parents major grief for crossing "cool" games off of holiday wish lists. In kid logic, games are "cool" when they have awesome graphics and gameplay, envelope-pushing storylines, and all manners of weaponry. (...) A lot of this season's most talked-about games include ones with excessive violence, negative role models, extreme gore, sociopathic behavior, and other things that have been proven to have a negative effect on kids. So how do you give kids what they want without giving them what you don't want? Follow our tips on a choosing great video games, check out our 2009 video game gift guide, and offer alternatives that don't veer into unhealthy territory. We've compiled a list of toxic games, plus 10 you can say YES to.
Common Sense Media
2009-12-02 JEUX VIDÉO ET SANTÉ MENTALE. «Game Over: Gender, Race & Violence in Video Games», 41 minutes DVD by Sut Jhally. Video and computer games represent a $6 billion a year industry. One out of every ten households in American owns a Sony Playstation. Children who own video game equipment play an average of ten hours per week. And yet, despite capturing the attention of millions of children worldwide, video games remain one of the least scrutinized cultural industries. Game Over is the first educational documentary to address the fastest growing segment of the media through engaging questions of gender, race and violence. Game Over offers a refreshing dialogue about the complex and controversial topic of video game violence, and is designed to encourage high school and college students to think critically about the video games they play. Watch the trailer.
Media Education Foundation
2009-12-01 LES IMPACTS ÉNORMES DES ÉCRANS SUR LA VIE DES JEUNES. «Remote Control», 38 minutes DVD produced by MEF in 2007. The average American child spends over 40 hours per week consuming media, the equivalent of a full-time job. This means that by the time children born today turn 30, they will have spent an entire decade of their lives in front of some type of screen. Remote Control, based on the findings of the Kaiser Family Foundation's landmark study Generation M: Media in the Lives of 8 to 18-year-olds, examines the implications of this unprecedented level of exposure. Putting a human face on the report's statistical findings, filmmaker Bob McKinnon explores the media habits of two families, supplementing their powerful personal insights with testimony from media experts, educators, and policymakers. Remote Control offers a fascinating look at the centrality of media in our lives, revealing far-reaching effects that we are only beginning to understand, and suggesting ways we might begin to help our children live a life instead of watching one.
Media Education Foundation
2009-11-25 JEUX VIDÉO DE GUERRE ET CONVENTION DE GENÈVE. L'Organisation suisse contre l'impunité (TRIAL) et l'association Pro Juventute de protection de l'enfance et de la jeunesse dans le domaine des médias ont publié un communiqué commun pour demander aux éditeurs de jeux vidéo d'intégrer le respect des droits de l'Homme et du droit international humanitaire dans leurs jeux. "Les jeux vidéo de guerre incitent les joueurs à faire preuve de violence virtuelle. Pourtant, ces logiciels ne devraient pas constituer des espaces indifférents à la loi et à l’éthique", écrivent les deux associations. "Il serait donc souhaitable que les jeux de guerres fictifs soient régis par les mêmes normes que celles qui régissent les véritables conflits armés". Les défenseurs de l'industrie répondent que ces jeux sont divertissants justement parce qu'il sont virtuels et échappent aux règles (physiques et législatives) du monde réel. Pour eux, c'est aux joueurs et aux parents (et personne d'autre) de choisir le niveau de distance avec la réalité et la morale qu'ils souhaitent pour eux ou leurs enfants. TRIAL et Pro Juvente ont démontré que les jeux de guerre virtuels reproduisent des situations réelles qui poussent les joueurs à enfreindre le droit international humanitaire en éxécutant des civils et des prisonniers de guerre. Dans le jeu «Call of Duty/Modern Warfare2», le joueur infiltré coopère avec des terroristes russes pour massacrer des centaines de civils dans l'aéroport de Moscou. Le studio a expliqué que lors des tests du niveau, les joueurs réagissaient d'abord avec réprobation, et y allaient ensuite gaiement en réalisant qu'il ne s'agissait que d'un jeu vidéo. Les deux associations ont examiné une vingtaine de jeux de guerre "au regard de leur compatibilité avec les dispositions universellement reconnues du droit de la guerre". Certains jeux ne sanctionnent pas les attaques contre les personnes civiles et les biens protégés (églises et mosquées), d'autres incitent à la torture lors des séances d’interrogatoires ou ne prohibent pas les traitements inhumains ou les exécutions extrajudiciaires. Il existe quelques jeux dans lesquels l’assassinat de civils est puni et où des stratégies respectueuses de ces normes sont récompensées. C'est la preuve qu'il est possible pour les éditeurs de jeux vidéo de faire preuve d'imagination pour intégrer de nouvelles composantes dans leurs jeux. Le Comité International de la Croix Rouge ou les tribunaux internationaux pourraient ainsi devenir acteurs dans les jeux vidéo de guerre. "Les jeux vidéo devraient promouvoir ces normes plutôt que de donner l’illusion que la violence est sans limites", concluent les associations.
Guillaume Champeau, Numérama
2009-11-25 PUB ET SEXUALISATION PRÉCOCE. Ruthless Advertising Targets Kids. The age at which advertisers are starting to target children is becoming obscenely young. Corporations know that girls aged 12 through 19 comprise $75 billion worth of “disposable income” and one third of this goes to clothing and accessories. But a formerly overlooked group of big spenders are America’s 27.6 million “tweens,” the 7 to 14-year-old female age group. "It's a group comfortable spending money," according to Darrell Rigby, director of consulting firm Bain & Co.'s retail practice. "They spend their parents' money and they spend their own money. Teen girls have a lot of purchasing clout." For this reason, many stores are beginning to use sexuality to appeal to this age group. Low rise jeans are being made for young girls, which require smaller undergarments.
Rethinking Beauty
2009-11-23 EMBUSCADES PUBLICITAIRES À LA PÉRIODE DES FÊTES. December holidays free from marketers? For parents trying to pass on positive values to children in a commercialized culture, the December holidays pose an especially difficult challenge. Each year, holiday marketing begins earlier. And our children, targets for marketing all year round, face an ever-intensified onslaught of advertising designed to supplant the cultural, spiritual, social-political meaning of the holidays with materialistic values-celebrating acquisition instead of altruism, spending instead of spirituality, and getting instead of giving. So we created the CCFC Guide to Commercial-Free Holidays to provide an array of suggestions, from people we respect and admire, for reclaiming your family celebrations from marketers.
Source : Susan Linn, CCFC
2009-11-23 CONSOMMATION MÉDIATIQUE EN GARDERIE. SEATTLE (AP) — Parents who thought their preschoolers were spending time in home-based day cares, taking naps, eating healthy snacks and learning to play nicely with others may be surprised to discover they are sitting as many as two hours a day in front of a TV, according to a study published Monday. When added to the two to three hours many parents already admit to allowing at home, preschoolers in child care may be spending more than a third of the about 12 hours they are awake each day in front of the electronic baby sitter, said Dr. Dimitri Christakis, a pediatrician at Children's Hospital and Regional Medical Center in Seattle and a researcher at the University of Washington. That's double the TV time he found in a previous study based on parental reports of home viewing, according to findings published Monday in the journal Pediatrics. The study is the first to look at TV watching in child care in more than 20 years.
Associated Press
2009-11-22 CONSEILS POUR DES FÊTES PLUS HEUREUSES ET MOINS MATÉRIALISTES. This great booklet from New American Dream, "Simplifying the Holidays", is yours for free. The booklet offers practical tips for having a holiday with more joy and less stuff. We hope this guide will help you reduce stress and increase your personal fulfillment during this holiday season. The booklet contains great guides to help you set a budget, relieve stress, come up with new gift ideas, and make your holiday season more meaningful. It's available for free download to everyone who signs up for New American Dream's email updates.
Source : New American Dream
2009-11-22 ÉTUDIANTS EN TOURISME CONTRE L'EXPLOITATION SEXUELLE DES ENFANTS. Depuis 2002, deux associations se sont associées à la FFTST (fédération française des techniciens et scientifiques du tourisme) pour dire non au tourisme sexuel. Elles organisent un grand concours ouvert à tous les étudiants en tourisme de France pour les amener à s’engager contre cette pratique, par le biais de photos, vidéos, conférences, mais aussi de récoltes de fond au profit des associations. En 2009, plus de 12000€ ont été récoltés et les deux vainqueurs du concours ont pu aller une semaine en Inde pour en faire profiter les enfants victimes de pratiques de prostitution. En prévision du l’édition 2011 du concours, les étudiants en tourisme sont invités à proposer leurs créations pour créer le visuel de l’affiche du concours.
Marketing & Communication
2009-11-20 TÉLÉ «POUR» BÉBÉS, DÉMISSION PARENTALE ? Les chaînes de télévision destinées aux bébés de six mois à trois ans, Baby TV et Baby First, échappent à la régulation française car émises depuis la Grande Bretagne. Mais à l'occasion de la journée mondiale de l'enfance, le CSA tente de nouer le dialogue tout en s'adressant aux parents via une campagne de sensibilisation sur le sujet, lancée aujourd'hui. Beaucoup d'internautes rejoignent la démarche du CSA blâmant au passage le matraquage publicitaire sur les enfants, jugé immoral. «Derrière l'écran, il n'y a qu'une démarche mercantile». «Depuis qu'un de mes enfants, alors âgé de quatre ans, m'a déblatéré, avec le ton, une pub de A à Z, ça m'a réveillé et j'ai tout arrêté : nous n'avons plus la télé a la maison et nous vivons bien mieux sans!». Pour des chaînes jeunesses françaises, Baby TV est avant tout un concept marketing. Ce qu'on peut espérer du CSA, c'est qu'il parvienne à informer les parents sur les conséquences à long terme et à freiner l'industrie de l'image moins destinée à éduquer les enfants qu'à les faire tenir tranquille et engranger les profits. «La culture de l'image, c'est la culture de la paresse et de la passivité» qui conduit à fabriquer des futurs «accros». Les dégâts, on ne les voit pas vraiment en maternelle, juste un peu dans le primaire (manque de sommeil, imagination téléguidée) et gravement dans le secondaire.»
Source : TVMag, Le Figaro
2009-11-19 LES PÉDIATRES DES ÉTATS-UNIS DÉNONCENT LES IMPACTS DE LA VIOLENCE À L'ÉCRAN. All violent media can teach (a) specific violent behaviors, (b) the circumstances when such behaviors seem appropriate and useful, and (c) attitudes and beliefs about such behavior. In this way, behavioral scripts are learned and stored in memory. Video games provide an ideal environment in which to learn violence and use many of the strategies that are most effective for learning. (1) They place the player in the role of the aggressor and reward him or her for successful violent behavior. (2) Rather than merely observing only part of a violent interaction (such as occurs in television violence), video games allow the player to rehearse an entire behavioral script, from provocation, to choosing to respond violently, to resolution of the conflict.(3) Children and adolescents want to play them repeatedly and for long periods of time to improve their scores and advance to higher levels. (4) Repetition increases their effect. (5) In addition, some youth demonstrate pathologic patterns of video-game play, similar to addictions, in which game play disrupts healthy functioning.81,83 Advances in the measurement of brain function have been applied to the study of media violence. Several studies have linked media-violence exposure to decreases in prefrontal cortex activity associated with executive control over impulsive behavior.
Source: AAP
2009-11-15 RELATION ENTRE CONSOMMATION ET AGRESSIONS. Three-year-old children who are exposed to more TV appear to be at an increased risk for exhibiting aggressive behavior, according to a new report co-authored by a researcher from Tulane University School of Public Health and Tropical Medicine. The report, which appears in the November issue of Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, analyzed survey data from 3,128 mothers of children born from 1998 to 2000 in 20 large cities in the United States to examine associations of child television exposure and household television use with aggressive behavior in children. The study shows that there is an association between the number of hours that the television is on at home and early childhood aggression.
Media-Newswire.com
2009-11-10 PLACEMENT (PUBLICITAIRE) DE PRODUITS EN ANGLETERRE. The British government wants to allow product placement in British made TV programmes. This is a pernicious form of advertising which particularly targets young and vulnerable people by deliberately exploiting the differences between reality and advertising. A recent survey of 1,349 UK adults found that 91% did not think it is right to influence children with product placement. The British Medical Association, National Heart Forum, National Children’s Bureau, National Union of Teachers, Food for Life Partnership, Consumer Focus, Diabetes UK, National Viewers and Listeners Association oppose the government's intention.
Children's Food Campaign, United Kingdom
2009-11-05 LA PUBLICITÉ, UNE AGRESSION CONTRE LES ENFANTS DE FRANCE. Comment un jeune enfant pourrait-il résister le mercredi matin aux soixante spots publicitaires qui lui sont destinés ? Ce déferlement d’images vantant jouets et sodas colorés, crèmes onctueuses, vêtements et téléphones portables dernier cri atteint l’enfant de plein fouet. Pourquoi ce déferlement? Parce que le matraquage publicitaire sur les jeunes enfants paie : l’enfant, prescripteur et futur consommateur, est devenu une cible privilégiée. Les enfants regardent, en moyenne, la télévision plus de trois heures par jour. Son impact est considérable. Les publicités télévisées destinées aux jeunes enfants sont identifiées comme la cause directe du surpoids d’un cinquième d’entre eux. En juin 2008, vingt-trois sociétés savantes de pédiatrie, de cardiologie, d’épidémiologie et de nutrition avaient adressé une lettre ouverte à la ministre chargée de la Santé, lui demandant instamment la suppression de la publicité alimentaire sur tous les créneaux horaires durant lesquels les enfants sont présents devant la télévision. Pour ces professionnels, « les enjeux de santé publique sont majeurs et ne peuvent être balayés au seul profit des intérêts économiques des chaînes de télévision et des entreprises alimentaires. ». Or le gouvernement refuse, depuis des années, de prendre ce problème à bras le corps. Et les slogans du type « Évitez de grignoter entre les repas », « Attention aux aliments gras, salés ou sucrés » et « Bougez plus », n’ont en rien modifié les comportements alimentaires des enfants.
Source: JPSueur, Le Monde.
2009-11-04 COLLOQUE SURDOSE MÉDIATIQUE ET SANTÉ DES JEUNES. La santé des jeunes est-elle menacée par la surdose médiatique? On ne peut le nier, les nouvelles générations sont de grands consommateurs d’émissions de télévision, de jeux vidéo et de sites Internet de toutes sortes. Dès un très jeune âge, ils sont exposés, même bombardés, de publicité et de messages de tout acabit. Les impacts de cette publicité et des nouvelles technologies de communication sur l’adoption de saines habitudes de vie par les enfants et adolescents feront l’objet du colloque SURDOSE MÉDIATIQUE ET SANTÉ DES JEUNES : LES FAITS, LES DOMMAGES, LES SOLUTIONS. Les organisateurs, le Département de travail social et de sciences sociales de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) et l'organisme EDUPAX, invitent tous les gens préoccupés par la santé des jeunes, et tout particulièrement ceux qui interviennent auprès des enfants et des adolescents, leurs parents et leurs enseignants, à y participer. Ce colloque interuniversitaire est un précédent dans l’histoire du Canada en regard de la qualité, du nombre et de la diversité des compétences réunies. L’EXPLOSION MÉDIATIQUE, UN ENJEU DE CIVILISATION. La soirée d’ouverture sera soulignée par la conférence publique de Donald Cuccioletta, chargé de cours à l’UQO. Intitulée «L'explosion médiatique, la publicité et la société du spectacle: un enjeu de civilisation», la conférence soulignera l’influence des médias traditionnels et l’éclatement des nouveaux réseaux de communications. (...) LES DÉVIANCES DE L'INDUSTRIE MÉDIATIQUE. Pour les intervenants réunis à ce colloque, il est clair que pour les enfants qui s’éveillent au monde qui les entoure et les adolescents qui forgent leur identité, les messages qu’ils perçoivent sont perturbants, dévalorisants voire agressants. Selon Jacques Brodeur, formateur en prévention de la violence, chez Édupax, «les résultats de toutes les études réalisées au cours des cinquante dernières années sont probants. L’obésité et l’image corporelle négative, la consommation de pornographie et la sexualisation précoce, la prise médicaments et de produits amaigrissants, l’agressivité, la violence et la criminalité ainsi que le tabagisme et décrochage scolaire sont quelques exemples de comportements directement imputables à la surconsommation médiatique». Les jeunes en souffrent et il faut sans tarder prendre des mesures efficaces afin de contrer ce mal envahissant.
SAVOIR, UCO.CA
2009-11-03 POUVOIR MÉDIATIQUE DES ÉTATS-UNIS, CONSOMMATION ET MONDIALISATION. Au fil des 25 dernières années, est apparue une gigantesque industrie qui a pris le monde dans ses réseaux, une culture jeune mondialisée, qui englobe l'industrie musicale et du vidéoclip, les vêtements et articles de sport, le cinéma et la publicité, etc. Ces industries sont instrumentalisées politiquement et servent à exporter l’«american way of life» dans le monde entier. C’est ce qu’écrivait en 1997 Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité du président américain Jimmy Carter de 1977 à 1981 et aujourd’hui de l’administration Obama, dans son livre «LE GRAND ÉCHIQUIER. L’AMÉRIQUE ET LE RESTE DU MONDE», publié chez Bayard en 1997. La culture de masse étatsunienne exerce sur la jeunesse du monde entier, une séduction irrésistible : «Les programmes américains alimentent 75% du marché mondial de la télévision et du cinéma. Cette domination est tout aussi marquée dans le domaine des musiques populaires, et, de plus en plus, des phénomènes de mode – vestimentaires, alimentaires ou autres – se diffusent par imitation dans le monde entier.»
Frédéric Courvoisier
2009-11-02 CONSOMMATION MÉDIATIQUE ET HABITUDES DE VIE. «On ne peut le nier, les nouvelles générations sont de grands consommateurs d’émissions de télévision, de jeux vidéo et de sites Internet de toutes sortes. Dès un très jeune âge, ils sont exposés, même bombardés, de publicité et de messages de tout acabit. Les impacts de cette publicité et des nouvelles technologies de communication sur l’adoption de saines habitudes de vie par les enfants et adolescents font l’objet d'une préoccupation accrue au sein de la population des pays industrialisés.»
UQO
2009-10-30 LÉGISLATEURS CONTRE ABUSEURS PUBLICITAIRES AUX ÉTATS-UNIS. Congressman Dennis Kucinich (Democrat-Ohio) plans to introduce legislation that would get rid of the tax deduction for advertising junk food to children. Childhood obesity has reached epidemic proportions in the U.S. As the Government develops programs to combat it, we must also examine the root causes of this problem, the effect of advertising on youth, especially advertising of fast food and junk food. The Institute of Medicine estimates that in 2004 approximately $10 billion was spent on food advertising directed at children, using every method available--television, radio, the internet, even embedded in video games. Simply put, marketing to children works. Marketing directed at youth is extremely well constructed and relies heavily on behavioral science. The developing brain of the child cannot discriminate fact from opinion; cannot think critically; and cannot yet fully understand abstract thinking. This makes no difference to food advertisers, who exploit this vulnerability using cartoons, cross branding with popular toys, giveaways, and myriad other methods to develop brand loyalty and shape judgment as early as possible, knowing that those affinities are the most enduring. Astonishingly, the federal government subsidizes this METHODICAL PREYING ON CHILDREN by granting a tax write-off for expenses associated with it. This must stop!
Source : American Advertizing Federation, AAF
2009-10-30 VIOLENCE CONTRE LES FEMMES EN HAUSSE À LA TÉLÉ. Dans un entre-filet paru dans la Presse, en page 2 du cahier des arts, on peut lire que la violence (à la télévision) envers les femmes en hausse. On y parle d'un rapport du Parents Television Council (PTC). Ainsi, plus de 400 gestes violents envers des femmes ont été montrés en heure de grande écoute sur les grandes chaînes de télévision américaine, une hausse de 2% par rapport à une même étude réalisée il y a 5 ans. Le président du groupe, Tim Winter, craint que la violence à la télévision n'encourage la violence dans la vraie vie. Source : Réal Allard, retraité de l'enseignement de la région de Québec.
Parents TV
2009-10-30 DÉGUISEMENTS POUR ENFANTS EN VERSION PORNO. De Blanche-Neige à la fée Clochette, en passant par la Reine de Coeur et Minnie la souris, tous ces costumes existent désormais en version porno. Pour les dames et ....pour les fillettes. L'halloween sexy prend du terrain et l'industrie porno se frotte les mains, tant pis pour la santé mentale des jeunes, filles et garçons. Depuis 5 ans, la tendance est sans équivoque confirme le propriétaire d'une boutique de déguisements à LaSalle. Il y a de plus en plus de costumes sexy pour les adultes, les ados, et les enfants.
Source
2009-10-29 GUIDE QUÉBÉCOIS SUR L'HYPERSEXUALISATION. Il nous est malheureusement impossible de remettre aux organisateurs du colloque SURDOSE MÉDIATIQUE des exemplaires-papier de notre Guide pratique d'information et d'action sur l'HYPERSEXUALISATION. Les participants peuvent toutefois télécharger ce Guide en version pdf. Bon colloque ! Lucie Poirier, CALACS de Rimouski.
Ce Guide
2009-10-27 VIDÉO POUR BÉBÉ, UNE FRAUDE ? Du jamais vu: les enfants passent désormais l’équivalent de plus d’une journée par semaine devant l’écran, nous apprend la toute dernière enquête Nielsen sur la question : les jeunes de deux à cinq ans passent près de 32 heures (!) par semaine devant la télé, et ceux de 6 à 11 ans, 28 heures. Un sommet en huit ans d’enquêtes sur la question. Pourquoi un tel sommet? Les analyses vont dans toute les directions: il y a certainement de plus en plus d’émissions destinées spécifiquement aux enfants; et ceux-ci ont accès à de plus en plus d’écrans (DVD, Internet, télé) ; et puis (surtout?), trop de parents croient encore, à tort, que certaines émission pour poupons sont éducatives. ERREUR! Pensez au cas de Disney avec ses /Baby Einstein/, qui doit justement rembourser des millions de parents pour fausse publicité.
enquête Nielsen analyses Disney Cyberpresse
2009-10-27 CONSOMMATION MÉDIATIQUE DES ENFANTS EN 2008. The latest figures from Nielsen have children's TV usage at an eight-year high. Children's health advocates warn of adverse effects. Reporting from New York - More than an entire day -- that's how long children sit in front of the television in an average week, according to new findings released Monday by Nielsen. The amount of television usage by children reached an eight-year high, with kids ages 2 to 5 watching the screen for more than 32 hours a week on average and those ages 6 to 11 watching more than 28 hours. The analysis, based on the fourth quarter of 2008, measured children's consumption of live and recorded TV, as well as VCR and game console usage.
CCFC
2009-10-23 COLLOQUE EN FRANCE : «TELEVISION, PAS DE PUBLICITES POUR LES ENFANTS». (...) L'ordre (publicitaire), parfaitement anti-éducatif, n’est évidemment pas défendable. Tout le problème est de trouver la bonne stratégie pour contrer et désamorcer son idéologie dominante, à tous les niveaux et à tous les âges. La mesure centrale qui fait l’objet de l’actuelle campagne du MAN – réduire le matraquage dont les enfants sont l’objet à la télévision – apparaît bien entendu comme un garde fou absolument nécessaire. Mais ce recul quantitatif de l’empire publicitaire ne saurait être qu’une première étape, qui doit se penser et s’articuler avec l’ensemble des autres formes de résistances, si on veut le faire aboutir.
François Brune, Colloque du MAN
2009-10-23 LA PUB NUIT À L'ÉDUCATION DES ENFANTS ! (...) Ce n’est pas être « vieux schnock » pour reprendre cette expression que de contrôler les émissions que regardent les enfants ni de vérifier si le jeu vidéo enclenché dans la console ou en ligne n’est pas interdit aux mineurs. C’est un devoir ! Les parents, dans certaines circonstances, doivent dire NON à leurs enfants. Attention, pas un NON de rejet, bien au contraire. Mais un beau NON !, qui signifie, simplement, le refus. Un vrai NON !, enfin, qui veut dire « je refuse que tu regardes cette télévision là, que tu joues à ce jeu là parce que je prends soin de toi, parce que je m’intéresse à ce que tu fais, à ce que tu regardes et à quoi tu joues car tu le mérites ».
Dominique Sénore, Colloque du MAN
2009-10-21 NICOLE KIDMAN DÉNONCE LA CONTRIBUTION D'HOLLYWOOD À LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES. Countless millions of dollars are invested annually at the local, state, national and international levels to reduce violence against women and to lessen its impact on society; but today’s television programming may be undermining those efforts, as actress Nicole Kidman acknowledged recently. Kidman testified before a House Foreign Affairs subcommittee that is considering legislation to address violence against women. During questioning, Ms. Kidman conceded that Hollywood has probably contributed to violence against women by portraying them as weak sex objects. Kidman’s observation that Hollywood is part of the problem is consistent with a vast body of academic and medical research pointing to media violence as a significant risk factor leading to real world violence. Childhood exposure to media violence has been found to be predictive of aggressive behavior in both male and female young adults.
Parents Television Council UNIFEM
2009-10-12 LE CSA DE FRANCE ET LA TÉLÉ POUR BÉBÉS. La télé, c’est mauvais pour Bébé ! Depuis le 1er novembre 2008, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) interdit aux chaînes françaises de diffuser des programmes destinés aux enfants de moins de 3 ans. Et les distributeurs de chaînes étrangères (comme Baby First et Baby TV) doivent faire figurer à l’écran des messages d’avertissements à l'intention des parents. Des mesures bénéfiques pour la santé de nos bébés ?
Côté Mômes
2009-10-09 LIEN ENTRE OBÉSITÉ ET TEMPS PASSÉ DEVANT L'ÉCRAN. Les jeunes qui ont un surplus de poids passent plus de temps devant la télé et l'ordinateur. La proportion d'enfants et d'ados a pratiquement doublé en 20 ans au Canada, augmentant de 70%. Une enquête de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) démontre que le mode de vie de ces jeunes de 6 à 17 ans diffère de celui de ceux qui ont un poids santé. La différence majeure est le temps passé devant l'écran (télé, jeux vidéo, internet). Le fossé est particulièrement marqué chez les garçons. Chez les ados de 13 à 17 ans, l'engouement pour la télé et l'ordi est encore plus grand. 3 sur 4 de ceux qui sont en surpoids passent 2 heures ou plus devant l'écran. L'étude de l'ICIS ne démontre aucun lien entre l'activité physique et le poids.
Ruefrontenac.com
2009-10-08 LIMITATION DU MARKETING PHARMACEUTIQUE. U.S. Senator Al Franken (Democrat-Minnesota) introduced a bill proposing that drugmakers no longer be allowed to deduct marketing expenses from their taxes, as companies generally can. "This legislation will remove these benefits so pharmaceutical companies can focus on developing new drugs, not excessive marketing schemes," Franken's office said in a statement.
Source : Bob McCannon, ACME
2009-08-19 ROUMANIE: LA TÉLÉVIOLENCE CROISSANTE AFFECTE LES ENFANTS. Unicef Romania published a study on television violence and its effects on children. The study was done in collaboration with the National Audiovisual Council (CNA), and the Centre for Media Studies and New Communication Technologies at the University of Bucharest, Romania. The report gives a clear picture of violent content in TV programmes and makes a classification of the (increasing) frequency, duration and intensity of violent scenes that can be seen on different TV channels. The research aims at making the general public aware of the impact media violence has on children and the RESPONSIBILITY of the FAMILY, the SCHOOL and the MASS-MEDIA to PROTECT young viewers.(...) This research was undertaken as a follow-up of the first study on this issue from 2004 and it indicates an increase in the number of violent acts that can be seen on TV programmes in Romania. "In the society of screens, children are growing up in a world of TV and virtual communication which becomes their reality. A consequence of this is the risk of not knowing right from wrong anymore."
Source: Unicef-Romania
2009-08-17 LES PÉDIATRES CANADIENS OPPOSÉS À LA TÉLÉ AVANT 3 ANS. La télévision vole carrément du temps d'apprentissage aux enfants de moins de trois ans, insiste la Société canadienne de pédiatrie (SCP), qui est favorable à l'idée d'interdire aux chaînes de télé de promouvoir leurs programmes destinés à un jeune public. «De la naissance jusqu'à l'âge de trois ans, il y a une quantité phénoménale de connaissances à apprendre. Et ce n'est pas devant la télévision que les enfants le feront», dit la directrice des affaires médicales de la SCP, le Dr Danielle Grenier. (...) «C'est comme les clôtures autour des piscines. On a beau faire toute la prévention qu'on veut, il est prouvé que le meilleur moyen d'éviter une noyade demeure la clôture. Pour les enfants et la télévision, c'est la même chose», illustre le Dr Danielle Grenier.
Article de Maxime Deland
2009-08-13 LIEN TÉLÉ-OBÉSITÉ. Regarder de 3 à 5 heures de télévision par jour peut accroître de plus de 50 % les risques d'obésité, comparativement à la regarder de zéro à deux heures par jour. L’étude de Mark Tremblay et Douglas Willms sur les enfants de 7 à 11 ans a été publiée dans le International Journal of Obesity , un périodique de recherche de la International Association for the Study of Obesity.
International Journal of Obesity International Association for the Study of Obesity
2009-06-04 TÉLÉ ET RETARD DE LANGAGE. D’après des experts américains laisser la télé allumée en permanence nuit au développement des tout-petits. Selon une étude de l’université de Washington publiée lundi 1er juin 2009, “Laisser une télévision allumée en permanence à la maison nuit au développement du langage et de l’intelligence des jeunes enfants, même s’ils ne la regardent pas, en réduisant le nombre de mots qu’ils entendent et prononcent.” L’auteur principal de l’étude, le Professeur en pédiatrie Dimitri Christakis, affirme que “La télévision allumée à la maison réduit clairement la verbalisation à la fois chez les enfants et ceux qui s’en occupent, et est donc potentiellement néfaste pour le développement des bébés“. Ces travaux montrent que pour chaque heure pendant laquelle la télévision est allumée, les enfants entendent entre 500 et 1.000 mots de moins de la part des adultes.
Numérikids
2009-06-03 BERTHIER, FACTURE DE 11 MILLIONS$ POUR DES ADOS ET LEURS PARENTS. Les deux adolescents, qui avaient mis le feu à l'école secondaire Pierre-de-Lestage, à Berthierville, en 2001, ont reconnu leur responsabilité pour 11 M$ dans l'entente hors cour conclue en toute hâte par le ministère de la Justice, vendredi dernier. Les deux jeunes hommes sont maintenant majeurs, au début de la vingtaine, eux qui avaient 16 ans au moment de l'incendie criminel. Bien qu'ils aient purgé leur peine juvénile de quelques mois chacun de garde fermée, après un procès rapide à la Chambre de la jeunesse, où ils avaient tout admis, ils se retrouveront aujourd'hui avec une dette de 11 033 131 $ à rembourser au ministère de la Justice du Québec. C'est le montant initial de la poursuite civile inscrite en 2003. Selon les avocats consultés parLe Journal hier, ceux-ci auront le choix de rembourser toute leur vie le gouvernement du Québec ou de déclarer faillite. Il va sans dire, les gens optent généralement pour la seconde option. Les 11 M$ représentent les dommages et les inconvénients subis à cause de l'incendie qui avait fortement ébranlé les milliers d'élèves de cette école et toute la communauté. Les deux ados s'étaient introduits de nuit dans l'école et, fortement intoxiqués, ils avaient mis le feu sans penser que l'incendie prendrait cette ampleur. Ils avaient commis d'autres actes de vandalisme à des écoles primaires et des autobus scolaires. L'entente hors cour prévoit le désistement de deux parents. Les deux autres, qui détenaient une assurance responsabilité, ont réglé pour un montant de 15 000 $. DÉBAT DE SOCIÉTÉ REPORTÉ. Rappelons que le procès devait avoir lieu cette semaine et qu'une salle du palais de justice de Joliette avait été réservée toute la semaine à cette fin. Le ministère de la Justice réclamait 16,6 M$, avec les frais et les intérêts, aux deux enfants et à leurs quatre parents. Si le procès avait eu lieu, les parents auraient eu le fardeau de démontrer, en vertu d'un article du Code civil sur la responsabilité parentale, qu'ils avaient donné une bonne éducation et qu'ils avaient exercé une surveillance adéquate de leurs enfants. Le Journal de Montréal a rapporté les détails de cette affaire inusitée dans son édition de vendredi, étonné par le montant de la poursuite. Quelques heures plus tard, des avocats du ministère téléphonaient aux avocats des familles pour régler à l'amiable et ainsi éviter un procès qui aurait suscité l'intérêt des médias en raison du débat autour de la question de la responsabilité juridique des parents.
Canoë
2009-05-25 DÉFI SANS ÉCRANS DANS 2 NOUVELLES ÉCOLES DE STRASBOURG en 2009, GRÂCE À ÉCO-CONSEIL. Durant dix jours, des élèves de primaire à Strasbourg vont tenter de vivre sans regarder un seul écran. Le but est de les faire réfléchir sur cette forme de dépendance moderne. Les 450 élèves de deux écoles de Strasbourg s’apprêtent à relever un défi de taille : vivre durant dix jours… sans écran. Donc sans télévision, sans console vidéo et sans ordinateur. Pour une génération élevée devant la petite lucarne et nourrie à Internet, la bataille qui commence aujourd’hui s’annonce rude. « Certains s’avouent déjà vaincus et nous disent qu’ils craqueront sûrement. Il va falloir leur prouver le contraire », s’amuse Sylvie Krempp, directrice d’une des deux écoles. Le sevrage ne se fera pas sans aide : pendant la période du défi, de multiples activités sont proposées le soir et le week-end : piscine, cuisine, course au trésor, lecture, balades, et même bricolage. Des activités presque reléguées au statut « d’antiquité » pour ces enfants. « Dès qu’ils rentrent de l’école, la plupart allument l’ordinateur pour se connecter à MSN (NDLR : outil de dialogue par Internet) ou regardent la télévision », nous explique Sylvie Krempp. « Le but de ces dix jours est de leur faire prendre conscience de cette dépendance, de développer leur sens critique. » L’année dernière, le défi avait déjà été relevé avec brio. Les enfants de l’école du Ziegelwasser, également dans la banlieue de Strasbourg, avaient réussi à passer plus de 90 % de leur temps libre sans regarder un écran. 85 % d’entre eux avaient affirmé qu’ils avaient mieux dormi. Sans surprise, les enseignants avaient également plébiscité l’expérience. Six sur dix notaient une amélioration de l’humeur dans leur classe, et 5 une amélioration de la qualité des devoirs et des relations avec les parents. Les petits élèves des deux écoles strasbourgeoises espèrent recevoir, comme ceux du Ziegelwasser l’an dernier, des centaines de lettres de soutien du monde entier pour cette épreuve difficile.
France-Soir
2009-05-04 BAISSE DE PROFITS POUR L'INDUSTRIE TÉLÉVISUELLE. Chantilly, Virginia. Revenue in the television industry will take a dramatic fall below the $20 billion mark starting this year. After six years with industry revenue hovering between $20-22 billion, 2009 is expected to end at an even $17 billion in revenues, a -21.2 percent drop in two years from 2007’s $21.5 billion.(...) Since 2003 TV revenues have held steady but are now beginning a dramatic downward shift. This corroborates our calls for transformation as the only path to expansion for the industry. This will come from cross-platform growth and real energies put into finding local advertising revenues available through mobile and online advertising.
BIA Advisory Services
2009-04-02 EXPORTATIONS (TÉLÉ+CINÉMA) PAR LES ÉTATS-UNIS. The Economic Impact of the Motion Picture & Television Industry on the United States. A successful exporter of American products : The American motion picture industry carries a positive balance of trade around the world and a $13.6 billion trade surplus.
Motion Picture Association of America
2008-06-20 HAUSSE DES PROFITS POUR L'INDUSTRIE DU JEU VIDÉO. Forecast: Video Game Market Will Soar to $57 Billion by 2009. For the record, global video game industry revenue is thought to have approached $40 billion in 2007. Between 2000 and 2001, the U.S. games industry grew from $6.6 billion to $9.4 billion. In 2007, that figure was up to a record-shattering $17.94 billion.
PC World, Game On
2003-05-31 VIRGINIE LARIVIÈRE ET SA PÉTITION SIGNÉE PAR 1,5 MILLIONS DE PERSONNES. In 1991, a remarkable 13-year-old from Quebec mounted a national petition demanding an end to television violence. Convinced that the influence of violent programming had been a factor in the rape and murder of her younger sister, Virginie Larivière demanded legislation banning all violence on TV. By the time she presented her petition to then-Prime Minister Brian Mulroney in November 1992, it had more than 1.5 million signatures. "Ms. Larivière had a profound influence on our national conscience and her crusade was enormously influential in pushing TV violence to the top of the public agenda," said CRTC Chairman Keith Spicer (Canada & TV Violence: Cooperation & Consensus, April 3, 1995). The petition was considered the catalyst for: 1) an International Colloquium on Television Violence (Montreal, 1993) hosted by Perrin Beatty, then Minister of the Department of Communications, 2) development of a media violence strategy by the Department of Canadian Heritage, 3) the rewriting of the Canadian Association of Broadcasters' Violence Code. CRTC-hosted focus group meetings on children and television violence. These meetings included media industries, government, parent and education groups, media literacy organizations and advocacy groups. Sadly, the strategy used by the industry allowed Canadian broadcasters to increase the use of violence on television during the following years. Profits were more powerful and attractive than the wish of parents, teenagers and public opinion.
Partly reproduced from the Media Awareness Network
2003-05-30 AUGMENTATION DE LA VIOLENCE TÉLÉVISUELLE AU QUÉBEC. La question des effets de la violence à la télévision occupe une place très importante dans l'opinion publique depuis les 20 dernières années, et des centaines d'études y ont été consacrées. Plusieurs chercheurs concluent à une influence négative de cette violence sur le comportement. Le public, les diffuseurs et les autorités politiques ont tous endossé l'idée de réduire la quantité totale de violence présentée au petit écran - en particulier dans les émissions accessibles aux enfants. Nous avons analysé un millier d'émissions de fiction présentées entre 1993 et 2001 sur les principaux réseaux généralistes de télévision au Canada (TVA, TQS, CTV, Global, SRC, CBC). Les données recueillies démontrent que la quantité de violence a augmenté régulièrement depuis 1993, malgré la volonté affirmée des télédiffuseurs de présenter une programmation moins violente.
Guy Paquette, Pediatrics & Child Health

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